@Lady Stardust oui, je vois ce que tu veux dire. Après, je pense que certains auto-diagnostics ne sont qu'un "effet de mode", mais que d'autres viennent vraiment d'un besoin. Enfin je ne m'exprime pas très bien, mais personnellement ce "diagnostic" (associé à d'autres évènements) ça a vraiment été une libération, un poids énorme ôté des épaules, et ça a signé le début de la fin de mon mal-être quasi permanent en présence de personnes autres que celles de ma famille. Donc pour moi, s'il y a ce ressenti au moment du diagnostic, c'est bien qu'il y avait quelque chose derrière. Et si quelqu'un me dit qu'il se sent vraiment mieux depuis qu'il a pu mettre des mots sur son état, même s'il n'a pas eu l'avis d'un professionnel, tant que ça peut l'aider lui je ne vois pas pourquoi j'essaierai d'invalider son ressenti
(et tant que ça ne porte pas préjudice à d'autres personnes, bien sûr)
(et tant que ça ne porte pas préjudice à d'autres personnes, bien sûr)


Pour l'instant, je ne le fais pas, je me contente de dire que ça ressemble beaucoup, pour être sûre de ne pas me tromper, de ne voler le vécu de personne. Mais je me sens seule, et démunie parce que je ne peux pas vérifier. Et je ne suis pas la seule dans ce cas du tout.
Pourtant je sais très bien que la faute revient bien souvent aux parents, mais il n'empêche que sur le moment c'est les gosses qui font chier (et éventuellement les parents quand ils sont présents et qu'ils ne font RIEN
) Hier, je suis passée en voiture entre mon immeuble et l'immeuble voisin pour chercher une place étant donné qu'il n'y en avait plus aucune dans la rue (on est parfaitement autorisés à circuler en voiture entre les immeubles, je précise). Je vois que des gamins sont en train de jouer donc je ralentis afin qu'ils aient le temps de se sortir du milieu et que j'ai le temps de m'arrêter si jamais un enfant sauvage apparaît sans crier gare. Sauf que non : je me retrouve à l'arrêt, à un mètre de ces sales gosses qui continuent de jouer en plein milieu comme si je n'étais pas là (c'est étroit donc pas moyen de les 'contourner'). J'attends quelques secondes en me disant naïvement qu'ils m'ont pas calculé et qu'ils vont se pousser. Non non, ils me jettent un coup d'œil et continuent comme si de rien n'était
J'ai été obligée de les klaxonner pour qu'ils se poussent ! Et bien sûr, les parents n'étaient pas là alors que le plus âgé ne devaient même pas avoir 10 ans et que beaucoup de voitures empruntent ce passage (dont certaines en prenant beaucoup moins de précautions que moi en ce qui concerne la vitesse). Ça m'éneeeeeerve autant d'inconscience !
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). (Et le fils m'a avoué que c'était dommage, car il voyait que je bossais bien, j'avais des idées ....)
Je suis migraineuse tout comme mon père l'était et l'est toujours (mais moins avec l'âge). Et j'en ai vraiment marre quand des gens qui sont devant moi me disent "Ah j'ai une migraine j'aurais pas dû venir en cours" alors qu'ils ont mal à la tête (je ne dis pas "juste mal à la tête" car c'est vrai qu'un mal de tête c'est chiant aussi mais dans ce cas là ne dîtes pas que c'est une migraine ça n'a rien à voir !). Pour ne prendre que mon exemple quand j'ai une migraine c'est généralement couplé avec des vomissements, des engourdissement d'un côté de mon corps (c'est assez spécial à expérimenter surtout l'engourdissement de la moitié du visage), problème de communication (j'arrive plus à parler ou alors je n'arrive pas à dire ce que je pense dans ma tête, je dis autre chose) et parfois quand c'est vrt sévère une cécité passagère et bien sur un mal de crâne qui me donne envie de me frapper la tête contre un mur violement. Alors oui clairement j'en ai marre des gens qui au lieu de dire qu'ils ont un mal de crâne disent qu'ils ont une migraine. non. Et les infirmières scolaires qui te disent c'est juste un mal de tête ça va passer NON !