@Kaeloolagrenouille
Je suis assez d'accord avec toi. Je me dis que chaque relation que j'ai avec un mec, même si elle se termine mal, m'enseigne quelque chose sur moi, sur les mecs, et sur les relations humaines en général. Mais évidemment, ça demande énormément de recul pour comprendre qu'une relation qui ne marche pas et qu'une rupture ne sont pas forcément des échecs en soi mais plus des leçons, des apprentissage.
@Endless
J'ai aussi entendu des histoires comme celle que tu as mentionné... des gens qui se retrouve "sans rien" du genre au lendemain parce qu'ils ont passé toute leur vie à compter ou à dépendre de quelqu'un d'autre. J'ai connu une fille de 28 ans qui venait de rompre après 10 de relation avec son première amour et qui était incapable de cuisiner ou de faire ses courses seule... ça peut paraitre anecdotique mais ça donne de quoi réfléchir.
C'est sur que je préfère aussi galérer maintenant, à mon (très) jeune âge, plutôt que de me retrouver à 30 ou 40 ans "sans rien" et de ne pas savoir comment m'en sortir. D'ailleurs je reprends l'exemple de cette fameuse fille de 28 ans, elle ne savait pas draguer et n'avait jamais dragué, bref, elle a dû tout (ré)apprendre à presque 30 ans, quand la majorité de ces potes emménagaient ensemble ou avaient leur premier enfant.
Je me retrouve beaucoup dans ce que tu écris. C'est vrai que dans l'idéal, je préférerais passer "toute ma vie", enfin du moins une bonne partie de ma vie avec la même personne. Et que l'a trouvé "tôt" aurait été un avantage considérable qui m'aurait évité pas mal de souffrances et de plans foireux. Mais comme tu le dis, ces expériences permettent d'en apprendre plus sur soi-même et de sortir grandie.
@MorganeGirly
Je comprends tout à fait ce que tu dis quand tu parles "d'aveuglement". En effet, il y a quelques mois j'étais tellement obsédée par le fait d'avoir quelqu'un, de partager des choses avec quelqu'un, de pouvoir me prouver à moi-même que je pouvais plaire que je me suis un peu "emballée" et j'ai commencé à espérer et à attendre des trucs que je savais que je n'aurais pas...enfin du moins pas dans une relation comme celle que j'avais à l'époque. Je me suis presque menti à moi-même, j'ai presque "forcé" le destin pour avoir quelque chose de sérieux avec un mec à ce moment là et au final c'est ça qui l'a fait fuir et c'est ainsi que je l'ai perdu... Mais évidemment, je me rends compte de ça que maintenant, c'est à dire presque 6 mois après la rupture...
@Katemoth
Justement, je trouve assez incroyable que des gens puisse rencontrer la bonne personne tout de suite (donc assez jeune) et que ça continue de marcher pendant longtemps.
Je vais prendre un exemple concret. Je connais une fille de 22 ans qui à rencontrer l'homme qui est aujourd'hui son mari à 13 ans. En gros, elle n'a connu que lui dans sa vie. Je me dis qu'elle a eu sacrément de la chance de le connaitre aussi tôt, 13 ans c'est pas l'âge le plus simple, c'est un âge où les histoires durent généralement très peu de temps, où on se connait très peu, où l'on change beaucoup tant physiquement que mentalement. Moi à 13 ans je n'avais aucune idée de l'amour, je n'y avais jamais vraiment réfléchie. Et pourtant leur couple à durer, malgré les coup durs (ils ont vécu à distance, le père du gars est décéder, elle a fait de brillantes études et lui n'était pas vraiment brillant à l'école). Quand j'y pense, je me demande si le fait de rencontrer la bonne personne ne dépends pas aussi du niveau de maturité qu'on a. Si à 13 ans tu rencontres quelqu'un et tu sais que c'est le bon, c'est que soi tu es extrêmement mature et tu connais déjà tes goûts et tu sais qu'ils ne changeront pas, ou soi que tes carrément "suicidaire" et qu'effectivement, tu "sautes" sur le premier venu, pour ne pas être seule et pour d'une certaine manière être dans une relation "sure, sécurisée".
Après je me dis aussi dans le cas que j'ai mentionné, mon amie vient d'un pays où les gens ont tendance à se marier et à fonder une famille très jeune (entre 18 et 25 ans). Donc il y a peut être aussi une certaine "pression sociale", celle de devoir se marier tôt pour ne pas décevoir sa famille, pour rassurer ses proches qui pousse les jeunes de son pays à trouver quelqu'un assez vite. Mais la c'est presque "doublement suicidaire" puisque dans ce pays, les divorces sont en général très mal vus... donc beaucoup de gens doivent se marier un peu avec "le premier venu" et doivent passer toute leur vie avec, sous prétexte de "correspondre" aux normes sociales.
Je suis assez d'accord avec toi. Je me dis que chaque relation que j'ai avec un mec, même si elle se termine mal, m'enseigne quelque chose sur moi, sur les mecs, et sur les relations humaines en général. Mais évidemment, ça demande énormément de recul pour comprendre qu'une relation qui ne marche pas et qu'une rupture ne sont pas forcément des échecs en soi mais plus des leçons, des apprentissage.
@Endless
J'ai aussi entendu des histoires comme celle que tu as mentionné... des gens qui se retrouve "sans rien" du genre au lendemain parce qu'ils ont passé toute leur vie à compter ou à dépendre de quelqu'un d'autre. J'ai connu une fille de 28 ans qui venait de rompre après 10 de relation avec son première amour et qui était incapable de cuisiner ou de faire ses courses seule... ça peut paraitre anecdotique mais ça donne de quoi réfléchir.
C'est sur que je préfère aussi galérer maintenant, à mon (très) jeune âge, plutôt que de me retrouver à 30 ou 40 ans "sans rien" et de ne pas savoir comment m'en sortir. D'ailleurs je reprends l'exemple de cette fameuse fille de 28 ans, elle ne savait pas draguer et n'avait jamais dragué, bref, elle a dû tout (ré)apprendre à presque 30 ans, quand la majorité de ces potes emménagaient ensemble ou avaient leur premier enfant.
Je me retrouve beaucoup dans ce que tu écris. C'est vrai que dans l'idéal, je préférerais passer "toute ma vie", enfin du moins une bonne partie de ma vie avec la même personne. Et que l'a trouvé "tôt" aurait été un avantage considérable qui m'aurait évité pas mal de souffrances et de plans foireux. Mais comme tu le dis, ces expériences permettent d'en apprendre plus sur soi-même et de sortir grandie.
@MorganeGirly
Je comprends tout à fait ce que tu dis quand tu parles "d'aveuglement". En effet, il y a quelques mois j'étais tellement obsédée par le fait d'avoir quelqu'un, de partager des choses avec quelqu'un, de pouvoir me prouver à moi-même que je pouvais plaire que je me suis un peu "emballée" et j'ai commencé à espérer et à attendre des trucs que je savais que je n'aurais pas...enfin du moins pas dans une relation comme celle que j'avais à l'époque. Je me suis presque menti à moi-même, j'ai presque "forcé" le destin pour avoir quelque chose de sérieux avec un mec à ce moment là et au final c'est ça qui l'a fait fuir et c'est ainsi que je l'ai perdu... Mais évidemment, je me rends compte de ça que maintenant, c'est à dire presque 6 mois après la rupture...
@Katemoth
Justement, je trouve assez incroyable que des gens puisse rencontrer la bonne personne tout de suite (donc assez jeune) et que ça continue de marcher pendant longtemps.
Je vais prendre un exemple concret. Je connais une fille de 22 ans qui à rencontrer l'homme qui est aujourd'hui son mari à 13 ans. En gros, elle n'a connu que lui dans sa vie. Je me dis qu'elle a eu sacrément de la chance de le connaitre aussi tôt, 13 ans c'est pas l'âge le plus simple, c'est un âge où les histoires durent généralement très peu de temps, où on se connait très peu, où l'on change beaucoup tant physiquement que mentalement. Moi à 13 ans je n'avais aucune idée de l'amour, je n'y avais jamais vraiment réfléchie. Et pourtant leur couple à durer, malgré les coup durs (ils ont vécu à distance, le père du gars est décéder, elle a fait de brillantes études et lui n'était pas vraiment brillant à l'école). Quand j'y pense, je me demande si le fait de rencontrer la bonne personne ne dépends pas aussi du niveau de maturité qu'on a. Si à 13 ans tu rencontres quelqu'un et tu sais que c'est le bon, c'est que soi tu es extrêmement mature et tu connais déjà tes goûts et tu sais qu'ils ne changeront pas, ou soi que tes carrément "suicidaire" et qu'effectivement, tu "sautes" sur le premier venu, pour ne pas être seule et pour d'une certaine manière être dans une relation "sure, sécurisée".
Après je me dis aussi dans le cas que j'ai mentionné, mon amie vient d'un pays où les gens ont tendance à se marier et à fonder une famille très jeune (entre 18 et 25 ans). Donc il y a peut être aussi une certaine "pression sociale", celle de devoir se marier tôt pour ne pas décevoir sa famille, pour rassurer ses proches qui pousse les jeunes de son pays à trouver quelqu'un assez vite. Mais la c'est presque "doublement suicidaire" puisque dans ce pays, les divorces sont en général très mal vus... donc beaucoup de gens doivent se marier un peu avec "le premier venu" et doivent passer toute leur vie avec, sous prétexte de "correspondre" aux normes sociales.