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AnonymousUser
Guest
Déprime pas, eux aussi ont des rêves irréalisables, toi aussi tu as ton potentiel. Si, si, si.Maïon a dit :Et me revoilà sur mon topic préféré.
J'envie les danseuses, les danseurs, ils ont une vie tellement hors du commun.Ils partagent la plupart de leur temps avec des gens qu'ils connaissent depuis tout môme et que par conséquent ils adorent. A à peine 18 ans, certes au prix de sacrifices et d'efforts considérables, s'ils font partie du corps de ballet, ils gagnent déjà leur vie, ils font des tournées, autrement dit voyagent un peu partout, sont sollicités et admirés. Ils portent des costumes de toute beauté, dansent sur les plus belles scènes du monde, sur des musiques merveilleuses. Ils ont les corps les plus harmonieux et les plus équilibrés que j'ai jamais vu, ils ont des sourires à faire fondre, donc physiquement ils sont superbes. Et surtout ils dansent toute la journée, et outre le coté fatiguant de la chose, j'imagine surtout les doses de plaisir que ça peut apporter ; ils ont une maitrise de leurs corps impressionnante, ils peuvent en faire ce qu'ils veulent.
A l'âge que j'ai, ils peuvent déjà faire un bilan plus que positif de leur vie, et ce n'est absolument pas mon cas, surtout pas ce soir où je m'ennuie, un samedi soir où je suis seule, comme à peu près tous les samedis soirs depuis 8 mois (petite larme, envole toi !). J'aimerais tant appartenir à leur cercle ultra privé, et ne plus avoir qu'un maigre contact avec la réalité de tout le monde. Mais c'est impossible, ce n'est qu'un rêve irréalisable.
). J'aimerais tant appartenir à leur cercle ultra privé, et ne plus avoir qu'un maigre contact avec la réalité de tout le monde. Mais c'est impossible, ce n'est qu'un rêve irréalisable.
huhu. Mais quand tu me dis qu'ils ont des problèmes eux aussi j'arrive pas à m'empêcher de penser que leurs problèmes à eux doivent être bien plus intéressants que les notres... J'éprouve une vraie fascination pour eux, à un point dingue en ce moment, je les admire tellement, tellement. J'avais toujours imaginé qu'ils devaient vivre difficilement leurs années à l'Opéra, à cause de la discipline de fer qu'il y règne soit-disant, et qu'il devait y avoir moult tensions à cause des distributions etc, et je crois que ça me consolait un peu de ne pas y être moi-même. Mais j'ai réalisé que ça pouvait aussi être le contraire, c'est à dire que les élèves (et plus tard eventuellement membres du corps de ballet) entre eux sont complices, amis, plus que ça même, ils se soutiennent, ils se complimentent, ils s'aiment voire s'admirent, ils sont épanouis et heureux. Du coup je suis plus du tout consolée. Parallèlement c'est bizarre mais je suis contente pour eux.