Je ne sais pas si ce qui suit a vraiment sa place ici : je ne vais pas vraiment me lamenter, mais vomir un ressentis pathétique.
Je n'ai plus le goût à grand chose, en ce moment. Depuis 3 jours, je peine à me lever, j'arrive en retard en cours, ma seule question pendant ces cours est "est ce qu'on va m'emmerder si je me désinscris de médecine ?", je retourne à ma chambre U à midi, je ne mange pas (ou alors quelques Kango si mon ventre grogne trop fort), je reste assise sur ma chaise à pleurer en attendant la nuit.
Pas mal de choses m' insupportent : le regard des autres, leur contact, leur voix, le bruit des moteurs, les petits cons en mobylette, manger, écrire, ces profs qui ne transmettent aucune passion, ces P2 qui ne se sentent plus pisser, H., mon ancien groupe d'amies qui ne me parlent que par défaut, cette ambiance trop fausse, mes collants qui me grattent, les locaux de ma fac, mes pensées suicidaires sans intérêt, moi.
Un gros passage à vide, en somme, où je comprends que ma crise d'adolescence n'est pas vraiment terminée.
Je n'ai plus le goût à grand chose, en ce moment. Depuis 3 jours, je peine à me lever, j'arrive en retard en cours, ma seule question pendant ces cours est "est ce qu'on va m'emmerder si je me désinscris de médecine ?", je retourne à ma chambre U à midi, je ne mange pas (ou alors quelques Kango si mon ventre grogne trop fort), je reste assise sur ma chaise à pleurer en attendant la nuit.
Pas mal de choses m' insupportent : le regard des autres, leur contact, leur voix, le bruit des moteurs, les petits cons en mobylette, manger, écrire, ces profs qui ne transmettent aucune passion, ces P2 qui ne se sentent plus pisser, H., mon ancien groupe d'amies qui ne me parlent que par défaut, cette ambiance trop fausse, mes collants qui me grattent, les locaux de ma fac, mes pensées suicidaires sans intérêt, moi.
Un gros passage à vide, en somme, où je comprends que ma crise d'adolescence n'est pas vraiment terminée.
.