Cette recette s'inspire de certaines cultures culinaires d'Asie mais elle n'est pas franchement traditionnelle dans les faits. Le chana masala est sans lait de coco avec une sauce plus "sèche".

Il est clair par contre que d'encenser une personne parce que elle a mélangé des pois-chiches, du curcuma et du lait de coco dans le bon ordre, ça paraît un peu... présomptueux.
 
@Chandernagor Désolée mais je ne suis pas d'accord. Mais je me rends compte qu'on a pas la même grille de lecture des choses: là où j'inclue la dimension sociétale (où les populations racisées sont clairement discriminées/spoliées/déconsidérées, qu'au final les échanges/inspirations se font toujours en leur défaveur, que quand il y a profit ça leur revient rarement pour ne pas dire jamais, etc.), ben tu ne sembles pas le faire... du coup on peut continuer longtemps sans se comprendre. En fait dans ce monde, on ne peut plus réclamer ce qui nous semble légitime? Et sans déni de ma souffrance, et sous-entendu de repli sur soi/communautarisme, merci beaucoup? Parce que réclamer de la reconnaissance (et à juste titre, pas par désœuvrement, caprice ou par lubie qui tombe du ciel), au final c'est réclamer de l'égalité. Quelle audace, quelle outrecuidance.

Je termine et j'élargis avec 2 choses inspirées la lecture des échanges ici:

- sur la notion de féministes blanches/ féminisme blanc:
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https://www.harpersbazaar.com/culture/politics/a22717725/what-is-toxic-white-feminism/ (en anglais- intéressant notamment concernant les outils du féminisme blanc: tone policing, spiritual bypassing, white savior complex, centering)
https://www.streetpress.com/sujet/1488962026-feminisme-blanc-bourgeois

- sur la notion de privilège:

(citation de David Gaider https://en.wikipedia.org/wiki/David_Gaider)
 
Prochainement dans vos assiettes :
- la nouvelle recette de purée de pois chiche au tahiné, à l'ail et au citron ;
- la semoule épicée aux petits légumes d'été et viande cuites à l'étouffée ;
- la salade printanière aux herbes fraîches avec ses lamelles de boeuf mariné, ses vermicelles de riz et ses roulés croquants.
Rigole pas mais on m'a raconté que, dans les années 70/80, certains groupes ultra droite avaient un cas d conscience. Ils aimaient le couscous mais c'était en contradiction avec leurs opinions.
Donc ils ont rebaptisé le couscous "ragoût d'agneau à la semoule"
 
@chandenagor parler de "problématiques identitaires" et de "contours flous" ça montre bien que tu n'es pas concerné.e ou te déconcernes par ta propre volonté de ces problématiques. Il n'y a rien de flou dans ce qu'on a partagé ici.
Ah bon ben si tu le dis, je vais te croire sur parole, alors!

@Chandernagor Désolée mais je ne suis pas d'accord. Mais je me rends compte qu'on a pas la même grille de lecture des choses: là où j'inclue la dimension sociétale (où les populations racisées sont clairement discriminées/spoliées/déconsidérées, qu'au final les échanges/inspirations se font toujours en leur défaveur, que quand il y a profit ça leur revient rarement pour ne pas dire jamais, etc.), ben tu ne sembles pas le faire... du coup on peut continuer longtemps sans se comprendre. En fait dans ce monde, on ne peut plus réclamer ce qui nous semble légitime? Et sans déni de ma souffrance, et sous-entendu de repli sur soi/communautarisme, merci beaucoup? Parce que réclamer de la reconnaissance (et à juste titre, pas par désœuvrement, caprice ou par lubie qui tombe du ciel), au final c'est réclamer de l'égalité. Quelle audace, quelle outrecuidance.
Le truc c'est que tu présentes ça comme un problème de racisés VS «les blancs», sauf que cette vision est très étroite et ne tient pas du compte des logiques de circulation et diffusion du savoir culinaire (du savoir en général d'ailleurs) sur fond de mondialisation et de migrations diverses. J'ai lu cet article sur les échanges culinaires entre communautés immigrées et pays d'accueil, qui montre que les emprunts ne sont pas toujours le fruit d'un rapport de force entre les communautés, qu'ils vont dans les deux sens et qu'il est très réducteur de faire d'un plat le symbole d'une identité.
Là par exemple on parle d'un plat assimilé à du Chana masala, sauf qu'en consultant la page Wikipedia de la recette initiale je constate qu'elle présente pas mal de différences avec celle de l'article. Quelques mmz ont décrété qu'il s'agissait d'appropriation culturelle, alors qu'aussi bien des Indiens ou des Pakistanais puristes refuseraient l'appellation «chana masala» au ragoût dont il est question ici et estimeraient qu'un tel rapprochement tient de l'hérésie et de la caricature. Finalement est-ce-que vous savez vraiment dans quoi vous mettez les pieds en brandissant les concepts de gentrification et d'appropriation culturelle? Je ne dis pas que ça n'existe pas d'ailleurs, on peut certainement trouver des cas de pillages purs et simples de patrimoines culinaires, mais s'agissant précisément de ce plat, est-ce forcément pertinent? Le mécanisme que vous décrivez n'est qu'un parmi tant d'autres et ne suffit pas à lui tout seul à analyser tous les emprunts et échanges culturels entre communautés.
 
Dernière édition :
@Chandernagor En vrai ce n'est peut être pas exactement pile poil le plat traditionnel tel que présenté en inde ou au pakistan (à moins d'avoir l'avis de plusieurs personnes de cette région ça va être difficile de le savoir vraiment), mais ça parait juste évident que ce plat porte des marqueurs culinaires très fort de cette zone, et que même sans avoir une dénomination précise on peut retrouver ce genre de plats là bas (par ce que oui, on est pas obligé de suivre non plus une recette à la lettre pile poil même quand elle est traditionelle d'un pays et que l'on y habite. Cf les nombreuses personnes qui mettent du fromages dans le gratin dauphinois ou dans la quiche lorraine et à qui on ne retire pas le droit de s'appeler français).
Du coup ça me parait vraiment être de mauvaise foi que de prétendre avoir réinventé l'eau chaude et en "nommant" un plat comme étant le sien sans rendre un minimum hommage à la culture dont ce plat s'inspire (et désolée mais je ne crois pas une seule seconde que ce chef n'ait pas eu la moindre idée des influances de ce plat)
Perso je fais régulièrement des plats "étrangers" à ma sauce, comme beaucoup de français le font (de la crème dans la carbonara ect), mais ça ne me viendrait jamais à l'idée de me réapproprier un plat en niant son origine.
C'est d'autant plus problématique quand ce plat est issus de pays ayant été colonisés et ayant régulièrement du mal à s'intégrer dans un lieu (et où la nourriture est régulièrement utilisée comme "argument", cf le maghrébin qui ne fais pas assez d'effort pour s'intégrer car il mange du couscous alors que par contre le "bar a tajine" branchouille ouvert par "hervé et gilles" dans le quartier chic fait fureur)

Edit : Pour l'article que tu cite, déjà bon c'est une sociologue bordelaise donc pas directement concernée, et ensuite ben son article à quand même rien avoir? Oui les influances culinaires voyagent, s'échangent, se modifient pour en faire des plat "typiques" qui ont à force des influances multiples. Mais c'est radicalement différent de voir un plat apporté par l'immigration se modifier suite aux influances locales (par exemple la pizza de chicago qui est radicalement différente de la pizza italienne mais qui a été à la base apportée par des immigrant italiens), ou une habitude alimentaire se prendre du fait de la colonisation (par exemple la baguette au petit déjeuner au sénégal) et qui à force devient quelque chose de "typique" local, et ce dont on parle ici : un personne qui sortie de nul part se met à rendre populaire un plat typique d'une autre zone du monde. Mais même dans le premier cas, ça ne viendrait à personne l'idée de nier l'origine du plat ! Genre je sais pas, le buger frittes c'est ultra consommé aux USA, mais pourtant si tu ose dire à un belge que les frittes c'est américain, ben ça passe pas.

Et oui, ça arrive souvent et brusquement, par exemple imagine (petite histoire sortie du chapeau) : tu es immigré dans un pays (ou alors tu as des origines d'un autre pays), et tu veux partager ta cuisine avec d'autres personnes, qu'elles soient elles aussi originaires de ton pays ou non. Ca marche plutot bien, pas ouf mais ça va, tu as un petit restaurant dans un quartier populaire, il y a des personnes de toutes origines qui viennent manger chez toi, elles aussi immigrées ou non. Et puis d'un coup, instagram trouve les spécialités de sont pays super "instagramables", et puis des restaurants "hipster" au marketing bien rodé et avec tous les codes marketing de france (par ce que un sur deux est allé à science po et puis l'autre connait quelqu'un dans la pub) sortent un peu partout avec TES recettes mais adaptées au palais français. Forcément ça a plus de succès, tout le monde connait (par ce que bon ils ont un compte facebook/instagramm/pinterest avec un marketing "agressif" et une déco à la mode), tout le monde y va, et du coup tu n'a plus que quelques personnes de ton pays qui viennent manger chez toi. Au bout de 6 mois, tu dois mettre la clef sous la porte car tu n'a pas les codes marketing et que tu ne peux plus lutter. Un an plus tard, tu passe devant ces restaurants qui faisaient ta cuisine, pour remarquer qu'en fait maintenant ils ont "changé de pays", pour la nouvelle tendence culinaire.
 
Dernière édition :
@esky

Le phénomène que tu décris touche pas seulement la cuisine dite exotique, mais aussi très souvent la cuisine locale. Soudainement tel restaurant à la décoration design devient la coqueluche parce que "servant des plats traditionnels avec un twist de modernité". J'ai beaucoup d'exemples en tête, et ce, dans les trois pays où j'ai vécu. Idem pour les cafés branchés qui font de la concurrence aux bistrots de quartiers et les font très souvent fermer. C'est un phénomène qui participent au processus de gentrification et qui ne touchent pas seulement les racisés dans la restauration.
 
Dp.

En ce qui concerne le plat imcriminé, je suppose que la personne qui l'a popularisé, si elle l'avait nommé Chana masala, ça aurait été aussi un problème comme il s'agit d'une variation et qu'elle est blanche. Après est-ce que ça lui interdit d'office de présenter ce genre de plat et de faire connaître à son public des recettes qu'ils ne connaissent pas, je ne crois pas. Par contre, oui clairement indiquer ses inspirations, c'est indispensable.
 
@Kaeloolagrenouille Ah oui completement je ne pense pas que ce soit uniquement le cas pour la cuisine "exotique" et que c'est un phénomène de gentrification totale (de la même façon que la gentrification ne touche pas juste les racisés mais toutes les classes populaires), mais déjà comme dans tous les phénomènes de gentrifications ce sont les populations les plus "populaires" qui sont touchées les premières (et donc cela touche souvent plus fortement les personnes racisées et/ou immigrées), et aussi dans le cas de la cuisine locale au final c'est plutot un soucis de "classisme" dans le sens où le plat revisité fait souvent parti de l'identité culinaire des cuisiniers, donc il n'y a pas le coté "appropriation d'une recette qui n'est pas la sienne" (bien que ça puisse être le cas pour les spécialités régionales), ni le fait que les personnes qui mangent ce plat se font "mal voir" tant qu'il n'est pas devenu à la mode. Et les bistrot de quartiers peuvent rester assez prisé des locaux "populaires", tandis que je pense que c'est plus compliqué de faire de la clientèle ou de la conserver lorsque l'on cuisine un plat étranger (surtout si on le présente tel quel sans l'avoir "adapté au palais local")

Edit : et pour ton DP je ne pense pas non plus que le soucis principal ici soit de présenter le plat ou de le populariser, mais cette "réappropriation"
Par contre je pense que tout de même, même si elle avait cité ses influances, c'est incroyable que un plat devienne soudainement "cool" de cette façon. Ca souligne quand même un problème profond. D'autant plus que comme discuté plus haut, ce genre de modes qui se font et se défont peuvent avoir des répercutions énormes sur des populations qui n'ont rien demandé à la base
 
DISCLAIMER "Pas contente :scream:"
Nan mais vous croyez vraiment que ça nous amuse de devoir nous plaindre de toussa? Je sais pas, des fois les gens pensent qu'on joue la carte racisme pour s'amuser, mais c'est vraiment pas drôle plutôt qu'en vrai ça nous FAIT CHIER. Juste pour dire :dunno: On serait les premier.e.s à s'en PASSER. Parce que ça voudrait dire qu'on vivrait dans ce monde merveilleux où notre race ne joue pas de rôle, on pourrait être un individu avec une personnalité propre, pas une émanation d'un vague groupe social :stare:
je vais faire ma CHIANTE mais si ça vous casse les organes qu'on se plaint, plutôt que de nous reprocher de nous plaindre, reprochez au système qui nous pousse à nous plaindre au mieux, à nous défendre au pire parce que faut pas oublier que le racisme tue au final. Et oui la déshumanisation commence par la bouffe qu'on mange parce que je vais pas me répéter (donc je le fais) mais on sous-entend très souvent qu'on est des sauvages par ce biais :dunno: soyez des allié.e.s, renseignez-vous, apprenez que l'on nourrit toux un système colonialiste impérialiste, réclamez la fin de l'exploitation humaine (ouais ouais révolution toussa mais je déc' même pas).
Enfin chais pas, moi aussi je veux de ce monde merveilleux où on s'échange des recettes comme des trucs de brico par-dessus la tasse de café du matin... sauf que c'est pas possible. Oui les échanges culturels existent, et nous aussi on aimerait y faire partie. Sauf que pour l'instant, c'est en notre défaveur. C'est pas vrai que c'est banal. J'en ai fait quelques mauvaises expériences à tel point que maintenant je refuse de parler de ma bouffe, à la limite je fais à manger parfois (parce que j'aime bien cuisiner pour les gens à la base), ou alors clairement je fais ça entre pocs parce que ce sont parmi les rares à respecter la nourriture que je fais et surtout l'amour et la spiritualité qu'il y a autour. Quand on me demande une recette, c'est pour servir de caution "asiatique" aux gens, pour qu'iels puissent se vanter de savoir faire un plat "asiatique/trucmuche/machinchose". Déso pas déso, chuis pas là pour qu'on se serve de moi pour afficher ma culture comme un truc trop hype ou stylé. Et je sais que pour beaucoup de pocs comme pour moi, la cuisine c'est beaucoup mes souvenirs d'enfance, c'est mon (seul) lien familial, y a des souvenirs, des émotions, de l'amour, une connexion, enfin c'est SACRE. Je pourrai très bien manger tous les jours à la cantine, mais il y a tellement de choses autour de la nourriture pour moi que je note la différence d'humeur quand je passe plusieurs semaines sans accès à la bouffe familiale parce que oui c'est aussi de la nourriture spirituelle et ça influence de larges parts de mon équilibre mental. Bordel quoi. Donc bon ça suffit de devoir se foutre à poil émotionnellement parlant, de donner autant de vulnérabilité aux gens pour un usage qui se rapproche de quelque chose de mercantile, ou au mieux marketing :dunno:
FIN du disclaimer :scream:

J'aime bien l'exemple de @guerredesmiroirs parce que ça montre bien à quel point la mentalité colonialiste a pas fini de faire des ravages, ça fait vraiment les mecs qui sont allés en week-end aux colonies et ils s'y sont bien amusés et ramènent dans leurs bagages un peu de ces épices exotiques (manquerait plus qu'à ramener quelques serviteur.e.s dans le tas hein...). Evidemment, on mentionne pas qu'on s'est largement servis en mode "self-service" de ces épices aux colonisé.e.s/esclaves... :lol:

Ah et sinon le prix du quinoa, on peut voir aussi voir ça comme lié à la gentrification mais au niveau mondialisation, c'est pas les mêmes dynamiques, mais ça a des similarités dans le fait que ça empêche des populations locales d'accéder à leur bouffe au prix qu'elle était parce que tout d'un coup c'est devenu super hype, que la logique de profit s'en mêle et que des biens, qui étaient encore dans une logique marchande de biens de base, deviennent des biens sur lesquels on spécule... je ne vois pas en quoi c'est incompatible de dénoncer ce qui se passe ici ET là-bas dans les pays producteurs, surtout que c'est lié, la chaîne de la nourriture est tout sauf locale :nod:. C'est pas pour rien que le boycott et la pression contre les multinationales font partie des outils des activistes.
Enfin c'est dangereux de sous-entendre que les pauvres du Sud, de "là-bas", sont "pires" que les pauvres d'ici: ça entretient la vision misérabiliste du Sud, ça entretient aussi la distanciation dans le sens que bah les pauvres de "là-bas", on les voit pas, on peut se dire que bah iels sont pauvres, les pauvres (haha :nod:), et vaguement agir à distance tandis que les pauvres d'ici, c'est beaucoup plus difficile de fermer les yeux sur leur misère (bien qu'on le fasse). Pis instrumentaliser les pauvres, c'est pas non plus une bonne idée...
 
Dernière édition :
@esky

A Berlin pour les cafés, c'est le cas, dans certains quartiers qui se gentrifient, le paysage change constamment, et de nombreux cafés/bars qui étaient là depuis des décennies disparaissent. Mais oui, j'approuve tout à fait que la gentrification touche plus les personnes racisées, comme proportionellement elles sont plus nombreuses dans la classe populaire.

Par contre j'arrive pas à savoir à quel point c'est du vol d'adapter un plat "exotique" au palais des locaux. Je comprends tout à fait les enjeux racistes qu'une cuisine provenant de tel pays peut subir et comme celà peut être vecteur d'attaques. Mais par exemple la nourriture indienne est déjà énormément adaptée aux locaux, tout simplement pour toucher une clientèle plus large que la clientèle indienne, et ce, de la part de restaurateurs indiens. Et je trouve pas ça choquant.
 
@Kaeloolagrenouille Ah mais je ne pense pas non plus que ce soit un soucis d'adapter un plat exotique au palais des locaux (encore moins si c'est de la part de personnes qui sont de cette origine vu que c'est logiquement fait pour les raisons que tu cite), je ne trouve pas ça choquant non plus !
Par contre, ce que je peux trouver "problematique", c'est des cas où des plats sont soudainement mis en avant et popularisé par des personnes n'ayant rien avoir avec la culture de base, et qui ont des "moyens marketing" beaucoup plus élaborés que les restaurateurs dont c'est vraiment l'origine (et "adapter" un plat fait parti de ces moyens marketing, par ce que ben un français "sait" en général ce qui marche pour un européen ou ce qui sera trop fort ou trop "inhabituel"). Si c'est fait avec respect ou quoi ce n'est pas vraiment le restaurateur qui est la base du soucis, mais en fait je trouve que ça souligne un problème plus "profond et complexe", où au final les personnes peuvent ignorer des cultures et des plats qui leur sont proposées (même lorsqu'ils sont adaptés au palais) jusqu’à ce qu'une personne non racisée s'en empare et où là ça devient soudainement légitime à leurs yeux
(après les restaurant indiens, en tout cas en france ou en angleterre par exemple, c'est quand même déjà bien intégré donc c'est peut être moins touché par ces phénomènes)
 
Apres avoir ces quelques pages j'ai une ou deux questions qui me viennent.Et je les poses vraiment en toutes honnêteté. On fait quoi quand on est pas pocs ?

- On a interdiction d'aller habiter dans les quartiers racisés quand on est blanc ?
- On ne peut pas cuisiner des produits ou des plats autres que ceux de notre culture ?
- Quand ce sont (exemple au hasard) des vietnamiens qui ouvrent un resto à sushi au coin de ma rue ? Je les boycottes et je vais dans le seul resto japonais de ma ville qui est une usine à touristes ?

Ok il y a clairement une pointe de sarcasmes et d’ironie dans mes questions. Mais réellement ... c'est quoi la bonne attitude à avoir en tant que blanche ?
 

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