Topic des aromantiques

Whiskie

NotAllMisogynists
15 Septembre 2012
1 625
8 228
4 194
@Tcepa j'ai tendance à rejoindre l'avis de @Croquemitaine , et il me semble que depuis le temps que l'être humain existe, sa vie est de moins en moins dictée par les hormones (après je suis pas scientifique, mais j'avais lu des choses sur le sujet) :cyclope:
 

Whiskie

NotAllMisogynists
15 Septembre 2012
1 625
8 228
4 194
@Tcepa Ok :happy: c'est super-intéressant tout ça, mais c'est vrai que comme les chercheurs font des découvertes au goutte à goutte, y'a toujours des gens pas très tolérants qui arriveront à extrapoler et à en déduire des choses qui n'ont pas lieu d'être...

Donc en fait, si c'est une histoire d'hormones, les aromantiques sont peut-être des humains plus évolués que les autres :lunette:
Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.
 

Ada or ardor

Get out my hay
6 Septembre 2010
4 402
29 983
5 894
@Tcepa : Je comprends pas bien ton message lorsque tu dis que tu es frustrée de l'absence d'études sérieuses sur les homosexuels ? Il me semble qu'il y en a plein :erf:. Mais peut être que j'ai pas compris :cretin:. (D'ailleurs, l'article de madmoizelle début avril sur le reportage de France télévision sur le sujet avait suscité des commentaires hyper intéressants dans les deux sens :hesite:. Entre les gens hyper agacés et ceux qui soutiennent la démarche scientifique. Je me demande vraiment comment (dans quelles conditions) on peut réfléchir scientifiquement sur l'amour homosexuel. J'avoue que j'ai plutôt tendance à être ultra sceptique mais je me trompe peut être). Bref, immense aparté :cretin:.

Sinon bon :shifty:. Je suis pas aromantique, mais disons clairement beaucoup moins romantique que la plupart des gens (du moins, je crois :shifty:). Ce topic me fait vraiment réfléchir à ce qui pu causer ça. J'arrive bien à identifier dans mon vécu ce qui m'a conduite à ne pas accorder de valeur au couple en fait (et pourtant, pas totalement non plus). En plus depuis quelques semaines, je suis en plein queer-platonisme :puppyeyes:. Je n'ai pas tellement envie d'en parler, mais ça me rend toute..
Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.
 
Dernière édition :
28 Juillet 2014
1 011
3 488
3 174
Bonjour !
Ce topic est très intéressant, j'adore vos points de vues !

Bon, après tous vos messages bodybuildés, le mien va paraître carrément pathétique et incompréhensible, j'espère que vous m'excuserez.
En fait, je voulais savoir comment vous pouvez faire la différence entre tous les amours (romantiques, amicaux, familiaux... au-delà d'une éventuelle attirance sexuelle). Je pose la question dans le cadre d'une vie humaine "évoluée" qui n'est plus que très peu soumise aux impératifs hormonaux de reproduction.
Pour une personne "romantique", je suppose qu'elle définit ses relations en fonction du taux d'amour qu'elle ressent (pour la famille : amour + affection + attachement particulier provoqué par l'enfance ; pour le couple : amour + complicité + tendresse + attirance sexuelle ; pour les amis : amour + intérêt réciproque, attention + complicité), et de multiples petites choses liées à l'être humain (en plus des facteurs sociaux, j'entends). Mais pour une personne aromantique, y a-t-il uniquement une absence de ce "petit plus" ? Ou c'est toute la notion d'amour qui disparait ?
Ca me perd un peu, parce que je ne suis pas très au fait des relations sociales, et c'est franchement intrigant. Je ne me définis pas particulièrement comme romantique, aromantique ou ce que vous voulez (j'aime bien les cases, mais je pense pas être suffisamment expérimentée en terme de relations sociales pour être quelque chose ^^), mais pour moi ces sentiments ont quelque chose d'irrationnel ou de forcé (je sais pas comment l'exprimer, excusez-moi ^^), et qui sont englobés dans un tout. L'amour de la famille est lié au besoin d'une protection pérenne pour la survie, celui des amis au besoin d'une intégration dans une communauté (toujours quelque part pour se protéger), et celui du couple au besoin d'une défense rapprochée pour assurer la survie de l'espèce et probablement en continuation de l'amour familial (quel romantisme :cretin:). Du coup, je comprends qu'on puisse ressentir des élans d'amour (ce que vous appelez "crushes") pour une personne, ça doit faire parti de l'instinct. Mais cet instinct passé, que reste-t-il de l'amour ?
Je ne sais comment expliquer, mais pour moi, l'amour correspond à des besoins d'être protégé tout au long de sa vie et contre diverses épreuves. Mais à partir du moment où cet instinct est trop faible, qu'on cherche à combler ce besoin autrement, comment vous pouvez faire la différence entre amis/amour/famille (quand on sait que certaines personnes considèrent leur cousin/frère/soeur comme un ami, je vois plus où est la limite). Je sais que si j'ai besoin qu'on me fasse un câlin, bah n'importe qui fera l'affaire (de proche quand même, faut pas abuser :rire:).
 
28 Juillet 2014
1 011
3 488
3 174
@Croquemitaine Je ne sais pas si tu réponds à ma question, mais de toute manière elle n'était pas très bien posée :P
Je viens de relire à tête reposée, et donc aussi les images que tu as postées, mais elles ne font sens que pour discerner les types de sensations amoureuses.
Pour parler en termes que je connais, je vois l'amour comme un grand corps, et les différents types d'amour (amis, famille, couple...) sont comme des classes d'équivalence. Comme tu le dis, on éprouve des sentiments différents pour chaque personne, que l'on place ensuite dans ces classes. D'après ce que je viens de comprendre à la relecture, l'aromantisme serait donc la disparition de la classe d'équivalence "couple" ou la fusion de toutes les classes ?
Parce que d'après plusieurs témoignages, les aromantiques (ou en tout cas certains) peuvent ressentir un amour ou une attirance très forts pour leurs amis. Donc en fait, ce serait juste l'absence des fameux "signes" comme donnés pour le site Meetic (qui sont d'ailleurs très clichés, y a vraiment des gens qui ressentent ça ?).

Au final, comment définissez-vous l'amour ? Un besoin, une dépendance vis-à-vis de la personne ? L'envie de faire partie de sa vie jusqu'à la fin de ses jours ? La peur qu'elle vous abandonne (quoique des sentiments dirigés par la peur, je sais pas si on peut vraiment appeler ça de l'amour) ? Ou juste une émotion particulièrement forte à la pensée de cette personne ?
Quand j'étais plus jeune, j'avais décidé que l'amour s'établissait en fonction du degré que tristesse que je pouvais ressentir si la personne mourait, afin de savoir qui j'aimais (j'ai toujours eu des réflexions bizarres XD). Au final en grandissant, je me rends compte que c'est beaucoup plus subtile que ça, et qu'on peut éprouver une grande affection pour quelqu'un sans que ce soit véritablement de l'amour. Ca peut paraître étrange, mais je sépare complètement les deux. L'amour m'a l'air d'être quelque chose de très puissant, alors qu'il est plus facile de se débarrasser de l'affection, et de l'entacher. Mais comme l'amour peut également s'essouffler, la limite entre les deux devient plus floue. Est-ce que vous sentez cette différence ?

EDIT : Je viens de me relire et en vérité, c'est la notion d'amour que je ne comprends pas, plus que celle d'aromantisme ^^' Parce que, vous l'avez bien expliqué, c'est très personnel. Du coup, c'est difficile à transposer pour soi-même (pour ma part, j'ai connu que deux couples "d'amis", dont un seul s'est formé après que je les ai connus, et je comprends pas le changement).
 
Dernière édition :
18 Novembre 2012
168
822
1 374
Paris
Ce topic est trop intéressant, j'ai envie de triple-biguper chacun de vos messages :puppyeyes:

Je ne me reconnais pas dans l'aromantisme mais, comme ça a été dit, je trouve toutes ces dénominations bien utiles pour se rassurer face à la représentation culturelle de "l'amour universel" dont découle plus souvent un sentiment d'inadéquation que d'universalité. J'ai l'impression que le point essentiel de toutes ces catégories c'est qu'elles éprouvent les frontières classiques entre amour et amitié (et sexualité).

Je suis plutôt curieuse de l'approche hormonale (si vous avez de la bibliographie dessus je prends!). Je n'y connais rien mais j'imagine assez que cette espèce de chorégraphie hormonale pouvait avoir comme utilité initiale la reproduction et que les évolutions culturelles ont fait évoluer les déclencheurs de ladite "chorégraphie". Ça expliquerait qu'on puisse avoir la même réaction hormonale dans le cadre d'une attirance homosexuelle. (Mon niveau en SVT c'est Il était une fois la vie hein, mais ce que j'essaie d'exprimer c'est que le dispositif hormonal préexiste chez tout le monde mais que l'interrupteur varie en fonction de notre culture et construction personnelle?).

Quand j'étais plus jeune, j'avais décidé que l'amour s'établissait en fonction du degré que tristesse que je pouvais ressentir si la personne mourait, afin de savoir qui j'aimais (j'ai toujours eu des réflexions bizarres XD).

Même adulte il m'arrive d'avoir le réflexe de faire ça :lalala: . Ça reste un bon révélateur d'attachement!
Quand on a exclu le critère de l'attirance sexuelle (même si chez moi je crois déceler une distinction entre [attirance sexuelle] et [envie d'avoir des rapports sexuels avec la personne]...mon dieu mon dieu on va jamais s'en sortir :dowant:) c'est compliqué de trouver ce qui caractérise une relation romantique.
Les représentations culturelles habituelles incluent l'aspiration à l'exclusivité, mais je crois qu'on est dans le champ du très personnel et qu'il faudrait plutôt déployer un faisceau d'indices avec des différences infimes pour prendre en compte chacun.
Bon et puis sur l'exclusivité (je crois que j'ai vraiment atteint le HS là), ça ne marche pas parfaitement non plus. J'ai remarqué que je l'identifiais comme un des critères prépondérants me permettant d'affirmer que j'aime romantiquement une personne, mais en fait c'est plus un besoin "d'équivalence d'importance". Autrement dit, ce n'est pas tant un désir d'exclusivité qu'un désir d'avoir une place de même importance dans le spectre affectif de l'autre, par rapport à la place qu'on lui accorde dans le nôtre. Or ce besoin "d' équivalence d'importance" je ne le retrouve pas qu'en relation romantique et il nourrit autant mon fantasme de couple que celui de "meilleure amitié".

Bref, mon message est illisible, mais je suis ravie de saccager mes a priori sur ce que sont et doivent être les relations. A force de se prendre la tête on trouvera ce qui nous convient et chacun sera plus heureux .
:free:
(Menfin, s'il y a un topic sur la question de savoir si le bonheur est un objectif universel ou s'il faut dépasser cette représentation culturelle, je prends :rockon:...:silenced:)
 
Hello ! Je me joins à vous parce que je suis tombée sur le témoignage d'une fille sur tumblr qui est aromantique et sa façon de décrire ce qu'elle ressent correspond assez bien à ce que jusqu'à peu je considérais comme "être difficile" : en gros j'ai des crush assez fréquemment, mais quand ils se concrétisent et que ça devient sérieux, je ne ressens plus aucune envie d'être en relation avec la personne, du coup le peu de relations que j'ai eues ont rarement dépassé une semaine. Après avoir rompu, outre une vague culpabilité, mon sentiment le plus fort c'était un soulagement d'être à nouveau sans attaches. Quand j'imagine mon futur c'est plus des instants ("le jour où je vais me marier", "quand j'aurais un enfant") mais je ne me projette pas du tout dans une vie avec quelqu'un ? Il y a des aspects d'une relation qui me plaisent en théorie, mais l'idée d'être liée à quelqu'un m'angoisse un peu pour être honnête ^^ Et je pense que la polyamorie n'est pas du tout pour moi parce que ça demande un investissement énorme dans plusieurs relations, alors que déjà une seule ça me paraît beaucoup.
Je pensais que c'était de l'égoïsme de ma part (vouloir seulement quelques aspects d'une relation sans investissement de ma part), mais je me suis rendue compte que j'étais très tournée vers ma famille et mes amis et que je ne voulais pas sacrifier ça pour une relation.
Je précise que ce n'est pas un problème de sexualité, hein, je suis bisexuelle et côté attirance tak-tak tout va bien :d

Du coup voilà, je suis tombée sur ce post sur l'aromantisme et ça m'a fait le même effet que quand j'ai lu la description d'introvertie : ce serait donc ça, je suis "normale", etc. Mais je voudrais savoir si quelqu'un éprouvait les mêmes choses ou au contraire voyait ça différemment. :)
 
19 Mars 2013
1 176
3 532
2 084
Coucou les madz!
Tout d'abord merci à @Croquemitaine pour ce topic et toutes les infos! <3
J'ai découvert il y a peu la licorne du genre
Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.

Et grâce à celle-ci, je me suis rendue compte, que l'attirance sexuelle et romantique pouvait être totalement différente et, du coup bingo, je me pose tout plein de questiooooons dessus et surtout sur mon orientation romantique plus que sexuelle (je suis plutôt attiré par les hommes mais je me laisse quand même des portes ouvertes.)
Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.
Je suis vraiment désolé par avance si mon post est confus mais j'avoue l'être énormément en ce moment :red:
Dans tous les cas, j'espère que mes questions ne sont pas hors de propos ou peut-être (qui sait?) blessantes! :)
Merci par avance dans tous les cas :jv:
 

Whiskie

NotAllMisogynists
15 Septembre 2012
1 625
8 228
4 194
@LilyEm par rapport à la fixité ou non de l'"orientation romantique", je me suis posé la même question, ou plutôt on me pousse à me poser toujours la question de "ouaaais mais dans 20 ans tu seras bien contente d'avoir quelqu'un avec toi, plutôt que des chats, le célibat ça va bien quand t'es jeune, mais après c'est triste d'être tout-e seul-e" (le fail total d'une vie humaine étant de mourir seul-e, selon cette philosophie). Mais encore une fois, c'est une pression sociale qui se base sur la peur de ne pas être aimé-e au sens large si on n'a personne qui nous aime de façon "romantique" :dunno:. J'ai pas spécialement envie de voir ce que ça donnera quand j'aurai 40 ans (en supposant que je sois célibataire) :hesite:
Et en même temps, actuellement, j'ai un copain, mais si on se voit pas pendant un certain temps (1 semaine, même), j'ai tendance à me détacher et à l'oublier un peu :ninja: ce qui me fait dire que je suis toujours plus ou moins aromantique.

Après, pour ce qui est de l'éternelle question "Qu'est-ce que l'amour", je crains que ce ne soit pas trop le bon endroit pour avoir une réponse :cretin: ;)
 
19 Mars 2013
1 176
3 532
2 084
@Whiskie Merci pour ta réponse :jv:
Bah en fait, j'avoue que c'est ça qui me fait peur, cette pression sociale que j'ai depuis mon adolescence qui veut que je sois en couple alors que ce n'est peut être pas ce que je désire....
Je le vois bien surtout venant de mes parents. Enfin plus ma mère, qui voyant que ma jeune soeur ramène ses copains chez eux et pas moi... Après vue que je vis plus chez eux mais à 500 bornes, je suis intimement persuadé qu'elle pense que j'ai quelqu'un mais que je veux juste pas lui en parler :yawn:
Après, je me sens aimée. J'ai des ami.e.s géniaux que j'aime, une famille que j'adore aussi. Et chacun a leur façon. Par exemple, j'ai deux soeurs et je les aimes toutes les deux de façon différente même si un côté grand soeur poule qui persiste avec les deux :cretin:
Quand j'étais ado je pensais aimé.e d'autres ados mais avec le recul je me rends compte que c'était plus des crush et qu'au final je me "projetais" pas avec eux! Et encore maintenant je me rends de plus en plus compte que je me vois plus couché avec eux et à la limite devenir ami. Mais pas en tomber "amoureuse"!
Après tu as totalement raison sur le fait que je n'ai pas envie non plus de me projeter sur mes 40 ans, même si avant j'aurais déjà les chats! :yawn:

Je pense aussi mais je me dis que ça pourrait être un bon sujet de bac de philo quand même!:taquin:
 

Whiskie

NotAllMisogynists
15 Septembre 2012
1 625
8 228
4 194
@LilyEm ça vient aussi de l'éducation (de toutes façons, tout est lié :cyclope:), j'ai toujours entendu ma mère dire qu'aucune femme n'avait jamais "besoin" d'avoir un homme "dans sa vie" (surtout les lesbiennes, Maman :lol:). Ayant un esprit de contradiction ultra-développé, dans ma tendre adolescence je voulais me prouver que je ne faisais pas partie des femmes indépendantes des hommes (selon son discours), j'étais persuadée que je ne trouverai l'épanouissement que dans une relation ultra-fusionnelle avec un garçon, je ne rêvais que de ça. Et le jour où j'ai enfin eu un copain, je me suis rendue compte que ça ne m'épanouissait en aucune façon (sauf pour le :sexe:), (enfin, je m'en suis aperçue encore mieux après qu'il m'ait larguée comme une merde :lunette:), alors je me suis dit que ma mère avait raison. Donc quoi qu'il en soit, mon opinion était lié à ce qu'elle m'avait toujours "appris" à ce sujet. Aujourd'hui, j'ai compris que c'est beaucoup plus complexe que ça :lunette:
@Whiskie
Quand j'étais ado je pensais aimé.e d'autres ados mais avec le recul je me rends compte que c'était plus des crush et qu'au final je me "projetais" pas avec eux! Et encore maintenant je me rends de plus en plus compte que je me vois plus couché avec eux et à la limite devenir ami. Mais pas en tomber "amoureuse"!
Après tu as totalement raison sur le fait que je n'ai pas envie non plus de me projeter sur mes 40 ans, même si avant j'aurais déjà les chats! :yawn:
Pareil, quand je repense à tous les crushes que j'ai eus, dans le tas j'ai dû être amoureuse que 2 ou 3 fois. Et encore, c'est tellement un sentiment que j'ai du mal à cerner, que c'est même pas sûr. Si on m'avait jamais parlé d'"amour romantique", ma vie aurait été tellement plus simple :neutral:
Moi je pourrais même pas être la "femme aux chats" parce que j'y suis allergique en plus :gonk: :drama:
Je pense aussi mais je me dis que ça pourrait être un bon sujet de bac de philo quand même!:taquin:
Mais tellement :clap:
 
19 Mars 2013
1 176
3 532
2 084
@Whiskie Tu as raison pour l'éducation mais je trouve ma mère vachement paradoxale! Autant mon père s'en soucis comme de son premier slip le fait que nous soyons en couple ou non avec mes soeurs, autant pour ma mère, c'est quelque chose qui doit être un truc important (même si elle essaie de le cacher ça se sent TELLEMENT) alors qu'ils nous ont vraiment élevé dans l'idée que le plus important était qu'on soit indépendante, épanouie dans nos futures métiers et surtout heureuse selon notre définition du bonheur. Et surtout qu'on profite de notre jeunesse et qu'on ne se précipite pas, qu'on ne fasse pas comme eux. (Mes parents se sont mariés à 22 et 23 ans et m'ont eut l'année d'après. Ils ne regrettent rien et sont toujours ensemble mais ils auraient aimés plus en profiter tous les deux, quand même :yawn: )
Et le jour où j'ai enfin eu un copain, je me suis rendue compte que ça ne m'épanouissait en aucune façon (sauf pour le :sexe:), (enfin, je m'en suis aperçue encore mieux après qu'il m'ait larguée comme une merde :lunette:), alors je me suis dit que ma mère avait raison. Donc quoi qu'il en soit, mon opinion était lié à ce qu'elle m'avait toujours "appris" à ce sujet. Aujourd'hui, j'ai compris que c'est beaucoup plus complexe que ça :lunette:
[/USER]

Bah en fait, j'ai eu ma première fois il y a peu avec un mec de ma promo sur un coup de tête parce que j'en avais envie et c'était drôle parce que j'ai jamais vécue un truc sans me prendre la tête et je crois que lui ne se remet pas du fait que je n'ai jamais été amoureuse de lui, ne serait-ce qu'un petit peu :yawn:
J'ai une sorte d'affection étrange pour lui parce que grâce à lui je me suis rendu compte que je pouvais plaire, que j'étais jolie et que j'avais quelque chose d'attirant. MAIS à part un crush, il n'a jamais été rien d'autre...
Je pense que tout est beaucoup plus complexe parce que l'être humain ne sait pas faire simple! On s'impose des règles et des normes pour tout: la bouffe, les relations, l'apparence, la vie... TOUT. :halp:

Pareil, quand je repense à tous les crushes que j'ai eus, dans le tas j'ai dû être amoureuse que 2 ou 3 fois. Et encore, c'est tellement un sentiment que j'ai du mal à cerner, que c'est même pas sûr. Si on m'avait jamais parlé d'"amour romantique", ma vie aurait été tellement plus simple :neutral:
Moi je pourrais même pas être la "femme aux chats" parce que j'y suis allergique en plus :gonk: :drama: [/USER]

Je me rends compte perso que même sur un de mes amis dont j'étais persuadé d'être amoureuse qu'au final, ce n'était qu'un béguin de passage parce que je ne le connaissais pas si bien que ça et en fait dans le fond j'étais plus amoureuse de l'idée de l'être parce qu'on me le vendait comme le truc qu'il fallait connaître dans sa vie plutôt que de lui réellement! :red:
Je trouve ça horrible qu'on hiérarchise aussi l'amour avec cette stupide notion d'amour romantique! J'aime mes ami.e.s, j'aime ma famille et je les aimes tous sans faire passer les uns avant les autres! Alors pourquoi être en couple, ressentir de "l'amour romantique" devrait être le but ultime de ma vie? Pourquoi devrais-je passer une personne avant toutes les autres? L'amour se doit-il de te rendre obsessionnel sur une seule personne? Puis pourquoi je devrais tomber amoureuse d'une seule personne ou même pourquoi je devrais tomber amoureuse tout court?
Si ce n'est pas comme ça que je me vois être heureuse?
HAN MAIS NON POUR LES CHATS! :gonk:
Tu peux peut être adopter des chiens ou des poissons rouges sinon? En plus comme ça, ça fera moins cliché! :cretin:


Mais tellement :clap:

VOUS AVEZ QUATRE HEURES!
Oubliez pas le modèle intro-développement-conclusion et de citer des personnes connues. Genre Albus Dumbledore. :cretin:
 

Les Immanquables du forum

Participe au magazine !
Une info qu'on devrait traiter sur madmoiZelle ?
 
Nouvelle ou perdue ?
Pas de panique, on t'aime déjà !

La charte de respect du forum
Le guide technique &
le guide culturel du forum
Viens te présenter !
Un problème technique ?
Topic d'entraide sur l'orthographe et la grammaire
 
La chefferie vous informe
Les annonces de l'équipe concernant le forum et madmoiZelle
Rendre visite à madmoiZelle
Le médiateur du forum
Soutiens madmoiZelle financièrement
Topic dédié à la pub sur mad
Si vous aimez madmoiZelle, désactivez AdBlock !

Les immanquables
Les topics de blabla
En ce moment... !

Mode - Beauté - Ciné - Musique - Séries - Littérature - Jeux Vidéo - Etudes - Ecriture - Cuisine - People - Télévision

Envie de rencontrer des MadZ ?
Viens trouver le forum de ta ville !

Mode
Le pire de la mode
Ces vêtements qui te font envie
Ta tenue du jour
La tenue qui plaît
Tes derniers achats de fringues

Beauté
Astuces,bons plans économies & dupes
Le topic des vernis
Questions beauté en tout genre
 
Culture
Le meilleur des images du net
L'aide aux devoirs
Tu écoutes quoi ?
Quelle est ta série du moment ?
Quel livre lisez-vous en ce moment ?
Le dernier film que vous avez vu à la maison
Le topic philosophique
 
Société
Topic des gens qui cherchent du travail
Voyager seule : conseils et témoignages
Trucs nuls de la vie d'adulte : CAF, Banque, Mutuelle, Logement etc...
 
Les topics universels
Je ne supporte pas
Je ne comprends pas
Ca me perturbe
Je me demande
J'adore...
Je m'en veux de penser ça mais...

Cupidon
Le topic des amoureuses
Le topic des polyamoureuses
Les Célibattantes