@Jeanne des brums je tombe sur ton message concernant ton dossier pour la location d'un appartement...
Ton message a beaucoup raisonné en moi car je suis de l'autre côté : je travaille au service location d'une agence immobilière.
Quand j'ai commencé, dans une ville de taille moyenne (350 000 hab, un marché immobilier à la location plutôt "normal"), cette fameuse assurance garantie des loyers impayés n'existait pas. Si le/la client(e) ne gagnait pas les 3x le montant du loyer, je prenais des garants. Si il fallait en prendre 2,3,4 j'en prenais autant qu'il me fallait pour que le dossier soit accepté par ma direction. C'était très "simple" à cette époque, et mon métier était bien plus sympa.
Ces assurances "GLI" sont arrivées il y a 5 ans à peu près, et ont totalement changé mon métier, ma relation avec les clients.
Aujourd'hui je passe les 3/4 de mes journées à expliquer à des personnes que leur dossier ne passera pas car nous ne pouvons plus accepter les garants (sauf si le/la client(e) est étudiant(e)).
En plus, nous ne validons plus les dossiers nous même, donc le feeling et l'humain n'a plus aucune place dans notre métier alors que ça me semblait être la base quand j'ai commencé à travailler dans l'immobilier. A la place, c'est l'espèce d'algorithme (je présume) d'un organisme d'assurance qui va décider si oui ou non notre client(e) aura l'appartement dont il a besoin/de ses rêves.
Je ne parle même pas du fait qu'on ne peut pas prendre des garants pour une personne en situation d'handicap, qui par exemple ne PEUT pas travailler à 100%, ou ne peut pas travailler tout court et à pourtant des ressources, et donc ne couvrirait pas 3x le loyer. Pareil pour des personnes à la retraite...
Ces assurances sont des aberrations, et je ne comprends même pas comment elles peuvent exister quand on connait la situation du logement en France.
Parfois, quand j'ai un dossier entre les mains auquel je crois dur comme fer, je me bats comme une lionne pour faire "sauter la GLI" , ça veut dire contacter le bailleur qui nous a confié la gestion de son bien et a souscrit à une garantie loyer impayé, le convaincre qu'il doit retirer cette garantie au profit de garants physiques car le dossier (ou plutôt le/la client(e)) en vaut la peine.
Quand j'arrive à faire cela, je rentre chez moi en étant contente de faire ce travail. Mais je ne pourrais pas faire cela pour chaque dossier, et en général les bailleurs refusent (pourtant je pense avoir une vraie force de persuasion !) et en plus, je suis à présent dans la deuxième plus grande ville de France, ça n'est pas Paris mais le marché immo en location est quand même plutôt tendu.
Bref j'imagine que les filles de l'agence ont tout tenté pour toi, j'espère en tout cas ..
J'espère également que depuis ton message tu as trouvé un nid douillet, et même si mon message n'apporte rien, si jamais tu souhaitais des conseils ma boîte à messages (je sais pas comment ça s'appelle...) est ouverte !
ps: désolée pour les fautes j'ai écrit ce message rapidement
Ton message a beaucoup raisonné en moi car je suis de l'autre côté : je travaille au service location d'une agence immobilière.
Quand j'ai commencé, dans une ville de taille moyenne (350 000 hab, un marché immobilier à la location plutôt "normal"), cette fameuse assurance garantie des loyers impayés n'existait pas. Si le/la client(e) ne gagnait pas les 3x le montant du loyer, je prenais des garants. Si il fallait en prendre 2,3,4 j'en prenais autant qu'il me fallait pour que le dossier soit accepté par ma direction. C'était très "simple" à cette époque, et mon métier était bien plus sympa.
Ces assurances "GLI" sont arrivées il y a 5 ans à peu près, et ont totalement changé mon métier, ma relation avec les clients.
Aujourd'hui je passe les 3/4 de mes journées à expliquer à des personnes que leur dossier ne passera pas car nous ne pouvons plus accepter les garants (sauf si le/la client(e) est étudiant(e)).
En plus, nous ne validons plus les dossiers nous même, donc le feeling et l'humain n'a plus aucune place dans notre métier alors que ça me semblait être la base quand j'ai commencé à travailler dans l'immobilier. A la place, c'est l'espèce d'algorithme (je présume) d'un organisme d'assurance qui va décider si oui ou non notre client(e) aura l'appartement dont il a besoin/de ses rêves.
Je ne parle même pas du fait qu'on ne peut pas prendre des garants pour une personne en situation d'handicap, qui par exemple ne PEUT pas travailler à 100%, ou ne peut pas travailler tout court et à pourtant des ressources, et donc ne couvrirait pas 3x le loyer. Pareil pour des personnes à la retraite...
Ces assurances sont des aberrations, et je ne comprends même pas comment elles peuvent exister quand on connait la situation du logement en France.
Parfois, quand j'ai un dossier entre les mains auquel je crois dur comme fer, je me bats comme une lionne pour faire "sauter la GLI" , ça veut dire contacter le bailleur qui nous a confié la gestion de son bien et a souscrit à une garantie loyer impayé, le convaincre qu'il doit retirer cette garantie au profit de garants physiques car le dossier (ou plutôt le/la client(e)) en vaut la peine.
Quand j'arrive à faire cela, je rentre chez moi en étant contente de faire ce travail. Mais je ne pourrais pas faire cela pour chaque dossier, et en général les bailleurs refusent (pourtant je pense avoir une vraie force de persuasion !) et en plus, je suis à présent dans la deuxième plus grande ville de France, ça n'est pas Paris mais le marché immo en location est quand même plutôt tendu.
Bref j'imagine que les filles de l'agence ont tout tenté pour toi, j'espère en tout cas ..
J'espère également que depuis ton message tu as trouvé un nid douillet, et même si mon message n'apporte rien, si jamais tu souhaitais des conseils ma boîte à messages (je sais pas comment ça s'appelle...) est ouverte !

ps: désolée pour les fautes j'ai écrit ce message rapidement
Dernière édition :
Attention, sujet polémique de mon expérience 
". Quand on l'a recueillie à l'association, elle passait littéralement sa vie dans son petit tipee car elle avait très peur des autres chats, et attendait qu'il n'y en ait plus dans la pièce pour sortir (ce qui pouvait prendre longtemps, les chats ayant le choix entre deux pièces). Quand elle était seule elle sortait rapidement manger et faire ses besoins, puis dès qu'un chat revenait elle retournait fissa dans son tipee. Maintenant c'est une boule d'amour avec nous, mais justement on ne sait pas si on prendra un autre chat quand on aura une maison avec jardin tant qu'elle sera là (et on est justement très curieux de voir si elle voudra sortir dans le jardin ou non).