J'ai trouvé le bouquin "J'arrête de (me) juger, en 21 jours" (je ne retrouve pas laquelle d'entre vous en avait parlé, mais merci!)
J'y ai jeté un oeil (la première mission: se rendre compte de quand on se juge, quand on juge quelqu'un, quand quelqu'un juge quelqu'un, et quand on pense que quelqu'un juge quelqu'un...
)
Et alors que je n'ai même pas vraiment commencé (j'attends demain, pour bien me caler sur le rythme du livre), je constate déjà une prise de conscience.
Je verrais quand je commencerai, mais j'ai remarqué que je pense beaucoup à la place des autres. Dans le sens où je leur accorde des jugements, mais plus envers d'autres personnes qu'à mon égard bizarrement (elle se situe ici ma prise de conscience)
Je ne sais pas si je suis claire!
En tout cas, je sens que je vais m'amuser.
A part ça, ce week-end m'a fait un peu plus ouvrir les yeux sur ma vie. J'ai passé la semaine à voir des gens dans la souffrance, à entendre des histoires difficiles, bref à être une pseudo travailleuse sociale.
Vendredi soir, un concert était prévu. Des potes à mes colocs que je ne connais pas trop étaient avec nous. J'ai pris plaisir à parler avec eux, à aller au concert, boire un coup. Bref, j'ai décompressé comme une personne normale. La phobique sociale que j'étais (et que je suis encore un peu) a disparu complètement.
Ça m'a fait du bien d'être moi-même, de ne pas me prendre le chou pour des détails à la noix, de ne plus réfléchir et analyser chacun de mes gestes/mots, de ne pas me comparer aux autres.
J'ai fait beaucoup de chemin en deux ans, et aujourd'hui je suis sûre d'une chose supplémentaire: bosser dans le social est vraiment ce qu'il me faut, je le sens au fond de moi.
Je suis en train de reprendre mes exercices de respirations, j'ai très envie de me remettre à faire du sport (pisciiiiiiiine), approfondir la médecine chinoise (au niveau alimentaire surtout) et jeter un oeil aux exercices pour ouvrir ses chakras!
On garde le cap les filles, la vie n'est pas aussi moche que ça (malgré la pluie!)
Paix sur vous, bisou qui vole et bon dimanche!
J'y ai jeté un oeil (la première mission: se rendre compte de quand on se juge, quand on juge quelqu'un, quand quelqu'un juge quelqu'un, et quand on pense que quelqu'un juge quelqu'un...
)Et alors que je n'ai même pas vraiment commencé (j'attends demain, pour bien me caler sur le rythme du livre), je constate déjà une prise de conscience.
Je verrais quand je commencerai, mais j'ai remarqué que je pense beaucoup à la place des autres. Dans le sens où je leur accorde des jugements, mais plus envers d'autres personnes qu'à mon égard bizarrement (elle se situe ici ma prise de conscience)
Je ne sais pas si je suis claire!
En tout cas, je sens que je vais m'amuser.
A part ça, ce week-end m'a fait un peu plus ouvrir les yeux sur ma vie. J'ai passé la semaine à voir des gens dans la souffrance, à entendre des histoires difficiles, bref à être une pseudo travailleuse sociale.
Vendredi soir, un concert était prévu. Des potes à mes colocs que je ne connais pas trop étaient avec nous. J'ai pris plaisir à parler avec eux, à aller au concert, boire un coup. Bref, j'ai décompressé comme une personne normale. La phobique sociale que j'étais (et que je suis encore un peu) a disparu complètement.
Ça m'a fait du bien d'être moi-même, de ne pas me prendre le chou pour des détails à la noix, de ne plus réfléchir et analyser chacun de mes gestes/mots, de ne pas me comparer aux autres.
J'ai fait beaucoup de chemin en deux ans, et aujourd'hui je suis sûre d'une chose supplémentaire: bosser dans le social est vraiment ce qu'il me faut, je le sens au fond de moi.
Je suis en train de reprendre mes exercices de respirations, j'ai très envie de me remettre à faire du sport (pisciiiiiiiine), approfondir la médecine chinoise (au niveau alimentaire surtout) et jeter un oeil aux exercices pour ouvrir ses chakras!

On garde le cap les filles, la vie n'est pas aussi moche que ça (malgré la pluie!)
Paix sur vous, bisou qui vole et bon dimanche!


J'essayerais de m'abstenir à l'avenir. Je pense que je ne juge plus trop les autres, c'est à dire que je leur en veut plus pour leur défaut et les accepte comme il sont et prend le bon qu'il y a prendre au lieu de les rejeter et de penser "cette personne n'est pas bien", je pense plus souvent, "elle fait de son mieux, je ne connais pas son histoire, elle a surement des raisons à ça et elle a tel et tel qualité qui compensent et en font une personne digne d'intérêt et d'amour". Mais je dis à voix haute certains défauts de mes collègues et en quoi ça gène le travail et je me sens pas très à l'aise avec ça. C'est de la médisance en fait mais en même temps, certaines fois c'est justifié. Par exemple quand on collègue m'a prévenu de me méfier de X parce que c'est un peu un pervers narcissique, bah ça rentre pas trop dans le cadre de la médisance.
... Mais aujourd'hui je vais à une "conférence" sur comment gérer les émotions, je vous raconterai. D'ailleurs je dois y aller là 

