@Nouanda Dans mon lycée il y a de ça quelques années
la proviseur adjointe avait eu la bonne idée d'interdire les shorts et jupes en deçà d'une certaine longueur parce qu'une fille avait été agressé alors qu'elle portait une jupe courte. Donc en gros c'était la faute des vêtements courts et pas des co...ds qui agressent.
Bon ça a fait un tollé et du coup cet interdit a été levé mais ça permet de voir la connerie quoi !
Ce matin j'ai pas pigé pourquoi la toubib qui me parlait de la pilule insistait sur celles qui permettent de conserver les règles (enfin de faire croire qu'on les conserve) et elle ne semblait pas capter pourquoi je n'avais pas l'air transcendé à l'idée d'avoir chaque mois des règles artificielles… Comme si je devais ressentir une gratification particulière à voir du sang couler régulièrement par mon entrejambe.
J'ai bien insisté sur les pilules qui avaient plutôt des chances de me supprimer complètement les règles et là non plus elle n'a pas eu l'air de piger pourquoi c'était si important pour moi. "Il y a un problème avec vos règles ?" Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça ?
Objectivement non mais pourquoi devrait-il y avoir un souci avec pour ne pas les vouloir ? C'est donc aussi surprenant que ça de ne pas vouloir avoir ses règles ?
J'ai eu une période de ma vie où j'étais heureuse de les avoir, les voir arriver, une période où je m'en foutais et là je traverse une période où ça me gave. On évolue dans la vie non ? J'avais l'impression d'être la seule femme (d'un point de vue biologique donc) à exprimer le désir de ne plus avoir ses règles… Peut être que pour certain.e.s ça a une importance particulière mais pas pour moi. Et j'aimerais que ça soit mieux compris ou en tout cas accepté.
Today je lisais un article sur le "pisse-debout" où l'auteure insiste bien sur le fait que c'est pas fait pour pisser tout le temps debout mais pour des cas exceptionnels. Euh pourquoi ?
C'est problématique si on veut pouvoir pisser debout tout le temps, tout les jours sans occasion particulière ? Il arrive un truc spécial si on a une vulve mais qu'on refuse de s'asseoir pour uriner ? 
Bref, aujourd'hui j'ai bien eu l'occasion de peser les attentes sociétales en fonction du sexe. C'est vraiment pénible et j'ai pas envie de m'y conformer de toute façon.
la proviseur adjointe avait eu la bonne idée d'interdire les shorts et jupes en deçà d'une certaine longueur parce qu'une fille avait été agressé alors qu'elle portait une jupe courte. Donc en gros c'était la faute des vêtements courts et pas des co...ds qui agressent. Ce matin j'ai pas pigé pourquoi la toubib qui me parlait de la pilule insistait sur celles qui permettent de conserver les règles (enfin de faire croire qu'on les conserve) et elle ne semblait pas capter pourquoi je n'avais pas l'air transcendé à l'idée d'avoir chaque mois des règles artificielles… Comme si je devais ressentir une gratification particulière à voir du sang couler régulièrement par mon entrejambe.
J'ai bien insisté sur les pilules qui avaient plutôt des chances de me supprimer complètement les règles et là non plus elle n'a pas eu l'air de piger pourquoi c'était si important pour moi. "Il y a un problème avec vos règles ?" Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça ?
Objectivement non mais pourquoi devrait-il y avoir un souci avec pour ne pas les vouloir ? C'est donc aussi surprenant que ça de ne pas vouloir avoir ses règles ? J'ai eu une période de ma vie où j'étais heureuse de les avoir, les voir arriver, une période où je m'en foutais et là je traverse une période où ça me gave. On évolue dans la vie non ? J'avais l'impression d'être la seule femme (d'un point de vue biologique donc) à exprimer le désir de ne plus avoir ses règles… Peut être que pour certain.e.s ça a une importance particulière mais pas pour moi. Et j'aimerais que ça soit mieux compris ou en tout cas accepté.
Today je lisais un article sur le "pisse-debout" où l'auteure insiste bien sur le fait que c'est pas fait pour pisser tout le temps debout mais pour des cas exceptionnels. Euh pourquoi ?
C'est problématique si on veut pouvoir pisser debout tout le temps, tout les jours sans occasion particulière ? Il arrive un truc spécial si on a une vulve mais qu'on refuse de s'asseoir pour uriner ? 
Bref, aujourd'hui j'ai bien eu l'occasion de peser les attentes sociétales en fonction du sexe. C'est vraiment pénible et j'ai pas envie de m'y conformer de toute façon.



C'est par où, pour se plaindre ?
Et pourquoi relier le fait d'être une femme à un phénomène potentiellement chiant et douloureux ?
Dans l'article il n'y avait absolument aucune justification face à cette injonction de la miction assise d'où le côté arbitraire que je n'ai pas apprécié parce que j'ai surtout eu l'impression que c'était un rappel à la norme (les femmes ça pisse assit et s'il faut qu'elles fassent autrement c'est qu'en cas d'évènements extraordinaires) d'ailleurs c'est régulièrement que certains ont tendance à justifier l'usage du pisse-debout par un contexte particulier ne laissant pas d'autres alternatives comme si on ne pouvait pas tout simplement avoir envie d'uriner autrement. Est-ce qu'on fait un tel pataquès sur le fait qu'un homme choisisse la position assise ou debout ?
Je n'en ai pas l'impression.
Et on sait ce qu'on fait et pourquoi on le fait.
C'EST INSUPPORTABLE
).
, j'étais globalement d'accord avec le fait que la femme soit hyper sexualisée mais vraiment j'en ai pris pleinement conscience grâce à ce film. 
