Cherry-Appeal;1124952 a dit :Pareil. Je me sens en dehors du truc.
Et puis je lis quelques pages et la je me rend compte que je suis vraiment désesperée parce que je n'ai même pas de copain Gné --'
T'inquiète, t'es pas la seule...
Cherry-Appeal;1124952 a dit :Pareil. Je me sens en dehors du truc.
Et puis je lis quelques pages et la je me rend compte que je suis vraiment désesperée parce que je n'ai même pas de copain Gné --'

Opium.;1112792 a dit :Je suis quelqu'un d'engageant, mais de peu attachant.
Il m'est souvent arrivé d'aller à des soirées sans connaitre personne en dehors de celui ou celle qui invitait, et de me lier très rapidement avec des gens, à rigoler et épater la galerie en racontant ma vie. Ouais en général, si les gens me paraissent ouverts et souriants, je n'ai aucun mal à aller vers eux et à m'intégrer dans un groupe. Mais après... c'est terrible à dire mais j'ai vite fait de me lasser de mes fréquentations, une fois que j'ai l'impression d'en "avoir fait le tour". Et puis je ne sais pas garder le contact, je n'ai pas le réflexe d'appeler pour prendre des nouvelles, si les gens n'en prennent pas l'initiative, je laisse les amitiés se dissoudre en passant à autre chose.
Et puis je suis très superficielle: le temps d'une soirée j'arrive facilement à me faire passer pour quelqu'un d'intéressant, de vivant, de passionné... quand on me connait mieux, on se rend compte que ça n'est que du vent...
J'ai connu quelques grosses déceptions amicales aussi, et depuis je ne fais plus confiance aux gens de la même façon.
Et à tout ça il faut ajouter que je connais des périodes où je me renferme dans ma bulle, je ne suis pas motivée pour sortir, j'ai juste envie de passer la journée à lire ou à trainer sur internet.
Donc voilà, je suis sociable par intermittence on va dire.
Opium.;1112792 a dit :Je suis quelqu'un d'engageant, mais de peu attachant.
Il m'est souvent arrivé d'aller à des soirées sans connaitre personne en dehors de celui ou celle qui invitait, et de me lier très rapidement avec des gens, à rigoler et épater la galerie en racontant ma vie. Ouais en général, si les gens me paraissent ouverts et souriants, je n'ai aucun mal à aller vers eux et à m'intégrer dans un groupe. Mais après... c'est terrible à dire mais j'ai vite fait de me lasser de mes fréquentations, une fois que j'ai l'impression d'en "avoir fait le tour". Et puis je ne sais pas garder le contact, je n'ai pas le réflexe d'appeler pour prendre des nouvelles, si les gens n'en prennent pas l'initiative, je laisse les amitiés se dissoudre en passant à autre chose.
Et puis je suis très superficielle: le temps d'une soirée j'arrive facilement à me faire passer pour quelqu'un d'intéressant, de vivant, de passionné... quand on me connait mieux, on se rend compte que ça n'est que du vent...
J'ai connu quelques grosses déceptions amicales aussi, et depuis je ne fais plus confiance aux gens de la même façon.
Et à tout ça il faut ajouter que je connais des périodes où je me renferme dans ma bulle, je ne suis pas motivée pour sortir, j'ai juste envie de passer la journée à lire ou à trainer sur internet.
Donc voilà, je suis sociable par intermittence on va dire. J'ai eu une bande "à la Friends", mais avec les études et tout ça, on a tendance à se perdre un peu de vue. Sinon je me suis facilement fait de bons amis dans les divers endroits où j'ai étudié, mais certaines relations se sont un peu effilochées, à mon grand regret...

Caa_riboo;1126901 a dit :Depuis une semaine jour pour jour, je n'ai absolument plus aucune vie sociale, je ne suis pas sortie une seule fois de chez moi, je passe ma vie allongée dans mon lit comme une loque à regarder des films, ecouter de la musique ou lire des livres déjà lus des centaines de fois. Je suis la seule connectée sur facebook à 2h30 du matin parmi mes amis. :raie:
C'est grave docteur?
Vivement la rentrée, les vacances ca va bien deux minutes mais ce serait bien que j'ai une vie, moi.:razz:

ooh: Sauf que plus le temps passait, plus je me rapprochais de certaines filles et plus nos différences me sautaient aux yeux. C'est un truc qu'on peut pas combler, ya des différences qui peuvent enrichir mais pas dans ce cas là. Leur délire c'est changer de mec une fois par semaine, des mecs que même si j'étais payée je coucherais pas avec tellement ils me répugnent --'. Du genre à se bourrer la gueule, fumer et pas que des clopes & baiser, & après, "OhMonDieu, je vais avoir une réputation de salope". Le problème, c'est que moi à côté je suis une sainte, bien sur elles me forcent pas à faire des trucs que je ne veux pas, elles essayeront de me recaser avec un mec dans mon dos, mais évidemment ça créer un fossé, et à force, je me confie plus mais moi je dois toujours être là pour les écouter se plaindre, surtout une. Alors voilà, depuis la fin des cours, mi-juin, on s'est pas revues. Elles font des fêtes avec ces mêmes types que j'aime pas & avec qui ni moi, ni elles n'ont de trucs à se dire. Bien sur au début elles m'invitaient, mais à force de refuser, et j'avais vraiment d'autres trucs de prévu, et après je suis partie 2 semaines en vacances, bah on se donne aucune nouvelle. Ni elles, ni moi. Je fais la morte & ça me dérange pas. Loin de là. Sauf que ce soir, je réalise encore que mes vrais potes sont soit loin, soit pas dans mon lycée, et elles, elles risquent d'être dans ma classe encore deux ans. J'aimerais vraiment croire qu'en Septembre, ça va être génial, je serais enfin en L, avec des cours qui me plaisent, mais si les potes ça suit pas, à quoi bon ? Le lycée est censé être les plus belles années de notre vie, et j'aimerais vraiment, mais à quoi ça sert si je me fais chier ? Si j'ai personne qui me corresponde vraiment ? Et la cerise sur le gâteau, j'ai pas de mec. Alors ma vie sociale du moment, c'est lire à m'en crever les pupilles jusqu'à ce que mes autres potes reviennent de vacances ou que je parte. [Vie de Merde OFF]