Je suis pas trop d'accord, j'ai déjà lu des passages de cul et c'était intéressant. Bon, ça m'a pas excitée et puis c'était pas le but des auteurs que j'ai lus mais si, ça peut être bien écrit, touchant... Mais je pense qu'il faut que ce soit raconté d'abord comme un échange entre êtres humains pour que ça devienne intéressant.Moi c'est pas que ça me gonfle, mais je vois pas comment écrire ça sans que ça soit nul. Dans la plupart des romans que j'ai pu lire, ça paraît toujours un peu déplacé, ou ridicule.
Ca me fait jamais rêverLe sexe c'est beaucoup mieux en support visuel en fait. (et en vrai
)

).
Bruce tout puissantChristian me
surplombe en brandissant une cravache en cuir tressé. Il ne porte qu'un
vieux Levi's délavé et déchiré. Il tapote doucement la cravache dans sa paume en me
regardant avec un sourire triomphant. Je suis nue, menottée, écartelée dans son grand lit
à baldaquin. Il passe la pointe de sa cravache de mon front jusqu'au bout de mon nez pour
me faire sentir le cuir lisse et gras, puis sur mes lèvres entrouvertes et haletantes, avant de
l'enfoncer dans ma bouche pour me la faire goûter.
— Suce, m'ordonne-t-il d'une voix douce. Obéissante, je referme la bouche autour de la
pointe de la cravache.
— Assez, aboie-t-il.
Il retire la cravache de ma bouche, la passe sur mon menton, sur mon cou, la fait
tournoyer dans le creux entre mes clavicules, puis glisser entre mes seins jusqu'à mon
nombril. Je me tords en tirant sur les liens qui me mordent les poignets et les chevilles. Il
trace des cercles dans mon nombril, puis s'oriente plein sud, à travers ma toison, jusqu'à
mon clitoris. Il donne une petite chiquenaude avec la cravache, gifle cuisante qui me fait
jouir glorieusement en hurlant ma délivrance.
Tout d'un coup, je me réveille, désorientée, à bout de souffle, inondée de sueur, secouée
par la violence de mon orgasme. Nom de Dieu.
Qu'est-ce qui vient de m'arriver ?
Je suis
seule dans ma chambre. Comment ? Pourquoi? Je me redresse, encore sous le choc... ça
alors. Il fait jour. Je consulte mon réveil
:
8 heures. Je prends ma tête entre mes mains. Je
n'ai jamais eu de rêve érotique. Est-ce quelque chose que j'ai mangé ? Peut-être les
huîtres, ou alors ce sont mes recherches sur Internet qui se sont traduites par ce premier
rêve mouillé. C'est déconcertant. Je n'imaginais pas qu'on puisse avoir un orgasme en
dormant
Hennnnn mais moi j'ai envie de savoiiiiirEn fait si, dans un seul livre parce que le sexe est tellement bien raconté, même si le texte n'a rien de pornographique ou d'érotique que ces passages m'ont émue. Je tais le nom du bouquin parce que je parle toujours du même dès que je parle de livres que j'aime bien et tout le monde va en avoir marre.![]()
!Je.Je suis très riche, mademoiselle Steele, et j'ai des passe-temps onéreux et passionnants.



Il fait plus chaud dans la pièce tout d'un coup. Ou alors, c'est moi ?

?
Je sais bien que tu ne dis pas que ça n'existe pas, je voulais simplement saisir l'occasion d'en discuter.
C'est rare que le sexe ne soit pas raconté dans la littérature pour autre chose que l'érotisme, l'analyser ou simplement pour servir la narration. J'ai du mal à comprendre pourquoi d'ailleurs... Et c'est ce que je ressens encore plus quand tu dis que ces passages ne t'ont pas marquée, c'est bien que c'est un thème rarement évoqué et approfondi.Et si je modifie le contrat pour dire que tu dois manger au moins trois repas par jour? [...]
— Tu n'as pas beaucoup mangé.
— Je n'ai plus faim.
— Trois huîtres, quatre bouchées de morue, une asperge, pas de pommes de terre, et en
plus tu n'as rien mangé de la journée.