Dire que ce n'est pas pareil quand ce ne sont pas ses enfants revient à dire que ce n'est pas le temps passé avec les gosses qui en est la cause mais la relation qu'on a avec elleux. Si les pros avaient le droit de frapper les gosses qui leur sont confié.e.s,ellesils le feraient aussi,c'est évident.
Pour moi,beaucoup de gens frappent parce que ça a été la seule et unique méthode utilisée pendant des millénaires. J'ai eu une seule copine qui n'avait jamais été frappée par ses parents,tout.e.s les autres l'étaient ou l'avaient été lorsqu'ellesils étaient plus jeunes.
Hier encore,j'ai lu deux femmes ironiser sur le sujet en disant qu'il n'y avait plus le droit de donner des "claquounettes" à ses enfants,c'est quand même dingue de minimiser le geste à ce point,sans parler du refus clair et net d'agir autrement.
C'est une absence de remise en question.
Il y a quelques semaines,le sujet est venu dessus avec ma famille et ma mère a raconté la seule fois où elle avait donné une claque à ma soeur en avouant que c'était injuste,elle était juste atrocement énervée. Mon beau frère-qui ne frappe pourtant pas ses enfants mais qui a sûrement été éduqué comme ça même s'il en a jamais parlé- a ajouté tout de suite "ça t'a soulagée"

Non mais attends,c'est quoi cette excuse en carton?? Ca a le mérite d'être franc ceci dit parce que je suis persuadée que ça joue un rôle dans la majorité des cas. C'est injustifiable pour un parent d'utiliser la violence pour se défouler. Les seules personnes qui utilisent ce raisonnement avec des adultes sont considérées comme un.e conjoint.e violent.e.
Pour moi,beaucoup de gens frappent parce que ça a été la seule et unique méthode utilisée pendant des millénaires. J'ai eu une seule copine qui n'avait jamais été frappée par ses parents,tout.e.s les autres l'étaient ou l'avaient été lorsqu'ellesils étaient plus jeunes.
Hier encore,j'ai lu deux femmes ironiser sur le sujet en disant qu'il n'y avait plus le droit de donner des "claquounettes" à ses enfants,c'est quand même dingue de minimiser le geste à ce point,sans parler du refus clair et net d'agir autrement.
C'est une absence de remise en question.
Il y a quelques semaines,le sujet est venu dessus avec ma famille et ma mère a raconté la seule fois où elle avait donné une claque à ma soeur en avouant que c'était injuste,elle était juste atrocement énervée. Mon beau frère-qui ne frappe pourtant pas ses enfants mais qui a sûrement été éduqué comme ça même s'il en a jamais parlé- a ajouté tout de suite "ça t'a soulagée"


Non mais attends,c'est quoi cette excuse en carton?? Ca a le mérite d'être franc ceci dit parce que je suis persuadée que ça joue un rôle dans la majorité des cas. C'est injustifiable pour un parent d'utiliser la violence pour se défouler. Les seules personnes qui utilisent ce raisonnement avec des adultes sont considérées comme un.e conjoint.e violent.e.
). La deuxième fessée, c'était parce que j'avais menti et que je continuais dans mon mensonge (d'ailleurs, ça a du me traumatiser, car je dis toujours ce que je pense maintenant
)
, ce que je retiens, c'est plutôt la honte que j'ai éprouvé à ce moment là. Je pense que la fessée est plus humiliante que douloureuse et la fierté en prend un sale coup.
" ou "encore "attention, la dame va se fâcher 