Je ne bois pas d'alcool non plus (team émétophobe par ici :hello:), malheureusement je ressens toujours cette pression sociale. Elle n'est pas bien méchante mais c'est la personne qui va te demander "tu veux pas boire un coup ? Juste du soft, t'es sûre ?" Oui, je suis sûre, merci. Ou encore et toujours le sempiternel : "allez juste un verre !" Et c'est lourd parce que oui, comme l'auteure de l'article j'ai parfois l'impression d'être la meuf chiante...
Pourtant, j'ai eu des sacrées soirées, j'ai l'alcool joyeux, mais maintenant je profite encore plus sans avoir bu.
C'est même pas une décision stricte ou une contrainte, c'est surtout que j'ai eu de moins en moins de jours de "repos" et que mine de rien ton dimanche tu le savoure mieux sans perceuse dans le crâne. Chaque jour de break compte désormais :coiffe:
 
Je suis désolée, je fais ma tata relou, mais là il commence à y avoir pas mal de coquilles quand même. Ça me gêne de râler pour ça mais j'avoue que ça commence à m'agacer de ne pas pouvoir lire un seul article coquille-free :erf:

  • Mon corps me signalait très tôt qu’il était tant (> temps) de s’arrêter
  • J’ai une sorte de phobie du vomis (vomi), alors je redoutais le moment ou (> où) je me sentirais mal à cause de l’alcool
  • Je ne sais pas pourquoi j’ai quand même continuer (> continué) à boire.
  • L’alcool fatigue puisqu’elle (> puisqu'il) met dans un état second
  • Dans mon cas, il s’agit simplement de faire fis (> fi) d’une molécule
 
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Madhiko

C'est la vie
@MaryPoppinz Peut-être que @Caroline.A a écrit cet article en étant bourrée :troll:

Moi aussi je fais partie de ces "jeunes qui ont drastiquement réduit leur consommation d'alcool". Sur les 3 derniers mois, j'ai bu en tout et pour tout une cannette d'une sorte de bière au litchi, et j'ai même pas fait exprès étant donné que j'avais pas vu que c'était alcoolisé en l'achetant :cretin: Je me suis également rendu compte que ça ne m'apportait rien de boire en soirée, du coup à l'heure actuelle, je ne suis pas totalement fermée à l'alcool, mais j'ai pas tellement envie d'en boire.
 
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Ça fait du bien de lire ça même si je suis un peu plus âgée que la génération dont on parle.
J’aime bien le vin, surtout le rouge (les poires pochées au vin chaud c’est trop bon!) mais c’est à peu près tout.
C’est dur de ne pas boire dans une soirée où tout le monde est bourré, ça me met mal à l’aise car j’ai l’impression de parler dans le vide vu que personne n’est dans son état normal. Du coup, au lieu de me forcer à boire, je... rentre chez moi :taquin:
J’ai aussi un radar très affûté et je me rends vite compte que mon corps commence à fatiguer.
Et puis manger, c’est tellement mieux que de boire je trouve! Je comprendrais jamais les soirées bières-chips (chips Lays salées degueu).

Des fois, il n’y a pas que les potes qui jugent mais aussi les barmans (pas tous bien sûrs) quand tu veux juste un coca, la tête que certains font...:stare:
 
Quand j'étais ado, je ne comprenais pas cette idée qu'à toutes les soirées il fallait finir bourré. Cette sensation de perte de contrôle et d'invulnérabilité ne m'a jamais plus et le fait de ne pas se rappeler sa soirée encore moins. Bon j'avoue, il y a quand même des soirées où j'ai fini complètement bourré, mais ça a toujours été par choix et non par pression des autres.

Maintenant, j'avoue que je ne rentre plus du tout dans ce délire. Je préfère savourer tranquillement une bonne bière ou un bon vin et profiter de l’instant présent en me créant des souvenirs dont je pourrai me rappeler.
De plus, j'ai un problème d'estomac qui est un très bon lanceur d'alerte :taquin: Par exemple, hier, j'ai voulu boire un shot pour le plaisir et bien deux secondes après mon estomac était en mode " Nope !! Tu n'en prendras pas deux !!". Au final, je croie que ma consommation a changé quand j'ai vraiment commencé à écouter mon corps.
 
C'est marrant que cet article sorte pile dans la période où je remet en cause mon rapport à l'alcool :rire:
Je buvais beaucoup par le passé, l'alcool était interdis pour moi à la maison (sauf une coupe aux gros repas de famille) donc dès mes premières soirées à 14 ans je me jetais sur toutes les bouteilles qui passaient en soirée. Et à l'époque j'aimais bien ça la sensation d'ivresse, peut être l'impression de faire "comme les grands" et l'envie de faire comme tout le monde :dunno:
Puis au lycée je sortie pendant deux ans avec un mec qui buvait vraiment beaucoup. Il était du genre à s'ouvrir une canette de bière en se levant dès 8h du matin, il faisait des soirées 5 à 6 soirs par semaine, finissait toujours hyper mal et... il en était content. Pendant ce temps moi je m'occupais de le surveiller, de nettoyer derrière lui quand il vomissait, de couvrir ses conneries par rapport à sa mère. Et quand j'y réfléchis je me dis que c'est sûrement ça qui a du me dégoûter d'un coup de l'alcool.
Aujourd'hui je ne bois quasiment plus ou alors je bois mais plus dans le but de finir ivre morte comme avant. Quand je bois c'est juste un mojito le soir en terrasse et c'est par réel plaisir parce que j'adore ça.
En ce qui concerne le jugement d'autrui j'ai la chance de ne pas en souffrir malgré mon statut d'étudiante ! Mes ami.es sont comme moi à ce niveau là et pensent pareil, donc aucun soucis. A la limite, comme a a été dit plus haut par d'autres personnes, les plus chiants ce sont les serveurs qui insistent et te font des vannes bieeen lourdes quand tu répètes pour la quatrième fois "non je ne veux pas d'alcool. Oui je suis sûre." Donnez moi mon diabolo violette et laissez moi tranquille bon sang :non:
 
@Caroline.A Alors attention, tu dis :
"Une étude publiée dans BMC Public Health témoigne d’une baisse de la consommation d’alcool au niveau mondial, notamment chez les 16-24."
Mais le lien que tu donnes (et les chiffres que j'ai comparé - je voulais vérifier si c'était le mauvais lien mais apparemment non) concernent l'étude intitulée : "Investigating the growing trend of non-drinking among young people; analysis of repeated cross-sectional surveys in England".
Ce n'est donc pas du tout une étude "au niveau mondial", mais uniquement concernant l'Angleterre. Et on ne peut pas du tout en tirer des conclusions pour la France car la culture de l'alcool et particulièrement de l'alcoolisation excessive chez les jeunes est très différente en France et en Angleterre.

En réalité, c'est plutôt la tendance inverse pour la France (comme tu l'as indiqué) et les autres pays développés!
https://www.france24.com/fr/20150512-ocde-consommation-alcool-hausse-jeunes-occidentaux-ivresse-alcoolisme-france-etats-unis-australie
En moyenne, dans tous les pays de l’OCDE, la proportion de garçons de 15 ans qui n'ont jamais bu d'alcool est passée de 44 % en 2001-2002 à 30 % en 2009-2010. À l'inverse, la proportion de ceux qui à 15 ans ont déjà été ivres au moins une fois, est passée de 30 % à 43 % sur la même période.
http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/alcool/consommation-alcool-france.asp
http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1632.pdf
https://www.la-croix.com/Famille/Parents-et-enfants/Les-ados-alcool-attention-danger-2016-06-07-1200766979
https://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/31/alcool-l-ivresse-de-plus-en-plus-frequente-chez-les-jeunes-francais_4607023_1651302.html
En près de dix ans, de 2005 à 2014, la part des 18-25 ans ayant connu une ivresse dans l’année est passé de 33% à 46%, et la part de ceux en ayant connu au moins trois a presque doublé. Les hausses observées entre 2010 et 2014 ne sont cependant significatives que parmi les jeunes femmes, en particulier les étudiantes : en 2014, 28% d’entre elles ont connu des alcoolisations ponctuelles importantes (API) tous les mois (19% en 2010) et 11% ont connu au moins dix ivresses (7% en 2010).
Je trouve très important de corriger ce point car en France, la consommation d'alcool augmente particulièrement chez les jeunes femmes, notamment dans le milieu étudiant, parce qu'elles sont adoptent des comportements à risques qui étaient jusque là plus acceptables chez les hommes (donc comme beaucoup de trucs perçus comme masculins, c'est perçu comme cool), et il faut vraiment prendre conscience de cette tendance préoccupante. Perso, j'aime bien picoler, mais je crois qu'on doit rester vigilant sur le fait que la culture de l'alcoolisation excessive progresse beaucoup plus vite chez les femmes et qu'on devrait aider à endiguer cette progression.
Donc ne nous endormons pas en croyant que le fait d'arrêter de boire concerne "de plus en plus de jeunes", car c'est plutôt l'inverse en fait, surtout parmi le lectorat de MadmoiZelle! Continuons à alerter sur les risques de l'acool et faire prendre conscience de ce problème de santé publique sans pour autant shamer ceux qui boivent en excès!

La France est visiblement en décalage par rapport à l'Angleterre, objet de l'étude citée dans cet article : elle suit l'exemple de l'Angleterre il y a quelques années donc attention aux chiffres cités ;)
Tu cites l'exemple de l'Australie où ça s'améliore mais attention, l'Australie a un énorme problème de santé public lié à l'alcool donc de nombreuses campagnes et une politique très stricte pour l'achat d'alcool ont pu contribuer à réduire un peu la consommation, ce qui n'empêche pas les hospitalisations pour coma éthyliques d'augmenter chez les femmes. La baisse du niveau d'alcool en Australie ou en Angleterre n'est donc pas particulièrement significative d'une tendance mondiale, c'est un peu comme si on utilisait une éventuelle baisse des statistiques sur les meurtres par armes à feu aux Etats-Unis pour dire que le monde gère mieux ses armes à feu : non, ce serait juste un phénomène endémique qui commencerait à être traité sérieusement!
Le lien fait entre la France et l'industrie du vin dans l'article semble démontrer qu'on aurait un problème particulier avec l'alcool en lien avec notre culture du vin, mais c'est plutôt l'inverse! On avait jusqu'à présent moins de problème d'alcool chez les jeunes qu'en Australie ou en Angleterre par exemple, notamment parce que le "binge drinking" (boire très vite ce qui nous rend facilement ivre, sans s'intéresser à la qualité) ne correspond pas à la culture du vin qui consiste à boire lentement en se concentrant sur les sensations et en cherchant la qualité gustative. Les contrôles sont beaucoup moins stricts en France parce que les jeunes n'ont pas la même culture de l'ivresse que les Australiens ou Anglais. Cette tendance est en train de s'inverser, notamment avec la culture étudiante qui suit le modèle anglo-saxon de plus en plus près.
 
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