@Elliana je suis d'accord avec toi, ceci dit, si on prend le point de vue des victimes, est ce que le fait que le coupable soit mis à mort changera son traumatisme, sesp réjudices ? Moi, je ne pense pas; Et je ne pense pas que ça la soulagera, après je me trompe peut être... Mais le mal est fait, que la personne soit morte ou vivante ne changera rien à ça.
Et puis malgré tout, notre système de justice est fait pour punir les coupables, mais pas forcément pensé pour réellement "réparer" les victimes. Il y a les indemnisations en argent, oui, pour le reste, ça n'est pas l'affaire de la justice (je ne dis pas ça dans le sens la justice devrait s'en foutre mais dans le sens notre système de justice n'est pas construit autours de la victime mais du prévenu malgré tout).
Bon en relisant ton message et le mien je me rend compte qu'on dit la même chose
ceci dit, le débat n'appelait pas à rapprocherl a discussion des victimes dans ce contexte la. Mais oui, les victimes devraient avoir une place plus importante dans le système judiciaire. Ceci dit, on peut parler de l'humanité d'un prévenu/condamné sans pour autant renier les victimes, en tout cas c'est mon cas; Ce sont deux statuts différents et deux approches différentes du système qui ne sont pas, à mon sens, comparables.
EDIT j'édite en rajoutant qu'en fait, notre système judiciaire actuel est fait de telle sorte que le coupable paie sa dette vis à vis de la société. Et c'est la la nuance, il paie sa dette sociétale mais vis à vis de lavictime, le seul biais concerne les intérêts civils, les dommages et intérêts versés au titre des différents préjudices donc.
Donc oui le système est tourné vers la société et vers la réparation à l'encontre de la société (d'ailleurs c'est la toute la mission du Procureur), la seule "place" des victimes revient à se constituer partie civile, mais ça ne permet que d'avoir des réparations financières à mon sens incomplètes pour une victime, ça serait à creuser.
Et puis malgré tout, notre système de justice est fait pour punir les coupables, mais pas forcément pensé pour réellement "réparer" les victimes. Il y a les indemnisations en argent, oui, pour le reste, ça n'est pas l'affaire de la justice (je ne dis pas ça dans le sens la justice devrait s'en foutre mais dans le sens notre système de justice n'est pas construit autours de la victime mais du prévenu malgré tout).
Bon en relisant ton message et le mien je me rend compte qu'on dit la même chose
ceci dit, le débat n'appelait pas à rapprocherl a discussion des victimes dans ce contexte la. Mais oui, les victimes devraient avoir une place plus importante dans le système judiciaire. Ceci dit, on peut parler de l'humanité d'un prévenu/condamné sans pour autant renier les victimes, en tout cas c'est mon cas; Ce sont deux statuts différents et deux approches différentes du système qui ne sont pas, à mon sens, comparables.EDIT j'édite en rajoutant qu'en fait, notre système judiciaire actuel est fait de telle sorte que le coupable paie sa dette vis à vis de la société. Et c'est la la nuance, il paie sa dette sociétale mais vis à vis de lavictime, le seul biais concerne les intérêts civils, les dommages et intérêts versés au titre des différents préjudices donc.
Donc oui le système est tourné vers la société et vers la réparation à l'encontre de la société (d'ailleurs c'est la toute la mission du Procureur), la seule "place" des victimes revient à se constituer partie civile, mais ça ne permet que d'avoir des réparations financières à mon sens incomplètes pour une victime, ça serait à creuser.
Même dans les pays qui ont la torture et la peine de mort. Je ne vois pas comment maltraiter quelqu'un pourrait en faire une personne meilleure et capable de vivre en société.
Et je ne pense pas que ce soit le cas de la majorité des gens.
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Il y a un tel degrés de non réflexion, c'est sidérant.
. C'est tellement plus simple de souhaiter la mort de quelqu'un, de la trouver écœurante, à vomir... Encore et toujours cette pensée militante binaire. Le bon et le mauvais d'un côté.
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