J'ai lu Elle et lui de George Sand (dont j'ai adoré plus jeune La mare au diable et La petite Fadette).
Laurent et Thérèse, 2 amis artistes peintres, tombent amoureux, se déchirent sur fond de revirements/instabilité sentimentale et de jalousie...
Faisant écho à la relation tumutueuse entre Sand et Musset, la liaison amoureuse au coeur du récit apparaît toxique entre un homme génial mais (pervers?)narcissique et versatile, et une femme maternante au syndrome de l'infirmière. Le style est élégant et l'approche est apparemment plus près de la vérité que la version de Musset dans La confession d'un enfant du siècle. Mais un joli style et du réalisme ne suffisent pas à ce texte pour soutenir la comparaison avec le chef d'oeuvre (à mon sens) qu'est La confession d'un enfant du siècle. Un bon moment de lecture sans plus
Laurent et Thérèse, 2 amis artistes peintres, tombent amoureux, se déchirent sur fond de revirements/instabilité sentimentale et de jalousie...
Faisant écho à la relation tumutueuse entre Sand et Musset, la liaison amoureuse au coeur du récit apparaît toxique entre un homme génial mais (pervers?)narcissique et versatile, et une femme maternante au syndrome de l'infirmière. Le style est élégant et l'approche est apparemment plus près de la vérité que la version de Musset dans La confession d'un enfant du siècle. Mais un joli style et du réalisme ne suffisent pas à ce texte pour soutenir la comparaison avec le chef d'oeuvre (à mon sens) qu'est La confession d'un enfant du siècle. Un bon moment de lecture sans plus




A vrai dire j'ai retrouvé un exemplaire dans ma bibliothèque et je me suis rappelée que j'avais voulu le lire de moi-même à 16 ans (dans une autre vie donc), et que la petite chose effarouchée que j'étais à l'époque n'avait pas aimé (une des premières fois que je découvrais qu'en ce bas monde les femmes peuvent être traitées comme du
et ça m'avait choquée). Je n'aime toujours pas cet aspect du livre mais cette fois je trouve de l'intérêt dans la construction du perso principal et j'aime toujours la plume sans fioriture de Camus.
Je ne sais pas si deux livres sont représentatifs d'un auteur, mais pour l'instant j'aime vraiment son style un peu sec. C'est curieux, comme dans La Peste, on s'intéresse vraiment au personnage principal mais sans s'y attacher, ce qui lui permet d'amener le lecteur là où il veut: dans L'Etranger, le thème de l'absurde est bien palpable à travers Meursault, aussi étranger à lui-même qu'aux autres. Je suis très contente d'avoir découvert cet auteur.
Et la petite fille est trop mimi 

