@Leech Et la suite car personnellement , c'est surtout la suite qui m'a choqué-e quand elle a expliquée comment Anne Lorraine Schmitt (même si elle n'a pas été explicitement nommée) aurait du accepté d'être violée plutôt que de prendre le risque de mourir.
Perso, je trouve cela honteux et injonctif envers les victimes de viol.
Et puis parler de la dissociation comme quelque chose d'enviable, non quoi.
Et puis la pauvre misères sexuelle des hommes, toujours la même rengaine
Perso, je trouve cela honteux et injonctif envers les victimes de viol.
Et puis parler de la dissociation comme quelque chose d'enviable, non quoi.
Après j'entends bien qu'on ne vive pas tou-te-s de la même manière les violences sexuelles mais là, ce n'était clairement pas ce qui avait été abordé dans la tribune.Quelquefois, la théologie trouve aussi une résonance dans les faits divers ! J'avais été frappée il y a quelques années par une affaire criminelle. Une jeune fille avait été d'autant plus sauvagement assassinée dans un train de banlieue qu'elle semblait avoir opposé à l'homme qui avait voulu la violer une résistance acharnée. Profondément croyante, elle avait défendu sa pureté au prix de sa vie. Or l'enquête avait fait apparaître une autre femme, victime des années auparavant, sur la même ligne de train, du même violeur. Et celle-ci avait, au contraire, accepté la fellation que le violeur exigeait, puis il l'avait laissée partir. Elle avait sauvé sa vie. Peut-être la jeune fille catholique, si elle avait lu de plus près saint Augustin et retenu l'enseignement de la séparation de l'âme et du corps – que la première victime appliqua, semble-t-il, d'instinct –, aurait-elle eu, elle aussi, une chance de sauver sa vie, sans perdre son âme.
Et puis la pauvre misères sexuelle des hommes, toujours la même rengaine


