Aaaaaaaah ! Permettez moi de déverser mon agacement, siouplééé !
Ce matin, au réveil, mon mari qui me sort "Antonia a une pneumonie, il faut aller aux urgences". Euuuuh.... Bien sûr chéri, elle joue et rigole comme d'habitude, n'a pas une once de fièvre mais on va aller aux urgences. Elle a eu un peu de fièvre lundi (genre pendant une heure, même pas 39), elle a vomit hier parce qu'elle toussait, enfin bref elle a un rhume (parce qu'elle a été au contact d'autres enfants). Et comme je me fous un peu de lui, tout en prenant malgré tout la température pour le rassurer, il pète un câble en mode "t'en sais rien, si elle a eu une bronchiolite c'est parce que t'as rien fait avant, tu crois que parce qu'elle joue elle est pas malade, etc. Etc.". Et quand je lui dis de prendre rdv chez le médecin, il a pas le temps et c'est à moi de m'en occuper alors que j'ai deux échéances demain. Normal.
Autant dire qu'on ira pas chez le médecin pour un rhume et encore moins aux urgences.
Il supporte pas que j'ai raison et que, oui, je suis la personne au monde qui connaît le mieux Antonia. Devant lui. Loin devant lui.
Comme quand il croit que la nuit on peut lui donner ses jouets (elle veut jouer parce qu'elle trouve pas le sommeil). Ou que lui filer un biberon le soir lui fera faire ses nuits (seules fois où elle a dormi pour de bon, elle avait pris le sein). Ou qu'elle fait des risettes à sa nounou non pas parce qu'elle l'aime bien mais pour l'amadouer (je vous jure que c'est vrai, il croit qu'Antonia lui sourit systématiquement pour pas qu'elle la torture).
Je finis toujours par avoir le dernier mot mais ça m'énerve tellement. Surtout que c'est moi qui suis censée gérer ces soit disant problèmes.
Ce matin, au réveil, mon mari qui me sort "Antonia a une pneumonie, il faut aller aux urgences". Euuuuh.... Bien sûr chéri, elle joue et rigole comme d'habitude, n'a pas une once de fièvre mais on va aller aux urgences. Elle a eu un peu de fièvre lundi (genre pendant une heure, même pas 39), elle a vomit hier parce qu'elle toussait, enfin bref elle a un rhume (parce qu'elle a été au contact d'autres enfants). Et comme je me fous un peu de lui, tout en prenant malgré tout la température pour le rassurer, il pète un câble en mode "t'en sais rien, si elle a eu une bronchiolite c'est parce que t'as rien fait avant, tu crois que parce qu'elle joue elle est pas malade, etc. Etc.". Et quand je lui dis de prendre rdv chez le médecin, il a pas le temps et c'est à moi de m'en occuper alors que j'ai deux échéances demain. Normal.
Autant dire qu'on ira pas chez le médecin pour un rhume et encore moins aux urgences.
Il supporte pas que j'ai raison et que, oui, je suis la personne au monde qui connaît le mieux Antonia. Devant lui. Loin devant lui.
Comme quand il croit que la nuit on peut lui donner ses jouets (elle veut jouer parce qu'elle trouve pas le sommeil). Ou que lui filer un biberon le soir lui fera faire ses nuits (seules fois où elle a dormi pour de bon, elle avait pris le sein). Ou qu'elle fait des risettes à sa nounou non pas parce qu'elle l'aime bien mais pour l'amadouer (je vous jure que c'est vrai, il croit qu'Antonia lui sourit systématiquement pour pas qu'elle la torture).
Je finis toujours par avoir le dernier mot mais ça m'énerve tellement. Surtout que c'est moi qui suis censée gérer ces soit disant problèmes.
Dernière édition :
) et mon col est un peu ramolli... Elle ma demandé "rappelle moi, tu fais quoi comme travail?" et je me suis sentie tellement mal parce que je ne travaille pas, et vraiment, je me ménage quoi
Donc magnésium, séances d'acupuncture pour essayer de retrouver le sommeil et de calmer les douleurs, et gros repos. Quand elle m'a dit 2h de sieste obligatoire tous les après-midi j'étais un peu comme ça
parce que je déteste faire la sieste, mais bon elle m'a dit que je n'étais pas obligée de dormir, par contre faut vraiment que j'évite de trop me lever. Ca me démoralise un peu tout ça, sur le coup j'ai pas pu m'empêcher de me comparer aux autres et de me sentir nulle parce que je n'arrive pas à tenir le coup alors que concrètement, j'ai pas de travail, pas d'enfants à gérer et je devrais être en pleine forme. Bref je crois que j'ai besoin de pleurer un bon coup pour digérer tout ça 
si tu n'aimes pas faire la sieste, tu peux t'installer confortablement dans ton lit avec tout à portée de main (bouquin, magazine, téléphone, ordi, etc), c'est ce que j'avais fait quand j'avais été arrêtée et niveau fatigue je sentais la différence (bon je faisais la sieste aussi, mais j'adore faire la sieste faut dire...).
Ma valise n'est pas du tout prête bien entendu. Mais j'ai trouvé un tee shirt cool pour le jour J et deux pantalons amples pour le séjour à la mater. Je progresse 


Ces derniers jours je sentais bien que quelque chose n'allait pas, et je me doutais qu'elle allait me demander de rester un maximum au lit, donc ça ne me surprend pas mais ça reste une situation un peu flippante/pas agréable. En tous cas heureusement que je peux en parler ici, à chaque fois que j'essaie de parler de ma grossesse avec ma mère, elle passe son temps à me répéter à quel point ses grossesses à elle ont été merveilleuses et idylliques et sans aucun symptôme désagréable
Elle n'a jamais été très douée pour le soutien mais depuis que je suis enceinte je trouve qu'elle atteint des sommets.