Commentaires sur À peine nommée ministre, Aurore Bergé tape déjà sur le congé parental

25 Février 2014
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Nantes
@Margay ce n'est pas parce qu'il y a moins d'affaires (moins parlé dans les médias) que c'est moins grave. ;)
Sauf que du coup, non, iels n'ont pas tous des casseroles aux culs et y'en a bien moins à gauche qui en ont qu'à droite. Ce ne sont pas "tous les mêmes". En plus les affaires à gauche sont souvent moins grave (entre une fraude au HLM et des élus qui prennent positions pour des entreprises privés parce qu'iels ont des actions dedans, on est toujours pas sur la même échelle de gravité...).
De facto à gauche, iels vont contre les intérêts des gros dirigeants, actionnaires, lobbyiste, du coup iels sont beaucoup moins confronté à la corruption, conflit d'intérêt, etc
 
2 Octobre 2020
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@Margay comme je l'ai dit, la gauche n'existe pas, plus précisément n'existe plus.
Je redis également ce que j'ai dit, ils ont TOUS des casseroles, TOUS des intérêts et ce n'est pas le peuple.
Penser que parce qu'il y a moins d'affaires ou que c'est moins grave (selon l'échelle de qui ?) ce n'est pas grave,je trouve ça dérangeant.
Au niveau des mairies, c'est peut être le cas (et encore) mais les politiques au niveau national ne sont pas des anges qui font rien de grave et luttent pour le peuple.
Je pense qu'il ne faut pas mettre un ordre de valeur, tu fais qqc illegal tu dois payer, mais on le sait, malheureusement, qu'ils sont tous intouchables ou presque...

Il faut savoir prendre de la distance, je pense, et analyser les choses le plus objectivement possible.
A force de renseignements et de tomber de haut depuis plus de 20 ans, ce n'est pas pour rien que je suis apolitique aujourd'hui.
Après chacun son avis. :)
 
16 Novembre 2016
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Paris
Un peu HS peut-être, je reprends la discussion sur les partis politiques.
@Margay Je suis d'accord avec toi, il faut quand même remettre en perspective les condamnations selon les différents partis : "tous pourris" peut-être, mais je préfère quand même dans la majorité des cas suivre la ligne d'un parti avec 1% de pourris (ou en tout cas condamnés) qu'un avec 15%...
Et à choisir je "préfère" qu'il s'agisse d'une fraude financière plutôt que d'un viol ou d'une agression raciste (même si je souhaite des élu.e.s qui ne font rien de tout ça, évidemment). Je l'assume, pour moi c'est nettement moins grave humainement parlant.

J'ai un article qui date un peu (et qui se focalise sur les condamnations du FN à l'époque), mais qui reste assez édifiant je trouve :
https://blogs.mediapart.fr/m-bentahar/blog/161014/le-fn-re-pand-tous-pourris-voyons-voir


Après sur le sujet du congé parental, vu le gouvernement qu'on a... Oui il y a eu des avancées pour les femmes, c'est indéniable, mais ça reste un gouvernement ultra libéral qui cherche toujours à faire des économies donc j'ai du mal à croire que ça puisse réellement être à l'avantage des femmes. Je plussoie les commentaires qui pensent qu'on aura juste un congé parental raccourci et "revalorisé" avec une douille de 50€. M'enfin c'est mon avis.

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Dernière édition :
26 Février 2015
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@Nefertii @Chat-au-Chocolat Alors c’est assez complexe... Historiquement l'idée du système de sécurité sociale était de "socialiser une partie des revenus engrangés par les entreprises grâce au travail des salariés". Les cotisations sociales étaient prélevées exclusivement sur les salaires et formaient une caisse distincte du budget de l’État, gérée par des instances distinctes avec un fort pouvoir des syndicats, et dédiée au financement de certains droits précis. Au fil du temps, il y a eu des modifications : tant dans la gestion (baisse du pouvoir syndical au profit du patronal) que dans les attributions de cette caisse (elle a été amenée à financer de plus en plus de choses en plus de ce qui était prévu à l’origine) ou le montant des cotisations (allégement ininterrompu depuis les 70's). Quand les cotisations sont insuffisantes, l’État a été amené à participer (combler les trous) ce qui s’est traduit par la création d'impôts/taxes dont la CSG (depuis les 90's).

Supprimer certaines cotisations sociales ouvre la voie à une fusion du budget de la sécurité sociale avec le budget de l’État. Pour caricaturer, on passerait d'un modèle "la sécu gère son truc et l’État compense" à "l’État gère tout". Cela simplifierait la gestion et la prise de décision (c'est l'argument "pour") mais cela relève d'une idéologie très différente de celle de base (déjà bien écornée mais là c'est carrément l'enterrer, je ne dis pas que c'est bien ou pas, juste c'est un fait).

Outre la gestion/régulation qui ne relève pas des mêmes instances que la sécu, la CSG pour reprendre cet ex ne porte plus seulement sur les salaires (mais aussi le patrimoine par exemple). Il ne s’agit plus de socialiser les revenus créés en entreprises mais, pour caricaturer, d’une nouvelle sorte d’impôt sur le revenu. Cela peut être vu comme un report des sommes précédemment payées par les entreprises (au final ce sont elles qui payaient les cotisations ET devaient assurer un salaire net acceptable) sur les ménages (dont chômeurs, retraités etc donc plus de lien avec la valeur produite par le travail). Se pose également la question de la légitimité que des mesures économiques (baisse du coût du travail par baisse des cotisations) soient financées par la protection sociale.

Par ailleurs, comme l’a dit @Lady_M , les cotisations ouvrent par définition le droit à une contrepartie alors que les impôts/taxes non. On doit les payer et il n'y a pas de contrepartie directe associée. Globalement le « tu cotises donc tu as droit » n’existe plus avec la CGS justement car ce n’est pas une cotisation : on ne cotise pas.

Par ailleurs, la CSG n’est pas affectée par nature. Autrement dit, contrairement aux cotisations chômage par ex qui devaient par définition servir à payer ce qui relève du chômage, les fonds avec la CGS pourraient désormais juridiquement être redirigés au gré des lois et orientations budgétaires.

Voilà un embryon de réponse. Toutes mes excuses pour le manque de clarté, je n'ai pas de formation dans le domaine et c'est complexe.

edit : je me rend compte à la relecture que vraiment c'est pas clair donc je précise que mon post porte sur la distinction "financement des prestations sociales via cotisation vs via taxes/impôts" à travers l'exemple de la CSG. C'est un cas précis déjà implémenté mais il est tout à fait possible que le glissement se produise aussi sur d'autres prestations sociales.
 
Dernière édition :
1 Avril 2012
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@elea51 cette nouvelle loi chômage pénalise.
Alors la 1ere fois que j'étais au chômage, c'était avoir travaillé 3 mois, donc c'est passé à 4 et maintenant 6. Ça pénalise grandement les saisonnier et il y a énormément de petit contrat.

Je suis d'accord que cette loi pénalise (à deux niveaux : d'abord sur le montant de l'indemnisation, puis sur la durée). Je dis juste qu'elle est assez critiquable pour ne pas en rajouter de manière non fondée.

Ok, donc pour les 3 mois ,on parle de deux temporalités différentes. Je pensais que tu parlais des changements intervenus sous la présidence Macron, où on est passés de 4 à 6 mois.
La durée des 3 mois d'affiliation est si ancienne que je n'étais pas encore née : mais d'après ce rapport, en 1979, 3 mois de travail dans les 12 derniers mois étaient suffisants pour percevoir l'allocation de base pendant 12 mois. En 1984, 3 mois permettaient toujours d'ouvrir des droits....mais pour 3 mois (la situation s'était déjà alors vite dégradée).

Mais ce que je dis, c'est que l'augmentation de l'affiliation minimale, même si elle empêche certaines personnes d'ouvrir des droits, n'est pas la pire des mesures des dernières réformes. En soi, l'idée que la convention d'assurance chômage soit plus protectrice quand le contexte économique est défavorable (et donc revienne en arrière quand le contexte s'améliore) peut se défendre. Mais les autres mesures qui impactent le montant et la durée de l'allocation trahissent à mon sens une autre idéologie.... Et je trouve que ce sont surtout ces mesures qui précarisent les personnes.


Il y a 4 ans, j'avais 3 boulots, j'ai démissionné d'un et les 2 autres étaient des cdd, j'ai pu avoir un allocation chômage.
Aujourd'hui j'ai démissionné pour cause de Burnout, pas concideré comme légitime car la médecine du travail a concideré qu'il fallait que je serre les dents. Il me restait des droits, mais ils sont gelés suite à la démission actuelle. Du coup ca à bien changé à ce niveau et ma conseillère m'a dit que oui il fallait refaire une demande au bout de 4 mois et que j'y aurai droit. (et oui j'ai cherché ailleurs et cherche toujours)

En fait, tes deux démissions s'inscrivent dans des contextes différents mais la législation n'a pas évolué sur ce point ces 4 dernières années.
Dans la première situation que tu décris, ce sont tes deux autres contrats qui ont permis de neutraliser ta démission mais sans cela, tu n'aurais pas non plus été indemnisable.
J'insiste sur le fait qu'après un départ volontaire, il n'y a pas de gel des allocations pendant 4 mois à l'issue desquels les droits seraient ouverts. Il y a en revanche un délai de 4 mois incompressible avant de pouvoir saisir l'IPR, qui est souveraine. Bien sûr qu'il faut la saisir car à part le temps de remplir le dossier, on n'a jamais rien à perdre donc il faut toujours essayer. Mais il n'est absolument pas possible de s'engager sur ce que sera la réponse de l'IPR. Je te souhaite bien sûr une réponse positive de l'IPR, mais cette réponse positive n'est pas garantie (mais on peut être optimiste quand il y a eu une reprise d'emploi, car cela est apprécié très positivement par l'IPR).

Pour les radiations surtout en fonction du boulot proposé, ça existe bel et bien et un ancien conseillé m'a dit que je ne devais pas faire ma difficile... J'ai heureusement trouvé autre chose ailleurs et pas loin de chez moi.
Et je ne sais pas si à ce niveau ça a changé mais il y a 4 ans, il fallait faire les recherches que dans le secteur où on a le plus d' experience, boulot que je ne peux plus faire. J'ai plusieurs compétences et le conseiller ne voulait pas les prendre en compte...

Cela existe dans le texte de loi mais ce n'est clairement pas appliqué. Vraiment, pour moi, c'est un non-sens que de prétendre que le plus grand risque qui pèse sur les demandeurs d'emploi est la radiation pour refus d'ORE tant cette situation est marginale. Le vrai risque, c'est l'absence à rendez-vous ou prestation. Là, les radiations sont bien plus nombreuses et font réellement partie du quotidien d'une agence. Dans mon agence, je n'ai jamais vu un demandeur avec une procédure de sanction pour refus d'ORE. Et vu les chiffres, mon agence n'est pas une aberration statistique.

En outre, oui, la définition de l'ORE a évolué depuis. Préalablement, la distance géographique était supposée augmenter et les prétentions salariales diminuer, selon un barème spécifié par la loi, en fonction de l'ancienneté de l'inscription. Ces dispositions n'existent plus et pour le coup ce changement est en faveur des demandeurs. Désormais, les critères de l'ORE sont définis avec le conseiller. Et bien sûr que rôle du conseiller est aussi de faire réfléchir le demandeur sur ces critères pour qu'ils soient cohérents avec le marché du travail. Faire réfléchir, ce n'est pas forcer la personne. Mais c'est essayer de lever certains freins (mobilité, projet professionnel....) pour augmenter ces chances de retrouver un emploi.

Mais c'est vrai qu'à une époque, les personnes étaient inscrites dans le dernier métier exercé, même si elles ne pouvaient plus l'exercer. Désormais, elles doivent être inscrites sur un métier pour lequel elles sont immédiatement employables, et donc un métier que les personnes acceptent. Par exemple, à l'heure actuelle, on nous demande de modifier les ORE des personnes inscrites sur un métier en tension si elles ne recherchent plus ce métier car nous avons besoin d'identifier les personnes réellement en recherche sur ces métiers pour leur proposer ces offres. Et les contrôles de la recherche d'emploi vont cibler ces métiers donc vraiment, la personne n'a aucun intérêt à être inscrite sous l'un de ces métiers si cela ne correspond pas à sa recherche.

D'où l'intérêt de mettre à jour aussi souvent que nécessaire l'ORE. Mais la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, le développement du Conseil en Évolution Professionnelle, ont impacté des changements à ce niveau-là.

Et bien sûr, on peut rechercher différents métiers donc on peut avoir une recherche plus large que l'ORE et on ne reprochera jamais à une personne de faire des démarche.
 
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Réactions : Myrtille Desbois
2 Octobre 2020
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@elea51 ben le contexte entre ma 1ere démission il y a 4 ans et ma démission il y a peu sont proches car il y a 4 ans, c'est également d'un cdi où j'ai démissionné. Les 2 autres boulots étaient un cdd.
La ma démission je savais que je n'aurai pas de chômage dessus mais je pensais retrouver mes anciens droits comme mon ancien conseillé me l'avait dit mais la loi a changé.
Après j'ai toujours bossé car il y a 4 ans même au chômage, j'avais toujours un petit job (8h par semaine cumulable avec mes droits)
Pour l'heure, ma conseillère me l'a dit et écrit, j'aurai de nouveau des droits, j'ai tout pour que ça passe car une vraie raison (en plus je vais faire une formation payé de ma poche pour changer de voie pro).
Bref, je te remercie de ses éclaircissements, j'apportais juste des cas pratiques le mien et ceux de proches :)
 
1 Avril 2012
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@Marre des En fait, la législation sur les départs volontaires est assez complexe car cela dépend de plusieurs facteurs (pas forcément logiques.....clairement, la loi n'est pas toujours bien faite...) mais je maintiens qu'à part l'assimilation des abandons de poste à des démissions et la possibilité d'être indemnisé suite à une démission pour projet de reconversion, la réglementation des départs volontaires n'a pas évolué sur les quatre dernières années.

Pour le coup, les contextes ne sont pas si proches car dans un cas, tu avais d'autres emplois et pas dans l'autre. C'est cette différence qui explique que tu as pu être indemnisée dans un cas et pas dans l'autre.

Comme deux personnes qui mettent fin à une période d'essai d'une activité reprise après une ouverture de droits, l'une après cinq jours, l'autre après six jours. La première continuera à être indemnisée, pas la seconde. Les deux personnes pourront avoir l'impression d'avoir été dans la même situation mais cette journée de différence crée deux contextes différents, créant chacun des effets différents, bien que la réglementation appliquée soit la même. (et c'est pour ça que comparer sa situation à celle d'un proche, aussi humain que soit la démarche, est souvent voué à l'échec car en réalité, il n'y a jamais deux situations exactement similaires).

En fait, si tu ne peux pas ouvrir de droits sur un contrat car démission, alors tu ne peux pas non plus avoir une reprise d'anciens droits car l'une des conditions pour bénéficier d'une reprise est de ne pas avoir volontairement quitté un emploi repris après l'ouverture de droits. (Par contre, il y a 4 ans, il n'y avait pas de Conseiller Référent Indemnisation, immédiatement sollicitable , à l'époque, les personnes n'avaient le contact que du Conseiller Placement donc il se peut que la qualité et la fiabilité des réponses aient été inférieures à l'époque).

En tout cas, j'espère que les choses se passeront pour toi comme ta conseillère l'a prédit et que l'IPR apportera une réponse favorable à ta demande. Tu as l'air de te donner beacoup de mal pour t'en sortir, je souhaite que ta formation soit une source d'épanouissement et que tu puisses à l'issue trouver un emploi qui corresponde à tes aspirations. Bonne continuation dans tes démarches ! :)
 
26 Février 2015
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Les coïncidences tout de même... j'ai à peine fini mon dernier post hier que bim sur quoi je tombe à la radio : l'unedic annonce des comptes dans le vert pour le chômage (4,4 milliards d'euros de recettes en 2023) et le gouvernement indique vouloir piocher dedans mais pas pour améliorer les conditions d'indemnisations tout en appelant l'unedic à réduire sa dette...
Voilà voilà...
 
4 Juillet 2017
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Un peu de nouveau sur le sujet :


A priori elle se dirigerait donc vers l option que les associations recommandaient et qui était détaillée dans le rapport "1000 premiers jours".
Maintenant ça serait bien qu on ait :
- Le % précis du salaire auquel ils réfléchissent
- La durée associée
- Pour quand ça pourrait être mis en place

Parce que ça reste encore trop flou tout ça...
 
2 Octobre 2020
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Dans un article de France bleu, elle parle de classe moyenne gagnant entre 2000 et 3000 euros.
Puis pour la garde de l'enfant elle dit "200.000 places en crèches supplémentaires d'ici 2030, dont la moitié doit être réalisée dans ce quinquennat". OK, avec quel personnel ? Avec quel structure ?

Je pense qu'elle fait du lrem, faire miroiter qqc, en ne pensant qu'à l'argent (pas à l'enfant) et en restant vague pour faire du rétro pedalage en cas de besoin.
Ce qu'elle veut mettre en place, je ne pense pas que ça soit pour aider les femmes mais les entreprises... Ben oui si le femme (ou l'homme même si c'est plus rare) est en congés parental, il faut le remplacer jusqu'à ce que le parent revienne et ça, en général, les patrons ne veulent pas...
Prendre un congé parental est en général un choix, il faudrait voir qui le prend, pourquoi et combien de temps et combien coûte le moyen de garde. (car on a tendance à confondre avec le congé maternité)
 
4 Juillet 2017
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Bon ben voilà.
Les détails sont parus et c'est de la merde...


En résumé : 3 mois chacun - 6 mois en tout donc - au lieu du 1 an préconisé, et 50% du salaire au lieu de 75%, avec en bonus un plafond à 1900€ par mois.

Donc dans le "pire" des cas, le coût est de 11 400€ en tout, alors qu'avec le congé précédent était de 429€ sur 3 ans, soit 15 444€.

Ou comment faire des économies sur le dos des parents après avoir appelé au "réarmement démographique"...

Pour celles et ceux que ça intéresse, il y a une pétition sur le site de l'assemblée nationale.


Quel gâchis...
 

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