@I.WAS.HERE C'est complètement mon plan, la dictature des opprimé.es. Un jour la "normalité" ce sera une femme trans, racisée et homosexuelle. On leur fera goûter au vrai racisme anti blanc et à l'hétérophobie. (Détendez vous, c'est pas pour demain...)
Je suis tombée sur ce texte, qui me parle beaucoup beaucoup, au sujet d'être non blanc dans un monde blanc. Ce sont des questionnements que je retrouve en ce moment chez moi et chez d'autres :
Je n’ai plus envie d’accepter d’être acceptée tant que je renie une partie de moi-même, que je ne contredis pas les blanc-he-s dans leur vision des questions raciales, que je n’assieds pas ma légitimité en tant que personne concernée et conscientisée. J’en ai assez de tolérer que mes expériences, que mon vécu du racisme, soit ignoré, diminué, comparé à ce qui n’est pas comparable, silencié. Car oui, même les plus progressistes veulent avoir le dernier mot, et apprendre aux personnes concernées ce qui relève ou non du racisme, utilisant parfois un-e ami-e, un-e compagnon/compagne (etc.) racisée comme caution. Et très souvent, cela fonctionne car nous, les non-blancs, les personnes racisées, avons grandi dans cette injonction de ne pas se plaindre, d’accepter, de ne pas « faire de scandale », de ne pas « voir le racisme partout », de ne pas être « trop sensible », d’accepter que le blanc sache mieux que nous, qu’il soit plus « objectif », comme si les blanc-he-s étaient extérieur-e-s à la race et au racisme.
Je suis tombée sur ce texte, qui me parle beaucoup beaucoup, au sujet d'être non blanc dans un monde blanc. Ce sont des questionnements que je retrouve en ce moment chez moi et chez d'autres :
Je n’ai plus envie d’accepter d’être acceptée tant que je renie une partie de moi-même, que je ne contredis pas les blanc-he-s dans leur vision des questions raciales, que je n’assieds pas ma légitimité en tant que personne concernée et conscientisée. J’en ai assez de tolérer que mes expériences, que mon vécu du racisme, soit ignoré, diminué, comparé à ce qui n’est pas comparable, silencié. Car oui, même les plus progressistes veulent avoir le dernier mot, et apprendre aux personnes concernées ce qui relève ou non du racisme, utilisant parfois un-e ami-e, un-e compagnon/compagne (etc.) racisée comme caution. Et très souvent, cela fonctionne car nous, les non-blancs, les personnes racisées, avons grandi dans cette injonction de ne pas se plaindre, d’accepter, de ne pas « faire de scandale », de ne pas « voir le racisme partout », de ne pas être « trop sensible », d’accepter que le blanc sache mieux que nous, qu’il soit plus « objectif », comme si les blanc-he-s étaient extérieur-e-s à la race et au racisme.




). En fait, je ne sais pas trop quoi penser de l'utilisation du mot "babtou" par des blancs.

sur 
merci 



