@Dalhousie (et les autres)
Mais, je l'ai déjà dis, je trouve aussi que ses derniers messages ne sont pas acceptables mais j'ai déjà expliqué pourquoi il en arrive là
. Très clairement, si on reprend le fil de la discussion depuis le tout début, on voit que ça commence mal. J'ai déjà expliqué que pour moi imposer une date et faire de l'ironie sur un quelconque recommandé, je trouve ça violent. Vous pouvez très bien trouver que ça ne l'est pas mais moi à sa place je l'aurais pas très bien pris non plus. A partir de là, on voit bien que le ton monte, il fait bien mention du fait qu'il n'apprécie pas le ton passif-agressif. A mes yeux, quand quelqu'un dit "bonne soirée" ça envoie bien très clairement le message "là je suis énervé, je ne suis pas du tout en condition pour discuter calmement, je préfère clore la discussion sinon ça va pas bien se passer". Après je ne blâme pas @Sélavy d'avoir relancé pour expliquer posément son point de vue, ressenti. J'aurais très probablement fait pareil. D'ailleurs, dans la vie réelle c'est ce que je fais. Mais pour l'avoir testé quand l'autre est énervé, ça ne fonctionne...jamais. A chaque fois je me suis pris une tempête dans la gueule et à chaque fois ça a empiré les choses, je me suis sentie encore plus mal qu'au début. C'est d'ailleurs un gros problème qu'on a tenté de résoudre avec Le Faon, le fait que je veuille discuter alors que pour lui ce n'est pas le moment. Et je peux vous dire que quand il envoie chier c'est pas du tout du tout agréable... Dans ces moments là j'ai la sensation qu'il me déteste à 100 %, qu'il est complètement une autre personne et qu'il pourrait me sortir de sa vie sans regret (sur le moment j'en suis vraiment convaincue). Et dans ces aspects là je reconnais du coup les dires de Sélavy, où elle ne comprend pas pourquoi il la déteste, pourquoi il réagit de manière aussi virulente, etc (et je ne la comprends que trop bien dans sa souffrance, parce que je sais à quel point un rejet violent peut faire mal...). Mais, encore une fois, je pense qu'il s'agit d'une problématique de communication (oui je suis convaincue qu'on peut régler plus de 90 % des problèmes avec une bonne communication
) et aussi de temporalité. Si pour une des 2 personnes ce n'est pas le moment où elle est dans les bonnes conditions pour discuter calmement... ça le fera tout simplement pas. Moi j'ai tendance à vouloir régler les choses rapidement, j'arrive assez facilement à faire tomber la pression pour avoir une discussion posée. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde, certaines personnes ont besoin de plus de temps. Et là vu les conditions, clairement ce n'était pas du tout le moment pour repartir sur une discussion posée, c'était trop tard (pour cette fois).
Bon, je vais pas rebondir sur tout, juste je voulais finir pour dire que non, arriver à se mettre à la place des autres ce n'est pas automatique, c'est un effort conscient, volontaire. Sinon on pourrait pas vraiment vivre au quotidien si à chaque personne que l'on croisait on devait se demander comment elle perçoit les choses, ce qu'elle ressent, etc.
J'ai un peu l'impression d'avoir le mauvais rôle en allant à contre courant de la majorité des messages ici et expliquant un peu comment peut fonctionner le dude. Mais comme je l'ai dis, je comprends les deux partis (j'insiste). C'est juste que je ne cherche pas à blâmer plus une personne que l'autre. Encore une fois, tout n'est pas tout blanc ou tout noir. Et quand on arrive à se rendre compte et à accepter que ce n'est pas entièrement la faute des autres quand y'a des problèmes, c'est là qu'on peut vraiment avancer. Parce qu'on a un pouvoir d'action direct. (J'ai tellement l'impression d'être horrible en disant ça mais je suis persuadée que ce n'est pas aider quelqu'un que de lui dire que si ça ne va, c'est que c'est entièrement la faute d'autrui).
Mais, je l'ai déjà dis, je trouve aussi que ses derniers messages ne sont pas acceptables mais j'ai déjà expliqué pourquoi il en arrive là
. Très clairement, si on reprend le fil de la discussion depuis le tout début, on voit que ça commence mal. J'ai déjà expliqué que pour moi imposer une date et faire de l'ironie sur un quelconque recommandé, je trouve ça violent. Vous pouvez très bien trouver que ça ne l'est pas mais moi à sa place je l'aurais pas très bien pris non plus. A partir de là, on voit bien que le ton monte, il fait bien mention du fait qu'il n'apprécie pas le ton passif-agressif. A mes yeux, quand quelqu'un dit "bonne soirée" ça envoie bien très clairement le message "là je suis énervé, je ne suis pas du tout en condition pour discuter calmement, je préfère clore la discussion sinon ça va pas bien se passer". Après je ne blâme pas @Sélavy d'avoir relancé pour expliquer posément son point de vue, ressenti. J'aurais très probablement fait pareil. D'ailleurs, dans la vie réelle c'est ce que je fais. Mais pour l'avoir testé quand l'autre est énervé, ça ne fonctionne...jamais. A chaque fois je me suis pris une tempête dans la gueule et à chaque fois ça a empiré les choses, je me suis sentie encore plus mal qu'au début. C'est d'ailleurs un gros problème qu'on a tenté de résoudre avec Le Faon, le fait que je veuille discuter alors que pour lui ce n'est pas le moment. Et je peux vous dire que quand il envoie chier c'est pas du tout du tout agréable... Dans ces moments là j'ai la sensation qu'il me déteste à 100 %, qu'il est complètement une autre personne et qu'il pourrait me sortir de sa vie sans regret (sur le moment j'en suis vraiment convaincue). Et dans ces aspects là je reconnais du coup les dires de Sélavy, où elle ne comprend pas pourquoi il la déteste, pourquoi il réagit de manière aussi virulente, etc (et je ne la comprends que trop bien dans sa souffrance, parce que je sais à quel point un rejet violent peut faire mal...). Mais, encore une fois, je pense qu'il s'agit d'une problématique de communication (oui je suis convaincue qu'on peut régler plus de 90 % des problèmes avec une bonne communication
) et aussi de temporalité. Si pour une des 2 personnes ce n'est pas le moment où elle est dans les bonnes conditions pour discuter calmement... ça le fera tout simplement pas. Moi j'ai tendance à vouloir régler les choses rapidement, j'arrive assez facilement à faire tomber la pression pour avoir une discussion posée. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde, certaines personnes ont besoin de plus de temps. Et là vu les conditions, clairement ce n'était pas du tout le moment pour repartir sur une discussion posée, c'était trop tard (pour cette fois).Bon, je vais pas rebondir sur tout, juste je voulais finir pour dire que non, arriver à se mettre à la place des autres ce n'est pas automatique, c'est un effort conscient, volontaire. Sinon on pourrait pas vraiment vivre au quotidien si à chaque personne que l'on croisait on devait se demander comment elle perçoit les choses, ce qu'elle ressent, etc.
J'ai un peu l'impression d'avoir le mauvais rôle en allant à contre courant de la majorité des messages ici et expliquant un peu comment peut fonctionner le dude. Mais comme je l'ai dis, je comprends les deux partis (j'insiste). C'est juste que je ne cherche pas à blâmer plus une personne que l'autre. Encore une fois, tout n'est pas tout blanc ou tout noir. Et quand on arrive à se rendre compte et à accepter que ce n'est pas entièrement la faute des autres quand y'a des problèmes, c'est là qu'on peut vraiment avancer. Parce qu'on a un pouvoir d'action direct. (J'ai tellement l'impression d'être horrible en disant ça mais je suis persuadée que ce n'est pas aider quelqu'un que de lui dire que si ça ne va, c'est que c'est entièrement la faute d'autrui).
Dernière édition :
).
(Bonjour tout le monde au passage 

), mettre en mots peut aider à faire prendre du recul je pense.