@Carabinacitron Je ne peux pas être d'accord avec ce que tu dis... (je ne m'en sors plus avec tous les messages postés à la seconde alors je crois que c'était toi qui parlait d'OGM) Je suis voué.e à bosser en recherche, mon copain aussi, et ma sœur (d'ailleurs c'est marrant que tu en parles) est ingénieure agronome spé. OGM. Pourtant je t'assure qu'il est possible de garder les pieds sur terre, de continuer à croiser les infos, que les labos ne sont pas partout dans tous les domaines et avec les plein-pouvoirs et à travailler pour le capitalisme ultime.
Ma sœur travaille toute la journée à recombiner des trucs entre eux dans le but d'obtenir de nouvelles souches exploitables, et ce peu importe les conditions parfois extrêmes dans lesquelles elles sont vouées à se développer, pour autant penses-tu vraiment qu'elle n'est pas foutue de remettre en question la pertinence des dérives que l'on peut observer autour de ce sujet? Elle ne voit pas tout à travers le prisme des OGM, bosser dessus ne veut pas dire être pour sur le long terme, ça ne veut pas dire que tu penses que c'est la seule et unique issue viable. Tout au plus, ça veut dire que momentanément tu y trouves une véritable utilité (et c'est son cas), voir pour certains que tu désires simplement faire avancer la science, sans même aller chercher du côté de la mise en pratique ou de la commercialisation.
Je trouve quand même ton jugement super dur, il ne faut pas oublier que l'agronomie OGM soufre quand même d'une réputation hyper mauvaise et ce pour des raisons qui n'appartiennent pas aux chercheurs mais aux dérives qui font coucou au grand public ça et là à coup de gros titres et de grosse désinfo. Que des gens se permettent de donner leur avis hyper tranchés sur des sujets desquels ils ne se sont même jamais approché ça me saoule : Je ne parle pas de toi là (désolé.e si mon message a l'air sec, c'est pas ce que je veux
) mais de types de la trempe de Bové qui viennent par exemple saccager des plantations expérimentales sous couvert de "beeeuh mais c'est dangereeeux on sait pas ce que ça fait alors on casse", mais bordel, c'est justement à ça que ça sert des plantations expérimentales mon con
(d'autant plus que les chercheurs peuvent bosser une année entière sur ces trucs!! Et sans s'imaginer dominer ou sauver le monde entre deux plants de choux, hein, juste histoire d'en savoir plus quoi).
C’est généraliser de mettre dans le même panier chercheurs et labos, vendus et curieux. Les scientifiques peuvent aussi être capables d'autocritique, la psychologie en est quand même un exemple foutrement parlant nan? Pour dire, même Freud à l'époque (et on sait ce qu'on retient généralement de lui aujourd'hui) remettait parfois en question tout seul les choses qu'il prenait pourtant pour acquises dans ses travaux précédents, voir qu'il s'appropriait aussi jusque dans sa propre vision de la vie...
Il est possible de penser à travers le prisme de ses recherche ET aussi à travers un prisme antagoniste à tes recherches ET encore en plus à travers celui de la synthèse des infos de tous bords que tu croises entre elles. C'est aussi toute la chouettitude (et torture) de l'humanité, on dispose tous ou presque du matériel nécessaire pour se mettre à place des autres (dans la limite de l'expérience), le tout c'est d'être formé à l’utiliser… si on le veut.
Mais quoi qu’on fasse, on aura toujours (temporairement) la sensation d’avoir toutes les meilleures et impérieuses raisons du monde de penser ce que l’on pense (et je ne dis pas ça spécialement pour les scientifiques qui ne pensent pas forcément dans le sens des labos voir même de leurs recherches), ça n’empêche ni de sortir de l’affect, ni même de changer radicalement… et heureusement!
Je ne serais pas ici sinon, mon moi de 15 ans pour témoin
.
Ma sœur travaille toute la journée à recombiner des trucs entre eux dans le but d'obtenir de nouvelles souches exploitables, et ce peu importe les conditions parfois extrêmes dans lesquelles elles sont vouées à se développer, pour autant penses-tu vraiment qu'elle n'est pas foutue de remettre en question la pertinence des dérives que l'on peut observer autour de ce sujet? Elle ne voit pas tout à travers le prisme des OGM, bosser dessus ne veut pas dire être pour sur le long terme, ça ne veut pas dire que tu penses que c'est la seule et unique issue viable. Tout au plus, ça veut dire que momentanément tu y trouves une véritable utilité (et c'est son cas), voir pour certains que tu désires simplement faire avancer la science, sans même aller chercher du côté de la mise en pratique ou de la commercialisation.
Je trouve quand même ton jugement super dur, il ne faut pas oublier que l'agronomie OGM soufre quand même d'une réputation hyper mauvaise et ce pour des raisons qui n'appartiennent pas aux chercheurs mais aux dérives qui font coucou au grand public ça et là à coup de gros titres et de grosse désinfo. Que des gens se permettent de donner leur avis hyper tranchés sur des sujets desquels ils ne se sont même jamais approché ça me saoule : Je ne parle pas de toi là (désolé.e si mon message a l'air sec, c'est pas ce que je veux
) mais de types de la trempe de Bové qui viennent par exemple saccager des plantations expérimentales sous couvert de "beeeuh mais c'est dangereeeux on sait pas ce que ça fait alors on casse", mais bordel, c'est justement à ça que ça sert des plantations expérimentales mon con
(d'autant plus que les chercheurs peuvent bosser une année entière sur ces trucs!! Et sans s'imaginer dominer ou sauver le monde entre deux plants de choux, hein, juste histoire d'en savoir plus quoi).C’est généraliser de mettre dans le même panier chercheurs et labos, vendus et curieux. Les scientifiques peuvent aussi être capables d'autocritique, la psychologie en est quand même un exemple foutrement parlant nan? Pour dire, même Freud à l'époque (et on sait ce qu'on retient généralement de lui aujourd'hui) remettait parfois en question tout seul les choses qu'il prenait pourtant pour acquises dans ses travaux précédents, voir qu'il s'appropriait aussi jusque dans sa propre vision de la vie...
Il est possible de penser à travers le prisme de ses recherche ET aussi à travers un prisme antagoniste à tes recherches ET encore en plus à travers celui de la synthèse des infos de tous bords que tu croises entre elles. C'est aussi toute la chouettitude (et torture) de l'humanité, on dispose tous ou presque du matériel nécessaire pour se mettre à place des autres (dans la limite de l'expérience), le tout c'est d'être formé à l’utiliser… si on le veut.
Mais quoi qu’on fasse, on aura toujours (temporairement) la sensation d’avoir toutes les meilleures et impérieuses raisons du monde de penser ce que l’on pense (et je ne dis pas ça spécialement pour les scientifiques qui ne pensent pas forcément dans le sens des labos voir même de leurs recherches), ça n’empêche ni de sortir de l’affect, ni même de changer radicalement… et heureusement!
Je ne serais pas ici sinon, mon moi de 15 ans pour témoin
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quand la réadc du journal a tourner en dérision l'agression de Jack Parkerr
?