@Lady Stardust Je crois aussi que l'autodiagnostic vient de difficultés incroyables à obtenir un vrai diagnostic. Pour prendre mon exemple, beaucoup de gens me soupçonnent autiste, dont des concerné-e-s, dont mon psychologue (qui ne peut rien diagnostiquer). Je suis adulte. Je suis AFAB et il y a d'énormes biais de genre (et de race) dans la reconnaissance de l'autisme (notamment parce qu'on considère certains traits autistiques comme "normaux" chez les AFAB). Ben, ça, ça me fait un super mix pour l'errance diagnostique, en fait.
Pour la petite histoire, le CRA (pôle adultes) m'a dit qu'il ne faisait pas les diagnostics pour les adultes. On m'a recommandé une liste de psychiatres aptes à faire passer les tests, mais je suis hyper méfiante avec les psychiatres et il y en a une seule en secteur 1. Qui ne prend plus de nouveaux patients. Donc bah... bah j'hésite à l'autodiag, ouais. Parce que là, je suis juste dans le flou sans trop de moyens d'en sortir.
Pour l'instant, je ne le fais pas, je me contente de dire que ça ressemble beaucoup, pour être sûre de ne pas me tromper, de ne voler le vécu de personne. Mais je me sens seule, et démunie parce que je ne peux pas vérifier. Et je ne suis pas la seule dans ce cas du tout.
Édit : Pour compléter, je pense que le problème des auto-diagnostics vient en (grande ?) partie des difficultés d'accès à un diagnostic tout court (il faut du temps, il faut des ressources psychologiques, il faut parfois de l'argent, il faut les gens compétent-e-s - et c'est pas si facile à trouver - et il faut savoir vers qui s'orienter).
Pour la petite histoire, le CRA (pôle adultes) m'a dit qu'il ne faisait pas les diagnostics pour les adultes. On m'a recommandé une liste de psychiatres aptes à faire passer les tests, mais je suis hyper méfiante avec les psychiatres et il y en a une seule en secteur 1. Qui ne prend plus de nouveaux patients. Donc bah... bah j'hésite à l'autodiag, ouais. Parce que là, je suis juste dans le flou sans trop de moyens d'en sortir.
Pour l'instant, je ne le fais pas, je me contente de dire que ça ressemble beaucoup, pour être sûre de ne pas me tromper, de ne voler le vécu de personne. Mais je me sens seule, et démunie parce que je ne peux pas vérifier. Et je ne suis pas la seule dans ce cas du tout.Édit : Pour compléter, je pense que le problème des auto-diagnostics vient en (grande ?) partie des difficultés d'accès à un diagnostic tout court (il faut du temps, il faut des ressources psychologiques, il faut parfois de l'argent, il faut les gens compétent-e-s - et c'est pas si facile à trouver - et il faut savoir vers qui s'orienter).
Dernière édition :
Pourtant je sais très bien que la faute revient bien souvent aux parents, mais il n'empêche que sur le moment c'est les gosses qui font chier (et éventuellement les parents quand ils sont présents et qu'ils ne font RIEN
) Hier, je suis passée en voiture entre mon immeuble et l'immeuble voisin pour chercher une place étant donné qu'il n'y en avait plus aucune dans la rue (on est parfaitement autorisés à circuler en voiture entre les immeubles, je précise). Je vois que des gamins sont en train de jouer donc je ralentis afin qu'ils aient le temps de se sortir du milieu et que j'ai le temps de m'arrêter si jamais un enfant sauvage apparaît sans crier gare. Sauf que non : je me retrouve à l'arrêt, à un mètre de ces sales gosses qui continuent de jouer en plein milieu comme si je n'étais pas là (c'est étroit donc pas moyen de les 'contourner'). J'attends quelques secondes en me disant naïvement qu'ils m'ont pas calculé et qu'ils vont se pousser. Non non, ils me jettent un coup d'œil et continuent comme si de rien n'était
J'ai été obligée de les klaxonner pour qu'ils se poussent ! Et bien sûr, les parents n'étaient pas là alors que le plus âgé ne devaient même pas avoir 10 ans et que beaucoup de voitures empruntent ce passage (dont certaines en prenant beaucoup moins de précautions que moi en ce qui concerne la vitesse). Ça m'éneeeeeerve autant d'inconscience !
)
)

). (Et le fils m'a avoué que c'était dommage, car il voyait que je bossais bien, j'avais des idées ....)
Je suis migraineuse tout comme mon père l'était et l'est toujours (mais moins avec l'âge). Et j'en ai vraiment marre quand des gens qui sont devant moi me disent "Ah j'ai une migraine j'aurais pas dû venir en cours" alors qu'ils ont mal à la tête (je ne dis pas "juste mal à la tête" car c'est vrai qu'un mal de tête c'est chiant aussi mais dans ce cas là ne dîtes pas que c'est une migraine ça n'a rien à voir !). Pour ne prendre que mon exemple quand j'ai une migraine c'est généralement couplé avec des vomissements, des engourdissement d'un côté de mon corps (c'est assez spécial à expérimenter surtout l'engourdissement de la moitié du visage), problème de communication (j'arrive plus à parler ou alors je n'arrive pas à dire ce que je pense dans ma tête, je dis autre chose) et parfois quand c'est vrt sévère une cécité passagère et bien sur un mal de crâne qui me donne envie de me frapper la tête contre un mur violement. Alors oui clairement j'en ai marre des gens qui au lieu de dire qu'ils ont un mal de crâne disent qu'ils ont une migraine. non. Et les infirmières scolaires qui te disent c'est juste un mal de tête ça va passer NON !