@Kaktus plein de gens ont déjà répondu, mais je réponds aussi 

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Mais si vous voulez le résumé : c'est fait, je vais bien.Désolée mais le ton comme le fond de ton message me dérange fortement. On se renseigne en amont pour vérifier que c'est envisageable, et bien qu'un seul médecin nulliparocompatible soit cité sur les groupes de stérilisation on peut toujours espérer que cette pratique se démocratise parmi notre communauté - car oui cette opération est légale et pratiquée dans un seul but contraceptif pour des mères. On parlait de tokophobie quelques messages avant, et bienvenue dans le féminisme les règles douloureuses ne sont pas le lot naturel obligatoire jusqu'à la ménopause, alors si pour toi ce n'est pas "invalidant" et bien *arrête sa phrase parce que politesse respect d'autrui et choquée* Par ailleurs dans mon cas qui doit être assez courant, ma méthode de contraception m'empêche d'avoir mes règles (c'est pour ça que je la prend d'ailleurs puisque je ne suis pas exclusive) et n'accroit pas les risques de grossesses extra-utérines : c'est pas normal que j'envisage une pratique de contraception définitive existante aussi satisfaisante qui me débarrasse de ces ptn d'hormones ? Bref gros big up à @Vespertina merci pour ton témoignage, et ta réponse sur la question, ta dernière phrase c'est un petitPar contre, ça fait plusieurs fois que je vois des gens ici qui disent l’envisager et j’aurais vraiment besoin d’explications : l’hystérectomie comme méthode de stérilisation volontaire ? Vraiment ? Ou je suppose que c’est avant tout pour lutter contre une pathologie invalidante mais que ça fait d’une pierre deux coups ? Mais même dans ce cas il me semble que les médecins sont plutôt réticents à retirer un organe, d’où mon étonnement de la voir si souvent mentionnée comme une solution envisageable![]()
dans ma journée pourrie


Ça avait plus l'air d'être une occasion pour elles de parler vasectomie (qu'elles encouragent, vu que c'est moins lourd que la salpingectomie - sans décourager cette dernière non plus). J'ai en tout cas pas eu de jugements, ni même de questions un peu de type : "Et votre conjoint, il en pense quoi ?".
