Mais ARGH.missmachine;4710718 a dit :pinkchamallow;4710397 a dit :missmachine;4709943 a dit :Edit : Tiens, et en parlant de l'Académie Française et de ses valeurs conservatrices, ne pas oublier qu'on doit y appeler les académiciennes "mon cher confrère" et non "ma chère consœur"...![]()
Mais, c'est quoi la justification pour ça ? c'est la "tradition" ?
Aucune idée, mais en faisant quelques recherches, je suis tombée sur cette note de l'académie française :
http://www.academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-et-titres
Donc je présume que c'est toujours le même bla-bla selon lequel "la féminisation des titres c'est MOOOOOOOCHE ! Et p'is de toute façon le masculin a valeur de neutre alors voilà le tour est joué !"
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[li]Or, peu auparavant, la Commission [truc avait remis] un rapport dans lequel elle déconseillait formellement la féminisation des noms de titres, grades et fonctions, par distinction avec les noms de métiers, dont le féminin découle de l’usage même. De ce rapport, le gouvernement n’a pas non plus tenu compte, alors qu’aucun texte ne lui donne le pouvoir de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français.[/li]
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Mais wtf ?!
Aucun texte ne donne au gouvernement le pouvoir de modifier le vocabulaire du français, et alors ? il faut une autorisation maintenant ? quand on fait rentrer kiffer et vapoter dans le dictionnaire, y a un grand manitou qui a donné son autorisation avant ?La langue bouge, elle évolue du fait de l'usage et si le gouvernement veut féminiser un titre ou un grade, je vois pas ce qui l'en empêcherait.
Je suis assez psychorigide sur certains changements de la langue (genre la réforme orthographique de 1990 qui écrit oignon "ognon"), mais où est le problème là-dedans ?
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[li]l’Académie française déplore les dommages que l’ignorance de cette doctrine inflige à la langue française et l’illusion selon laquelle une grammaire « féminisée » renforcerait la place réelle des femmes dans la société.[/li]
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VIEUX BARBONS.

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[li]On se gardera de même d’user de néologismes comme agente, cheffe, maîtresse de conférences, écrivaine, autrice... L’oreille autant que l’intelligence grammaticale devraient prévenir contre de telles aberrations lexicales.[/li]
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Châtelain/châtelaine, nain/naine, instituteur/institutrice, amateur/amatrice... et écrivaine et autrice sont des aberrations lexicales ?

).


j'espère que cette horreur sera fermée !