@Clematis + toutes les autres personnes ayant réagi sur les consommations impactant notre avenir et donc l'écologie.
Je suis d'accord avec l'urgence et j'ajoute que pour freiner il y a des moyens, à notre échelle, auxquels on ne pense pas, et pourtant accessibles pour la plupart ( difficile voire impossible pour celleux residents en foyers ou vivant des Resto du Coeur) : ne plus vivre de l'exploitation des animaux, ne plus consommer les produits d'origine animale.
L'industrie du lait par exemple, est aussi très polluante.
Et d'ailleurs le " bio" est un leurre en matière d'écologie dès lors que ça passe par l'exploitation animale.
Il y a je ne sais plus quel testeur en ligne sur notre empreinte carbone individuelle, l'alimentation végétale réduit énormément les taux.
Des extraits d'un récent article de The Gardian pour illustrer mes propos :
www.theguardian.com
Je suis d'accord avec l'urgence et j'ajoute que pour freiner il y a des moyens, à notre échelle, auxquels on ne pense pas, et pourtant accessibles pour la plupart ( difficile voire impossible pour celleux residents en foyers ou vivant des Resto du Coeur) : ne plus vivre de l'exploitation des animaux, ne plus consommer les produits d'origine animale.
L'industrie du lait par exemple, est aussi très polluante.
Et d'ailleurs le " bio" est un leurre en matière d'écologie dès lors que ça passe par l'exploitation animale.
Il y a je ne sais plus quel testeur en ligne sur notre empreinte carbone individuelle, l'alimentation végétale réduit énormément les taux.
Des extraits d'un récent article de The Gardian pour illustrer mes propos :
Extraits :
(...)Les cultures arables, dont certaines servent à nourrir les animaux de ferme, occupent 12 % de la surface terrestre de la planète. Mais beaucoup plus de terres (environ 26 %) sont utilisées pour le pâturage : en d'autres termes, pour la viande et le lait de pâturage. Pourtant, sur ce vaste territoire, les animaux de ferme entièrement nourris au pâturage ne produisent que 1 % des protéines mondiales .
(...)Aux États-Unis, où les grands carnivores existent encore, les agences fédérales et étatiques leur font la guerre au nom des éleveurs de bovins et d'ovins, souvent avec une brutalité étonnante. Un organisme fédéral appelé Wildlife Services utilise des appâts empoisonnés, des collets et des pièges à mâchoires et tire depuis des avions et des hélicoptères pour tuer des loups, des coyotes, des ours et des lynx roux. Ses agents ont incinéré des chiots dans leurs tanières, ou les ont traînés dehors et les ont matraqués à mort.
Ses outils de mise à mort les plus controversés sont peut-être les mines terrestres au cyanure : des cartouches à ressort de cyanure de sodium plantées dans le sol, qui pulvérisent le poison sur le visage des animaux qui les font trébucher. Ils ont tué un large éventail d'espèces menacées, des dizaines de chiens domestiques et au moins une personne . Il y a très peu d'endroits – principalement des régions d'Afrique orientale et australe – où les éleveurs tolèrent les grands prédateurs, généralement là où les revenus du tourisme sont élevés.
(...)Les gens s'insurgent contre l'étalement urbain : l'utilisation démesurée des terres pour le logement et les infrastructures. Mais les zones urbaines mondiales n'occupent que 1 % de la surface émergée de la planète , contre 26 % utilisés pour le pâturage. L'étalement agricole inflige un coût d'opportunité écologique très élevé : les écosystèmes manquants qui existeraient autrement.
The most damaging farm products? Organic, pasture-fed beef and lamb
Analysis: You may be amazed by that answer, but the area of land used for grazing is vast compared with the meat and milk produced
J'en suis à un point où ça me semble trop grave et en même temps, tellement perdu?

J'étais en train de me dire queheureusement que j'avais fait un gros travail sur mes "TCAs" (je mets des guillemets car très modérés) et que je n'avais plus de compulsion de chocolat