Alors peut-être que je n'ai pas été précise dans les termes, mais en tout cas refuser dans un premier temps les soins pour ses enfants, si, c'est un choix. Effectivement il y a eu des suites juridiques et de soutien social (pas la prison, faut pas rêver), mais cette maman a fait le choix de refuser dans un premier temps l'opération par conviction religieuse, et nous avons dû passer par toute une série d'étape pour que cela se fasse, finalement.Choisir de ne pas soigner un enfant pour des raisons de croyances n'est pas légal. Ça ne peut pas être un choix pour préciser. Sinon, case prison pour maltraitance qui a mené à la mort etc..
En gros, l'objectif de cet exemple était juste de prouver que oui, les gens qui n'acceptent pas l'intervention de la médecine par conviction religieuse (et plus précisément pour ne pas contrarier les plans de dieu), ça existe, contrairement à ce qui était avancé un peu plus haut.
Bien entendu que tu a le droit de le dire (personne n'a remis ça en question, si?) mais je maintiens que je ne suis pas d'accord sur le fait que ça change tout. Pour moi, l'idée qui motive la démarche est la même, même si la finalité diffère.Ça change tout je trouve et j'ai bien le droit de le dire![]()
J'évoque ça car, dans le cas de l'exemple que j'ai donné, mon positionnement était particulier puisque j'étais travailleuse sociale accompagnante de la famille. En évoquant la finalité de cette situation (à savoir, la petite fille a eu droit à son opération car elle était mineure), j'ai simplement pensé que tu faisais cas de cette situation dans son détail, ce qui pour moi n'avait pas d'intérêt ici pour dire que certaines familles refusent la médecine par rapport à des croyances religieuses. C'est pour ça que j'ai expliqué ne pas avoir donné le détail de cette situation.Je n'ai pas parlé de ton positionnement ou de ta réaction. Je ne vois pas pourquoi tu évoques ça.
Bah avant cette phrase, je ne me sentais pas spécifiquement attaquée. Je n'ai donc pas de raison particulière de me défendre. Je défend juste une opinion, ce qui, je crois, est le principe d'un débat. Je ne pense pas que ça puisse légitimement m'être reproché, et le précédent message servait juste à exprimer mon incompréhension face à au tien qui rapporte un état de fait qui, selon moi, ne fait qu'ajouter une information supplémentaire. Cette information ne va à l'encontre d'aucun point de vue exprimé précédemment ici, pas même le mien. En fait je n'y répond que parce que tu m'as mentionnée, pas par esprit de contradiction.On dirait que tu te défends avant d'être attaquée![]()