Veille Transmédicalisme

@Fenris Il y a plusieurs raisons à ça, comme je l'ai dis, j'ai pris à parti que dans la littérature scientifique, c'est ce qui est le plus utilisé. D'un point de vue personnel, c'est ce que je préfère utiliser car il est plus juste, je change de sexe, littéralement (enfin j'essaie). Finalement, y'a aussi le fait que je me sens totalement aliéné du mot "transgenre" personnellement maintenant, qui dans mon esprit ne renvoie plus à l'idée de ce que je suis, mais plus à une idéologie avec laquelle je ne peux pas être d'accord du fait de mes connaissances et de mon statut de féministe.
Pas plus tard qu'hier j'ai découvert que les militants avaient abandonné "transsexuel" pour dépathologiser la condition, donc, une raison de plus pour moi de l'utiliser.
Je ne demande à personne d'utiliser un mot ou l'autre cependant, mais quand il s'agit de biologie, je trouve que le terme transsexuel est plus adapté. Ça ne veut absolument pas dire que tout le monde est censé l'utiliser pour tout le monde.
Je n'estime pas ça honteux d'avoir une condition neurologique, plus maintenant, je suis okay avec ça, j'aurai préféré faire sans, mais c'est la vie. Pouvoir l'aborder d'une façon scientifique plutôt que purement psychologique, m'a permis de faire mon coming out de façon beaucoup plus calme et posée, parce que j'apportais les preuves de ce que j'avançais et que ce n'était pas juste "dans ma tête" (enfin si, mais pas essentiellement psychologique quoi, donc c'est pas traitable par un psy). Je serai infiniment reconnaissant de ces recherches. Montrer que ce n'était pas un choix et que c'était pas quelque chose qui était en mon pouvoir de changer, m'a énormément simplifié la vie et déculpabilisé.

@Reiko~ Merci pour tes mots ils valent beaucoup. Comme je l'ai dis, la partie témoignage, j'ai prévenu que c'était pas scientifique et à prendre avec des pincettes. Je voulais donner "l'envers du décor" aux témoignages très positifs qui arrivent tout le temps. Ce n'est pas objectif de ce fait, mais ça n'a pas vraiment de valeur à l'être. C'est un peu mettre du gris dans la pensée noire et blanche et de redonner une parole plus réelle.
J'ai un haut standard avec les personnes dans le domaine médical, donc je suis très critique, je pense que la plupart des gens à ma place s'en fichent.
Tu me montres que mon travail n'est pas en vain et vraiment ça veut dire beaucoup. Je compte essayer de faire plus de vulgarisation à terme, peut-être, mais ce sujet était particulièrement important pour moi.

@Growing Entish Ce ne sont pas des opinions, désolé, mais je peux te sortir encore dix études qui disent la même chose, la science se basent sur des résultats reproductibles, c'est comme ça qu'on construit la connaissance. Je sais pas combien il t'en faut. Tu n'as pas lu mes postes, donc la moindre des choses, c'est de ne pas critiquer ce que tu ne connais pas et n'est pas ouvert.e à connaître. Si tu n'es pas ouvert.e au fait de remettre tes points de vue en question face à des données rationnelles, si tu ne veux même pas les lire, grand bien t'en fasse, mais ne prône pas avoir une position qui défend les personnes trans. Aussi ce n'est pas parce que "la communauté trans" pense d'une façon que c'est une façon qui est logique et/ou vraie, c'est un argument fallacieux qui ne vaut absolument rien. Si tout le monde pensait que la terre était plate, elle en serait pas plus plate.
C'est pas une idée erronée si c'est scientifiquement établi par des protocoles reproductibles. Encore, si ce n'était qu'une étude, on pourrait avoir des doutes, mais j'en ai mis je sais pas combien, combien il t'en faut pour que tu te mettes à te questionner ? Pour moi, ce que tu dis, c'est l'équivalent de dire "la terre est plate", c'est une croyance, mais c'est pas la réalité des faits établis aujourd'hui.
Et la fin de ton message montre bien que tu n'as absolument rien compris à ma démarche (ou que tu n'as pas lu). :) Ce qui me fait le plus souffrir aujourd'hui (au delà du fait que la testo ça prend looongtemps avant de faire effet), c'est le gens qui défendent la position que tu as, (qui au lieu de lutter pour qu'on puisse avoir plus de choix dans nos transitions, plus de facilités à le faire et que ça puisse être gratuit) défendent le fait qu'être trans n'est pas une condition neurologique mais juste un état d'esprit, ou que ce soit psychologique (et donc, "guérissable"). Le fait est que tous les problèmes que je rencontre dans ma transition aujourd'hui sont dû au manque de connaissance du personnel médical et de l'accès gratuit aux soins parce qu'on lutte pour le fait que ma condition ne soit pas neurologique, malgré les preuves qui existent dans l'autre sens. Chose que tu défends toi, pas moi. Tu es la personne qui se sent menacé.e par des connaissances scientifiques ici hein, qui ne veut pas que les "cis y accèdent" parce qu'ils risquent de se faire "de mauvaises idées". Je trouve pas que ça soit ni une démarche honnête, ni très rationnelle.
Arrête de penser aux raisons du pourquoi je fais ça, la psychologie de comptoir et les idées préconçues ne marchent pas. J'ai donné les raisons en grand et clair un peu plus loin :
Tu crois que je me bats pour quoi ? Pour ma survie, pour essayer de faire bouger les choses, pour faire en sorte que d'autres gens dans la même situation que moi puissent avoir accès à des soins gratuits et de l'aide. Ça passe principalement par l'information, la non-dépathologisation de ma condition, et la création d'un espace.
Aussi, ma santé mentale n'a jamais été meilleure qu'aujourd'hui (sauf les passages dépression de testo), donc ça m'étonnerait fortement, j'ai une hygiène de vie très bonne, je suis out quasiment partout, ma vie est objectivement cool et subjectivement très très prometteuse (malgré le fait que je sois trans). Ce qui fait que je n'ai pas besoin d'être dans une communauté (même si ça serait pas du luxe) et donc je n'ai pas besoin de recourir à des croyances pour survivre et donc que j'ai pu objectivement me questionner sur la question (du moins du mieux que je peux, j'ai toujours des biais). Ton argument ne tiens donc absolument pas.

Les termes utilises par Luzgar pour parler des variances de genre dans d'autres cultures sont tout simplement racistes.
Okay d'où ? Je veux des arguments, parce que juste dire "tout simplement raciste" bah euh pas de mon point de vue, ni de quelques natifs américains que j'ai pu lire, donc si j'ai fais une erreur, je veux bien la corriger, mais faut m'indiquer ce que c'est l'erreur. Quelqu'un qui est né homme et qui aime les hommes est un homosexuel en terme scientifique, qu'importe la culture.
 
Dernière édition :
(j'ai commencé à écrire un premier message que j'ai trouvé, retrospectivement, pas très sympa et qui disait en gros "j'ai la flemme de lire, ou est-ce que tu veux en venir ?", maintenant que j'ai tout lu attentivement je vais tenter une réponse plus sympa)

Je pense que sous couvert de science, tu fais surtout passer tes opinions. Bon nombres de tes paragraphes ne sont pas axé sur des recherches mais sur des témoignages ou à la limite des faits historiques, qui sont soigneusement sélectionnés pour ne montrer que ce que tu voudrais montrer.

Déjà, il y a un point importants à nuancer dans ton discours :
- il n'y a pas de frontière étanche entre biologie, esprit et social. Le cerveau est en changement perpétuel et il y a de bonnes raisons de penser qu'en réalité peu de choses dans la représentation sociale et donc mentale des gens sont innés et non construites. Le social ayant un impact direct sur le mental, c'est difficile de déterminer si une souffrance mentale est plutôt en lien avec le corps ou avec la société et ses multiples interactions. En tout cas la neurologie n'est pas hors sol, le fonctionnement du cerveau se déploit dans le social et le social modifie le cerveau. P
A partir de là, dire que le transexualisme est complètement différent et n'a rien à voir avec la simple incongruité de genre, j'en doute très fortement, ça ne colle en tout cas pas avec ce que je lis de mon côté.
- la science, même si elle a ses gardes fou, est toujours traversée de biais sociaux et s'inscrit complètement dans son contexte temporel, idéologique etc.

Je commence par commenter tout ce qui concerne les non-binaires puisque c'est de moi, entre autre, qu'il s'agit. La plaquette que tu postes, elle n'est pas scientifique, elle est à charge et à mon avis plutôt insultante. Les non-binaires ne seraient donc que des crétins qui auraient confondu la thèse féministe avec la réalité biologique des trans ? C'est complètement nier la diversité des cas, la complexité du rapport au corps, du rapport à soi et son existence dans le monde humain en général.
Par exemple, je remplis un grand nombre des critères de la dysphorie de genre, pourtant je n'ai jamais souhaité transitionner médicalement. Je ne veux pas de caractéristiques ni primaires ni secondaires mâles. Il y a des choses que je peux relier à un rapport personnel à mon corps (non désir d'enfant, incapacité à accepter les fonctions purement reproductrices (fertilité, règles), parfois de la détresse sexuelle à être limité par les possibilités de mon corps), d'autres qui sont liés à une représentation sociale des genre (ne pas se reconnaitre dans les rôles genrés, incompréhension tenace face à la plupart des filles : c'est pas rapport à leur rôle genré, pas par rapport à une intuition quand à leur cerveau femelle, comment le pourrais-je ?)
Du coup je ne comprend pas trop où tu veux en venir.
Les non-binaires seraient exclus de cette cause neurologique dont tu parles ? Ou alors, certains ne seraient au final que des cerveaux mâles ou femelles, et donc ils auraient besoin d'une transition médicale, quand bien même ils n'en voudraient pas ou ne se sentiraient pas plus à l'aise dans un corps mâle ou femelle différent de celui qu'ils ont de naissance ?

Toute la partie sur les non-binaires qui s'appuieraient sur les différents genre dans d'autres pays je trouve ça hors sujet et à charge également. Je ne m'en refere pas du tout à ça personnellement et je ne trouve pas ça pertinent non plus. Que les gens se cherchent comme ils le peuvent et tentent de trouver un écho à leur vécu dans d'autres systèmes sociaux, c'est tout à fait normal, et ce n'est pas de leur faute si les équivalents qu'ils pensent trouver refletent une autre réalité (politique, sociale etc.)
Ca n'a rien à voir avec la science, ça ne prouve rien, ça n'invalide rien, et ça ne dit rien de notre vécu ?

En fait, je ne comprends pas du tout ce que tu cherches à démontrer. Quand bien même ce serait vrai (certains trans ou non binaires n'ont pas de cause biologique mais purement sociale), ça ne pose pas de problème à mes yeux. Si des personnes utilisent des concepts de fluidité sexuelle ou de genre, c'est parce qu'ils les ressentent comme tel, et à moins d'aller vérifier à l'intérieur de leur esprit on a pas moyen de vérifier si c'est erroné ou non. En fait, comme tu le dis, c'est tout simplement parce que ça se double d'un discours sociologique féministe, qui introduit des concepts et est nourri de l'expérience des gens.

Que des médecins puissent être transphobes et mal formés, tandis que les hormones et autres sont peu accessibles, chers et sujets à la pénurie, c'est encore un autre problème, mais ce n'est certainement pas la faute des trans qui n'ont pas le bon cerveau pour mériter une transition ?

EDIT :
c'est le gens qui défendent la position que tu as, (qui au lieu de lutter pour qu'on puisse avoir plus de choix dans nos transitions, plus de facilités à le faire et que ça puisse être gratuit) défendent le fait qu'être trans n'est pas une condition neurologique mais juste un état d'esprit, ou que ce soit psychologique (et donc, "guérissable")
Personnellement, je n'ai encore jamais rencontré de trans qui luttait contre le choix et le remboursement des traitements.
Et encore moins de trans qui pensent que leur situation n'est qu'un etat d'esprit, un état psychologique guérissable. Je ne pense pas d'ailleurs que ce soit le moins du monde la position de la personne à laquelle tu réponds, mais je me trompe peut être.
 
Je pense que sous couvert de science, tu fais surtout passer tes opinions. Bon nombres de tes paragraphes ne sont pas axé sur des recherches mais sur des témoignages ou à la limite des faits historiques, qui sont soigneusement sélectionnés pour ne montrer que ce que tu voudrais montrer.
Il me semble avoir précisé que les témoignages étaient à prendre avec des pincettes du fait qu'ils n'étaient pas vérité scientifique mais témoignage. C'est le vécu de différentes personnes trans, j'essaie de rétablir une parole qui a été silencée.

- il n'y a pas de frontière étanche entre biologie, esprit et social. Le cerveau est en changement perpétuel et il y a de bonnes raisons de penser qu'en réalité peu de choses dans la représentation sociale et donc mentale des gens sont innés et non construites. Le social ayant un impact direct sur le mental, c'est difficile de déterminer si une souffrance mentale est plutôt en lien avec le corps ou avec la société et ses multiples interactions. En tout cas la neurologie n'est pas hors sol, le fonctionnement du cerveau se déploit dans le social et le social modifie le cerveau. P
Je te redirigerai aux recherches qui ont montré pas de corrélation entre le développement de l'identité de genre et l'environnement social. Cet argument ne tiens donc pas, c'est le premier poste.

A partir de là, dire que le transexualisme est complètement différent et n'a rien à voir avec la simple incongruité de genre, j'en doute très fortement, ça ne colle en tout cas pas avec ce que je lis de mon côté.
- la science, même si elle a ses gardes fou, est toujours traversée de biais sociaux et s'inscrit complètement dans son contexte temporel, idéologique etc.
Okay, si c'était UN papier, je comprenais, y'en a dix, combien il t'en faut ? Ça fait cinquante ans qu'on sait ce dont je parle.
Tu penses donc que les gens qui adoptent des comportements masculins sont des mecs ? Du coup, est-ce que c'est bien féministe comme raisonnement ? Si tu luttes contre l'établissement de rôles genrés, mais qu'à côté tu changes de veste en disant "quand même les rôles genrés veulent dire un truc sur l'identité des individus", y'a un problème. Les recherches montrent que même si y'a une tendance (le fait d'être tomboy peut amener à être homo ou trans) ça ne vaut rien à l'échelle individuelle. Comme je l'ai dis, plein de filles naissent tomboys et finissent hétéro et cis. Tu ne peux pas faire de généralisation abusive sur la base d'une caractéristique comme ça, si tu t'intéresses au cas par cas.

Je commence par commenter tout ce qui concerne les non-binaires puisque c'est de moi, entre autre, qu'il s'agit. La plaquette que tu postes, elle n'est pas scientifique, elle est à charge et à mon avis plutôt insultante. Les non-binaires ne seraient donc que des crétins qui auraient confondu la thèse féministe avec la réalité biologique des trans ? C'est complètement nier la diversité des cas, la complexité du rapport au corps, du rapport à soi et son existence dans le monde humain en général.
Prouve moi que le non-binaire existe neurologiquement/hormonalement/sexuellement et je reconsidérerais ton cas. Autrement, c'est psychologique, et donc, ça n'existe que dans ta tête, et pas dans le monde physique. Il n'y a aucune étude ou aucun cas démontrant quelqu'un de non-binaire neurologiquement/hormonalement/sexuellement, donc je tends à penser que ça n'existe pas. Si un jour quelqu'un m'apporte les preuves pour me faire changer d'avis, je le ferais, en attendant, ça n'est pas le cas.

Par exemple, je remplis un grand nombre des critères de la dysphorie de genre, pourtant je n'ai jamais souhaité transitionner médicalement. Je ne veux pas de caractéristiques ni primaires ni secondaires mâles. Il y a des choses que je peux relier à un rapport personnel à mon corps (non désir d'enfant, incapacité à accepter les fonctions purement reproductrices (fertilité, règles), parfois de la détresse sexuelle à être limité par les possibilités de mon corps), d'autres qui sont liés à une représentation sociale des genre (ne pas se reconnaitre dans les rôles genrés, incompréhension tenace face à la plupart des filles : c'est pas rapport à leur rôle genré, pas par rapport à une intuition quand à leur cerveau femelle, comment le pourrais-je ?)
Donc tu n'es pas trans, ce que j'ai mis en gras le principal symptôme de la dysphorie de genre. Vouloir transitionner et les caractéristiques du sexe opposés. La dysphorie que tu sens, peut venir de causes psychologiques à regarder plus profondément, et je ne te connais pas, mais ça veut dire que tu peux guérir ta détresse par rapport à ton corps. Bon courage.
J'en ai parlé dans le poste, que ces choses ne voulaient rien dire de façon individuelles, puisque ça pouvait être la sources de plusieurs afflictions psychologiques et compagnie.

Les non-binaires seraient exclus de cette cause neurologique dont tu parles ? Ou alors, certains ne seraient au final que des cerveaux mâles ou femelles, et donc ils auraient besoin d'une transition médicale, quand bien même ils n'en voudraient pas ou ne se sentiraient pas plus à l'aise dans un corps mâle ou femelle différent de celui qu'ils ont de naissance ?
Ça dépend des non-binaires. Par exemple, été non-binaire, parce que j'avais des soucis psy qui m'empêchaient de m'identifier complètement à mon genre, du fait que j'avais peur des hommes et ne voulait pas devenir comme les modèles violents que j'avais. J'ai toujours eu de la dysphorie de genre (corporelle et psychologique) cependant.
Donc les non-binaires sont soient des hommes/femmes trans avec des soucis psy, soit des personnes cis avec simplement des soucis psy qui les empêchent de se connecter pleinement à leur corps pour une raison X ou Y. C'est la conclusion logique de nos connaissances actuelles des choses.

Toute la partie sur les non-binaires qui s'appuieraient sur les différents genre dans d'autres pays je trouve ça hors sujet et à charge également. Je ne m'en refere pas du tout à ça personnellement et je ne trouve pas ça pertinent non plus. Que les gens se cherchent comme ils le peuvent et tentent de trouver un écho à leur vécu dans d'autres systèmes sociaux, c'est tout à fait normal, et ce n'est pas de leur faute si les équivalents qu'ils pensent trouver refletent une autre réalité (politique, sociale etc.) Ca n'a rien à voir avec la science, ça ne prouve rien, ça n'invalide rien, et ça ne dit rien de notre vécu ?
Ça pose de gros problèmes quand ils envahissent les espaces dédiés à des gens qui ont une condition neurologique cependant, jusqu'à les exclure ou les insulter quand ils le font remarquer. :')
Je ne dis pas que les non-binaires qui sont en vérité non conforme au genre ne méritent pas d'espace pour eux, je dis que cet espace n'est pas celui des personnes trans. C'est une idéologie valide, mais qui n'a rien à voir avec le transsexualisme et qui participe à l'étouffement de mon genre de voix, et au manque de connaissance scientifique sur le sujet pour la population.
Aussi, je te rappellerai que prendre des hormones du sexe opposé en étant cis donne de la dysphorie de genre, j'en ai pas encore parlé beaucoup parce que c'est grandement lié aux détransitions.

En fait, je ne comprends pas du tout ce que tu cherches à démontrer. Quand bien même ce serait vrai (certains trans ou non binaires n'ont pas de cause biologique mais purement sociale), ça ne pose pas de problème à mes yeux. Si des personnes utilisent des concepts de fluidité sexuelle ou de genre, c'est parce qu'ils les ressentent comme tel, et à moins d'aller vérifier à l'intérieur de leur esprit on a pas moyen de vérifier si c'est erroné ou non. En fait, comme tu le dis, c'est tout simplement parce que ça se double d'un discours sociologique féministe, qui introduit des concepts et est nourri de l'expérience des gens.
Oui, parce que tu ne vis pas dans un monde où la thérapie de conversion existe encore, ni où tu te fais silencer constamment, voire insulter, pour parler de connaissances scientifiques. C'est le problème que j'ai, en plus du fait que je n'ai plus d'espace pour moi ou les personnes qui sont réellement comme moi IRL. Ça participe à la solitude et au fait que les gens soient dispersés sans pouvoir parler de notre vécu qui est différent. Ça participe aussi au fait qu'on manque de reconnaissance sociale réelle et de la dépathologisation de ma condition, qui nous empêchent d'accéder à nos soins. Ça participe à la méfiance des thérapeutes qui sont "spécialistes" mais qui ne connaissent pas les bases que j'avancent ici. Ça participe à la détransition et à la radicalisation des mouvements transphobes.
Ça participe à ces soient-disant "militants" qui prônent des propos transphobes, homophobes et intersexistes pour justifier leur position dans le "camp du bien".

Que des médecins puissent être transphobes et mal formés, tandis que les hormones et autres sont peu accessibles, chers et sujets à la pénurie, c'est encore un autre problème, mais ce n'est certainement pas la faute des trans qui n'ont pas le bon cerveau pour mériter une transition ?
Non, c'est la faute à la dépathologisation de la condition que les militants prônent.
Enfin, tu parles de "le bon cerveau" pour "mériter" une transition. Tu vois ça comme un avantage d'être trans, comme si c'était "mieux" que d'être cis. Le fait est que mon cerveau n'est justement pas "bon"/"sain" et c'est pour ça que je dois recourir à la transition médicale et donc, des médicaments. Ce n'est pas pour mon plaisir que je fais ça, et ce n'est pas pour le fun, ou parce que "je le mérite plus qu'un autre". C'est parce que j'en ai besoin, ce n'est pas un choix. C'est précisément cette façon de pensée contre laquelle je lutte, parce qu'être trans n'est pas sain. C'est pas sain de vouloir s'arracher les parties génitales sans traitement, c'est pas sain d'avoir envie de se suicider pour ne pas avoir les bons chromosomes. C'est la réalité de beaucoup de personnes trans, ce n'est ni bon ni drôle.
Je connaissais une personne (qui a des soucis psy en plus) qui s'est littéralement coupé les testicules et est du coup allé à l'hôpital, car elle en pouvait plus de cette testostérone et de son corps. Tu trouves que c'est pas pathologique toi ? J'ai réfléchis des dizaines de fois à comment je pouvais me faire ça aussi de mon côté, de sorte de pouvoir me niquer suffisamment pour qu'on m'enlève les ovaires, sans mourir (ça va mieux depuis la testo car j'ai pas eu mes règles depuis là). Tu trouves ça sain toi ? Je dois faire une piqûre intramusculaire tous les dix jours, et des prises de sang tous les six mois, trop fun (bon moi en vrai ça me dérange pas, mais j'aurai aimé avoir les testicules qu'il faut pour ne pas dépendre de ça, c'est chiant d'être dépendant du bon vouloir du corps médical, c'est handicapant si tu veux voyager, ou même déménager).

Personnellement, je n'ai encore jamais rencontré de trans qui luttait contre le choix et le remboursement des traitements.
Et encore moins de trans qui pensent que leur situation n'est qu'un etat d'esprit, un état psychologique guérissable. Je ne pense pas d'ailleurs que ce soit le moins du monde la position de la personne à laquelle tu réponds, mais je me trompe peut être.
Si on dépathologise une condition neurologique, ça veut dire que les traitements ne sont pas "obligatoires" donc et que c'est pas un truc dont les gens ont besoin. C'est la conséquence logique, si c'est pas une maladie, alors y'a pas besoin de traitement. Pas de maladie, pas besoin de traitement, pas de remboursement. Logique.
Ensuite, si c'est pas une condition visible physiquement (neurologiquement ici) alors c'est psychologique ? Ça pourrait être quoi d'autre sinon ? Explique moi, du coup si tu veux bien, parce que j'ai du mal à comprendre.
 
Prouve moi que le non-binaire existe neurologiquement/hormonalement/sexuellement et je reconsidérerais ton cas. Autrement, c'est psychologique, et donc, ça n'existe que dans ta tête, et pas dans le monde physique. Il n'y a aucune étude ou aucun cas démontrant quelqu'un de non-binaire neurologiquement/hormonalement/sexuellement, donc je tends à penser que ça n'existe pas. Si un jour quelqu'un m'apporte les preuves pour me faire changer d'avis, je le ferais, en attendant, ça n'est pas le cas.
MDR ok au revoir.

Je rêve :rolleyes:

Et pour ce qui est de ton dernier paragraphe, tu retournes tout. Je n'ai tenu aucun des propos que tu me fais tenir, j'aimerai bien que ça dégage.
 
MDR ok au revoir.
Je rêve :rolleyes:
Et pour ce qui est de ton dernier paragraphe, tu retournes tout. Je n'ai tenu aucun des propos que tu me fais tenir, j'aimerai bien que ça dégage.
Va falloir être plus clair.e, parce tu n'expliques rien et que je n'arrive pas à comprendre. Quels propos ai-je tenus que tu n'as pas tenu ? Si j'ai fais un homme de paille, je m'en excuse, mais je n'ai pas compris où.
Pourquoi le fait de dire "j'ai besoin de preuve pour croire qu'une chose existe" (ce qui est légitime) te fait avoir une réaction aussi aiguë ? Je suis censé la fermer et accepter en hochant la tête alors que non seulement la non-binarité d'un point de vue biologique dans notre espèce est très très très peu probable mais qu'en plus elle n'a jamais été démontrée ? Je suis censé mettre de côté mon esprit critique parce que ça ne respecte pas tes croyances ? Non merci.
 
Ce n'est pas seulement des croyances que tu ne respectes pas, c'est mon identité. Tu n'es personnes pour savoir si ce que je ressens par rapport à moi même est biologique, psychologique ou social. Je te réponds : c'est probablement un peu de tout ça.
Aujourd'hui les sciences ont tendance à se rapprocher et à admettre leur difficulté à faire la part des choses entre ces différents éléments.

J'aurai pu développer mon point de vue mais je te trouve odieux et ça m'en a complètement passé l'envie.

Concernant ce que je n'ai pas dit, je cite ton paragraphe :
Non, c'est la faute à la dépathologisation de la condition que les militants prônent.
Bah on est pas d'accord du coup. Je ne vois pas ce qui le prouve. La dépathologisation pronée par des militants vise à lutter contre des maltraitances médicales et notamment psychiatriques, pas à faire refuser des soins à des gens qui en ont besoin, c'est même tout le contraire. Et ce n'est pas de leur faute.



Enfin, tu parles de "le bon cerveau" pour "mériter" une transition. Tu vois ça comme un avantage d'être trans, comme si c'était "mieux" que d'être cis. Le fait est que mon cerveau n'est justement pas "bon"/"sain" et c'est pour ça que je dois recourir à la transition médicale et donc, des médicaments. Ce n'est pas pour mon plaisir que je fais ça, et ce n'est pas pour le fun, ou parce que "je le mérite plus qu'un autre". C'est parce que j'en ai besoin, ce n'est pas un choix. C'est précisément cette façon de pensée contre laquelle je lutte, parce qu'être trans n'est pas sain. C'est pas sain de vouloir s'arracher les parties génitales sans traitement, c'est pas sain d'avoir envie de se suicider pour ne pas avoir les bons chromosomes. C'est la réalité de beaucoup de personnes trans, ce n'est ni bon ni drôle.
Je n'ai jamais dit que c'était mieux d'être trans que d'être cis, ni que c'était fun, drôle ou que sais-je et je ne vois pas DU TOUT ce qui te permet de dire ça, et je te trouve à ce titre extremement insultant.
Je n'ai jamais dit que dans ton cas tu avais le choix (???), simplement que tu n'étais personne pour juger du degré de besoin que ressentent ou non les trans par rapport à une transition médicale. C'est toi qui cherche à exclure et à minimiser les souffrances de certaines personnes, pas moi.

Je connaissais une personne (qui a des soucis psy en plus) qui s'est littéralement coupé les testicules et est du coup allé à l'hôpital, car elle en pouvait plus de cette testostérone et de son corps. Tu trouves que c'est pas pathologique toi ? J'ai réfléchis des dizaines de fois à comment je pouvais me faire ça aussi de mon côté, de sorte de pouvoir me niquer suffisamment pour qu'on m'enlève les ovaires, sans mourir (ça va mieux depuis la testo car j'ai pas eu mes règles depuis là). Tu trouves ça sain toi ? Je dois faire une piqûre intramusculaire tous les dix jours, et des prises de sang tous les six mois, trop fun (bon moi en vrai ça me dérange pas, mais j'aurai aimé avoir les testicules qu'il faut pour ne pas dépendre de ça, c'est chiant d'être dépendant du bon vouloir du corps médical, c'est handicapant si tu veux voyager, ou même déménager).
Euh bah non ce n'est pas sain, sauf que je n'ai pas dit qu'on devait refuser des traitements et des opérations (je suppose, parfois, en urgence) donc je ne vois pas en quoi ça concerne mon propre discours ?

A te lire on dirait que je me gausse de ta situation. Ce n'est pas le cas. Je refuse que tu laisses penser ça.


Bon bref je me suis laissé avoir. Pour l'instant j'aimerai que tu arrêtes de me citer même si tu me réponds.
 
Dernière édition :
Le mécanisme des croyances est qu'il est toujours lié à notre identité. Donc oui, c'est normal que tu aies le sentiment que je ne respecte pas ton identité mais je te demande juste si tu as des preuves avançant ce que tu me dis. Je suis prêt à te croire, mais pas sans preuve. Moi j'ai jamais vu quelque chose dans la littérature scientifique pouvant s'apparenter à un troisième sexe et ce n'est pas faute d'avoir cherché.
Sache que si je ne respecte pas ta croyance basée sur aucun fondement scientifique, je respecte ta personne. Je ne t'ai pas manqué de respect. Simplement demandé d'apporter des preuves, que tu ne sembles pas avoir.
Enfin le "je me suis laissé avoir", est un procès d'intention. Je n'ai pas pour vocation de te piéger, ni toi, ni qui que ce soit en fait. Si réfléchir et demander des preuves, c'est un piège, bah désolé.
Il est irraisonnable de s'offusquer que quelqu'un ne croit pas aux mêmes choses que toi fautes de preuves.
Aussi, j'ai toujours pas compris où j'ai fais des hommes de paille. Genre, je peux reprendre les points, j'ai essayé de comprendre ce que tu voulais dire, mais si les scientifiques s'y connaissent pas, c'est leur faute, mais c'est les militants qui essaient de pousser à la dépathologisation, pas eux en fait.

@Luzgar Excuse moi je ne comprends pas , le fait que cela ne soit "que" psychologique (déja j'abhorre cette formulation) rendrait donc la non binarité non réelle à tes yeux? Cela veut dire ca quand tu dis que ca n'existe pas "dans le monde physique" ?
Le cerveau peut percevoir et croire tout un tas de choses, le plus simple pour voir ses limites c'est de regarder des illusions d'optique. Ça veut dire qu'il n'est pas infaillible et donc que seul on peut pas avoir un avis qui soit à la hauteur d'un papier scientifique. Ce n'est pas parce que tu crois quelque chose que ça existe forcément, même si tu y crois vraiment beaucoup. On se fait toujours avoir par nos pensées et compagnie, que ce soit la pensée magique, les troubles obsessionnels compulsifs, la dysmorphie, l'anorexie, la dépression, les psychoses généralement aussi, les faux souvenirs, les illusions d'optiques, les drogues, les biais cognitifs d'une façon générale etc etc. Personne n'y est exempt. Le cerveau fait quelque chose qui nous fait croire à certaines choses qui ne sont pas forcément vraies rationnellement, il a des limites qui ne sont pas perceptibles directement (et donc c'est pour ça que les études scientifiques sont importantes, elles permettent de défaire ces biais là, ou du moins essayer). Donc pour une personne non-binaire, oui elle va être non-binaire pour elle, mais ça veut pas dire que la non-binarité existe dans notre espèce. Un genre, ça part d'un sexe, donc si le genre non-binaire existe, le sexe non-binaire aussi devrait exister, l'hormone non-binaire devrait exister, le chromosome non-binaire devrait exister etc...
Je réserve mon jugement que du coup, non, il n'y a pas de fondement scientifique sur la question d'un troisième sexe. Neurologiquement, en tout cas, y'en a pas. Si ça existe, ça n'a rien à voir avec le fait d'être transsexuel. C'est donc quelque chose de différent, avec une expérience différente, qui n'a rien à voir avec ce sujet. De tous les faits historiques sur les gens qui ont été "non-binaires" étaient soit : homosexuel, transsexuel, intersexe, eunuque ou non conforme au genre (voir un de mes postes avant).
Il est donc plus probable de partir de l'hypothèse qu'une personne se sentant "non-binaire" est un de ces cas-là, plutôt que d'imaginer ou d'inventer tout un autre sexe que personne n'aurait découvert avant qui n'est pas non plus apparemment perceptible d'aucune façon avec nos méthodes scientifiques.
 
@Luzgar nan mais pardon, je n'ai pas besoin d'explication sur ce que percoit ou non un cerveau en fait. Juste je veux être sure de comprendre ce que tu dis, car je percois ce "c'est dans la tête" comme rabaissant pour les concerné.es.

Je prendrais comme exemple mon domaine de compétence, et je parlerai de la douleur , dont la définition est celle là " a douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes"

Décrite dans ces termes, c'est le passage clef, cela signifie que si une pesronne dit qu'elle a mal, quand bien même on ne verrait pas de lésions, on ne peut dire que la douleur n'existe pas / n'est pas réelle.
Ce n'est pas parce que on ne sait pas encore quantifier et voir des choses à l'imagerie (vu que tu as l'air de vouloir axer ton raisonnement sur le médical) que cela n'est pas réel.

Je ne sais pas comment certain.e.s ressentent tes dires mais je te trouve très dévalorisant vis à vis des non binaires justement.... Et trés catégorique.
Bref je sais on ne discute pas sur une veille, donc je me suis abstenue d'intervenir depuis le début.
Mais pas de "c'est dans la tête" car ce n'est absolument pas un argument.
 
Je prendrais comme exemple mon domaine de compétence, et je parlerai de la douleur , dont la définition est celle là " a douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes"
Tu compares une sensation physique ou psychologique à un genre. Désolé mais ça n'a rien à voir et on peut jauger le ressentir des gens parce qu'on voit les zones que ça active au niveau du cerveau, donc neurologiquement, y'a une base médicale et des études ont été faites, il me semble. On a pu voir que ça existait, et même où ça se situait.
https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/douleur-un-centre-de-controle-decouvert-dans-le-cerveau-05-03-2016-2023193_57.php
Je n'ai pas le temps de faire des recherches plus exhaustives, je pourrais les faire un peu plus tard si tu n'es pas pressé.e, mais ouais, on a bien prouvé que la douleur était quelque chose qui existait et même comment elle fonctionnait. Ce n'est donc pas du tout équivalent.

De ce qu'on sait aujourd'hui, rien indiqué que le sexe non-binaire existe. Désolé, c'est comme ça. Tu restes de sexe male ou femelle, le genre de base sur le sexe. Donc ton genre peut être soit un peu plus masculinisé dans le cerveau (donc tu auras un genre homme) ou plus feminisé (genre femme). C'est ce qu'on a découvert neurologiquement. Je ne comprends pas trop où est-ce qu'un troisième sexe ou un troisième genre pourrait exister. Je ne sais pas tout, évidemment, mais dans l'état actuel de nos connaissances, ça semble très peu probable.
 
@Luzgar je ne vais pas répondre étant donné que c'est hors chartre de débattre sur les veilles.

Mais garde bien à l'esprit que tes propos sont très blessants comme certain.e.s l'ont déjà exprimé ici.

Bonne veille je vais essayer de ne plus passer
 
  • Big up !
Reactions : Querencia
@Liluuuy HS car je n'ai pas suffisamment matière à pouvoir m'exprimer sur cette veille.
Donc HS : ça fait plusieurs fois que tu dis ça : pourtant, rien ne spécifie dans la charte que les débats soient inappropriés sur les veilles. En revanche, je présume depuis que je suis inscrite ici qu'il s'agit d'une pratique officieuse des forumeu.r.se.s,. A moins que je n'ai loupé ce passage ?
 

Les Immanquables du forum

Participe au magazine !
Une info qu'on devrait traiter sur madmoiZelle ?
 
Nouvelle ou perdue ?
Pas de panique, on t'aime déjà !

La charte de respect du forum
Le guide technique &
le guide culturel du forum
Viens te présenter !
Un problème technique ?
Topic d'entraide sur l'orthographe et la grammaire
 
La chefferie vous informe
Les annonces de l'équipe concernant le forum et madmoiZelle
Rendre visite à madmoiZelle
Le médiateur du forum
Soutiens madmoiZelle financièrement
Topic dédié à la pub sur mad
Si vous aimez madmoiZelle, désactivez AdBlock !

Les immanquables
Les topics de blabla
En ce moment... !

Mode - Beauté - Ciné - Musique - Séries - Littérature - Jeux Vidéo - Etudes - Ecriture - Cuisine - People - Télévision

Envie de rencontrer des MadZ ?
Viens trouver le forum de ta ville !

Mode
Le pire de la mode
Ces vêtements qui te font envie
Ta tenue du jour
La tenue qui plaît
Tes derniers achats de fringues

Beauté
Astuces,bons plans économies & dupes
Le topic des vernis
Questions beauté en tout genre
 
Culture
Le meilleur des images du net
L'aide aux devoirs
Tu écoutes quoi ?
Quelle est ta série du moment ?
Quel livre lisez-vous en ce moment ?
Le dernier film que vous avez vu à la maison
Le topic philosophique
 
Société
Topic des gens qui cherchent du travail
Voyager seule : conseils et témoignages
Trucs nuls de la vie d'adulte : CAF, Banque, Mutuelle, Logement etc...
 
Les topics universels
Je ne supporte pas
Je ne comprends pas
Ca me perturbe
Je me demande
J'adore...
Je m'en veux de penser ça mais...

Cupidon
Le topic des amoureuses
Le topic des polyamoureuses
Les Célibattantes