Vous utilisez un navigateur obsolète. Il se peut que ce site ou d'autres sites Web ne s'affichent pas correctement. Vous devriez le mettre à jour ou utiliser un navigateur alternatif.
J'ai l'impression qu'au lycée, les personnes sont beaucoup plus bienveillantes et les gens osent plus affirmer ce qu'il sont. Puis, on apprend à prendre du recul par rapport au jugement des autres en grandissant.
Par contre, la fin du primaire et une grande partie du college, ce n'est vraiment pas une période tendre.
J'ai l'impression qu'au lycée, les personnes sont beaucoup plus bienveillantes et les gens osent plus affirmer ce qu'il sont. Puis, on apprend à prendre du recul par rapport au jugement des autres en grandissant.
Par contre, la fin du primaire et une grande partie du college, ce n'est vraiment pas une période tendre.
C'est marrant, je n'ai pas du tout le même vécu. Moi c'est au lycée (fin l'équivalent en Belgique) que les gens étaient les plus méchants, colportaient sur le dos des autres dans tous les sens et harcelaient les plus faibles. :/ (avant, c'était encore des trucs pas trop méchants mais au lycée, c'est là où on catégorisait les gens en "salope" ou pas. Et où les gens faisaient des pages FB pour se moquer de certaines personnes...).
Ce n'est pas à 15-16 ans qu'on devient mature pour beaucoup :/ (fin j'ai 23 ans et je trouve que là, les gens de mon âge et moi-même on commence à gagner en maturité mais avant, pas tellement)
C'est marrant, je n'ai pas du tout le même vécu. Moi c'est au lycée (fin l'équivalent en Belgique) que les gens étaient les plus méchants, colportaient sur le dos des autres dans tous les sens et harcelaient les plus faibles. :/ (avant, c'était encore des trucs pas trop méchants mais au lycée, c'est là où on catégorisait les gens en "salope" ou pas. Et où les gens faisaient des pages FB pour se moquer de certaines personnes...).
Ce n'est pas à 15-16 ans qu'on devient mature pour beaucoup :/ (fin j'ai 23 ans et je trouve que là, les gens de mon âge et moi-même on commence à gagner en maturité mais avant, pas tellement)
Il est vrai que c'est au lycée que l'on voit apparaître le slut shaming... Mais mon ressentis sur le lycée en général est sans doute "altérer" par le fait que je sois en classe option théâtre !
Il y a tout de même beaucoup moins d'insultes "gratuites", de jugement sur le physique et de mise à l'écart.
Pour ajouter mon grain de sel, je dirais que, dans mon parcours :
- Au collège, il y avait une sorte de harcèlement mais assez "spontané", par des gamins qui étaient vraiment pas bien dans leur peau, et plutôt ponctuel (donc pas vraiment du harcèlement, mais de temps en temps des micro-agressions qui laissent des traces).
- Au lycée, j'ai eu un camarade vraiment harcelé par 2 gars, je ne m'en suis absolument pas rendue compte. Il a changé de lycée ensuite. J'étais dans un lycée assez tranquille, plus largement les comportements pas sympas venaient plutôt des lycéens "propres sur eux" => moquerie sur ceux qui avaient l'accent, sur les "pouffiasses", etc. Je pense que les méchancetés étaient plus discrètes mais aussi cruelles, et à mon avis les gens visés le ressentaient.
- En prépa, plutôt bonne ambiance mais en fin d'année je me suis à nouveau rendue compte que j'étais avec de vrais gamins qui ont fait beaucoup de mal à une amie qui n'avait rien demandé (elle avait le tort d'être toujours très participative en classe, et je ne voit pas comment ça peut mener à de la moquerie alors qu'on est en PREPA!! )
- En école d'ingé, on pourrait croire qu'on est des adultes mais toujours pas : quelques mecs cools qui ont des boucs émissaires et passent leur temps à parler dans leur dos voir les embêter. Pourquoi, alors qu'ils ont tout pour eux, sentent-ils encore le besoin de passer du temps à dénigrer d'autres personnes? Si on n'aime pas quelqu'un, on ne crée pas de liens avec, et c'est tout, quel besoin de lui faire ressentir ??
A titre personnel, c'est surtout le collège qui a été difficile car j'étais concernée alors que par la suite je n'ai été que témoin. Mais les comportements se poursuivent malheureusement. Même aujourd'hui que je travaille, je côtoie des gens dont vraiment je ne comprends pas le comportement.
Pour moi, la forme change mais les vexations et méchancetés "gratuites" (en fait elles ne le sont pas, leur utilité est de souder un groupe en excluant certaines personnes) existent tout au long de la vie. On passe de "tu pues du cul" à des remarques publiques pour mettre mal à l'aise un collègue timide. Les gens passent d'un rôle à l'autre. Mais je suis assez pessimiste, je pense qu'il n'y a pas d'âge pour la violence.
Après c'est sûr qu'on apprend à avoir du recul, mais en fait souvent les personnes qui agressent le font sur des points bien précis, susceptibles de blesser même si c'est faux : le physique à l'adolescence, puis le degré de coolitude, puis la légitimité professionnelle lors de l'entrée dans la vie adulte, etc. J'imagine que d'autres thèmes peuvent servir d'appui ensuite (grossesse, comment on élève ses enfants, comment on gère sa carrière, comment on vieillit, etc.).
Une fois qu'on a pris du recul sur son physique, il faut en prendre sur sa sociabilité, puis sur ses capacités pro, etc. Pour moi c'est épuisant (même quand on n'est pas visé a priori, les critiques sur d'autres personnes peuvent nous atteindre).
Désolée pour le pavé, votre discussion rejoint des réflexions que je me fait régulièrement alors j'avais envie de les partager...
Un je m'en veux de penser ça qui n'en est pas vraiment un mais je sais pas trop comment aborder le sujet alors
Je m'en veux de penser ça mais je trouve ça dommage que certaines madz utilisent un vocabulaire un peu trop "militant".
Parce que parfois on peut être concerné.es ET déconstruit.es mais ne pas pouvoir participer au débat parce qu'on comprend rien et pour moi c'est presque comme si on parlait dans mon dos - j'entends mais je comprends pas. Au final j'ai l'impression qu'on favorise les même : ni les concernés ni les non concernés/non déconstruits qui pourraient aussi bénéficier du débat.
Utiliser des mots plus simple ce n'est pas forcement un nivellement par le bas d'autant plus qu'il y a plein de mots auxquels on a donné un nouveau sens ou qu'on a emprunté à l'anglais et faire des recherches internet ne mène à rien dans beaucoup de cas (parce que oui c'est pas faute d'avoir essayé de comprendre par moi meme avant)
Bon c'est pas un cas de figure que je rencontre énormément mais quand ça arrive c'est un peu frustrant .
@Solidshnek je me sens concernée: je suis concerné et déconstruite. Et dans les débats, il y a souvent des posts que je ne comprends pas entièrement
Et sinon, souvent, je commente pas parce que c'est trop brouillon dans ma tête et mon post va dans tous les sens. (Et après, une madz poste ce que j'aurais aimé dire, mais en beaucoup mieux écrit )
@Solidshnek C'est un des (nombreux) trucs qui me gonflent dans cette vague du militantisme SJW. On a une reproduction d'une élite qui ne parle en terme que seule elle comprend, couplé au dogmatique "je ne suis pas là pour faire ton éducation" ce qui revient à exclure de la réflexion une masse énorme de personnes pas forcément favorisées intellectuellement, super. Mais tant qu'on peut continuer à se branler la nouille sur des termes anglais en -ing...
@Solidshnek@Edeanne je suis d'accord avec vous, j'ai du mal à poser des questions sur certains sujets depuis que je me suis fait envoyer balader d'un "Non, mais comment tu ne peux pas savoir quelque chose de si basique ?" (et je n'étais pas la seule à poser la question, donc non, ça ne devait pas être si évident que ça )
(Et effectivement, je ne savais pas ce que voulait dire SJW )(Mais maintenant, je sais.)
@Edeanne tu me rassures parce que j'avais l'impression d’être la seule à pas tout comprendre et je me sentais bêbête
@Barbe Bleue bon bah je ne savais meme pas ce que c'étaient les SJW
@Tante Clara Je veux pas dire n'importe quoi mais je crois que tu avais employé le terme "d''essentialisme" sur la VPR et j'avais absolument rien compris du coup je m'étais sentie exclue (mais peut être que ce n'était absolument pas toi hein )