@RainyMood ah oui clairement, mais elle a conscience de sa folie c'est ça le pire 
Je parle de ma soeur mais en vrai c'est la plus cool, elle a toujours été très bienveillante avec mon choix d'être CF et elle est toujours embarrassée quand nos moments en famille sont perturbés par ses enfants. C'est la première à culpabiliser quand je lui propose mon aide, même quand j'insiste elle dit que c'est pas mon rôle mais moi ça ne me dérange pas de l'aider parce que je l'aime et que j'aime bien mes nièce, enfin bref, tout est OK et quand elle m'a envoyé cette photo c'était vraiment pour rigoler et j'ai senti qu'elle avait regretté tout de suite.
Mais je comprends pas ses choix parfois, ni pourquoi elle s'impose tout ça. Je vois une forme de dissonance cognitive qui dépasse l'entendement de mon point de vue.
C'est une fille qui adore la vie, qui est très indépendante, carriériste, qui adore sortir, bouger, voir ses ami·e·s et qui déborde d'énergie, mais depuis qu'elle s'est lancée dans son projet d'enfants elle est frustrée h24. Ca ne l'empêche pas de vivre sa vie car elle est pleine de ressources mais à chaque fois que je l'ai au téléphone, elle me dit combien la vie de mère est difficile. Donc ok elle ne s'attendait pas à être aussi aliénée avec son premier enfant, mais pourquoi avoir insisté pour en faire un deuxième ? ça me dépasse complètement. Elle hésitait encore avec son copain avant de relancer la machine car ils étaient déjà au bout de leur vie avec le premier, mais pour je ne sais quelle raison ils ont quand même décidé d'en faire un deuxième (probablement à cause de la culpabilité de faire un enfant unique ?). Et quand on se parle aujourd'hui elle me dit qu'elle ne comprend pas pourquoi non plus ils se sont infligés ça. Que toute sa vie tourne autour de la gestion de ses enfants et que c'est sans fin. Bon, elle a toujours dit que si elle avait pu avoir des enfants directement à l'âge de 4-5 ans, elle aurait signé direct, mais même tout ce qui va suivre quand ils vont grandir va la mettre dans des états d'angoisse pas possible j'en suis certaine.
On a hérité de l'anxiété de notre mère, et moi je lui ai répété maintes et maintes fois que je n'aurais jamais les épaules pour supporter ce stress car je mesurais l'ampleur que représentait la charge d'un enfant. Elle l'a toujours entendu et compris, mais je n'ai pas eu l'impression pour autant qu'elle pensait que ça pouvait s'appliquer à elle alors qu'on a toujours eu un niveau de stress équivalent.
Bref, ça me dépasse

Je parle de ma soeur mais en vrai c'est la plus cool, elle a toujours été très bienveillante avec mon choix d'être CF et elle est toujours embarrassée quand nos moments en famille sont perturbés par ses enfants. C'est la première à culpabiliser quand je lui propose mon aide, même quand j'insiste elle dit que c'est pas mon rôle mais moi ça ne me dérange pas de l'aider parce que je l'aime et que j'aime bien mes nièce, enfin bref, tout est OK et quand elle m'a envoyé cette photo c'était vraiment pour rigoler et j'ai senti qu'elle avait regretté tout de suite.
Mais je comprends pas ses choix parfois, ni pourquoi elle s'impose tout ça. Je vois une forme de dissonance cognitive qui dépasse l'entendement de mon point de vue.
C'est une fille qui adore la vie, qui est très indépendante, carriériste, qui adore sortir, bouger, voir ses ami·e·s et qui déborde d'énergie, mais depuis qu'elle s'est lancée dans son projet d'enfants elle est frustrée h24. Ca ne l'empêche pas de vivre sa vie car elle est pleine de ressources mais à chaque fois que je l'ai au téléphone, elle me dit combien la vie de mère est difficile. Donc ok elle ne s'attendait pas à être aussi aliénée avec son premier enfant, mais pourquoi avoir insisté pour en faire un deuxième ? ça me dépasse complètement. Elle hésitait encore avec son copain avant de relancer la machine car ils étaient déjà au bout de leur vie avec le premier, mais pour je ne sais quelle raison ils ont quand même décidé d'en faire un deuxième (probablement à cause de la culpabilité de faire un enfant unique ?). Et quand on se parle aujourd'hui elle me dit qu'elle ne comprend pas pourquoi non plus ils se sont infligés ça. Que toute sa vie tourne autour de la gestion de ses enfants et que c'est sans fin. Bon, elle a toujours dit que si elle avait pu avoir des enfants directement à l'âge de 4-5 ans, elle aurait signé direct, mais même tout ce qui va suivre quand ils vont grandir va la mettre dans des états d'angoisse pas possible j'en suis certaine.
On a hérité de l'anxiété de notre mère, et moi je lui ai répété maintes et maintes fois que je n'aurais jamais les épaules pour supporter ce stress car je mesurais l'ampleur que représentait la charge d'un enfant. Elle l'a toujours entendu et compris, mais je n'ai pas eu l'impression pour autant qu'elle pensait que ça pouvait s'appliquer à elle alors qu'on a toujours eu un niveau de stress équivalent.
Bref, ça me dépasse

ma mère est asociale et aînée d'une fratrie de 5 enfants, donc bon la psychologie de comptoir...
! Moi aussi j'ai eu une adolescence sage, juste un ou deux début de micro-crises de rebellion qui ont vite été réglées par mes parents (sans coups évidemment, ni même punition, juste une très franche discussion). Ma vie entre mes 13 et 18 ans et demie c'était le collège puis le lycée, les devoirs, les loisirs, les sorties, avec les copines (genre ciné, balade en ville, glace, Orangina et shopping), le cinéma et les films, les repas en famille et c'est tout. Pourtant ma famille était plutôt disfonctionnelle, même si très aisée (couple "parental' très compliqué : mère et son copain complètement taré), mais ma mère a toujours donné l'absolue pririté à ses enfants et à notre éducation. Mon frère a un peu plus fait de c***ies, mais ça n'a jamais été très loin non plus, et moi, à part décider de partir seule en voyage très loin dès que j'ai pu me le permettre et à un moment de ma vie de "sortir" (comprendre faire des choses sexuelles) avec pas mal de mecs, je pense n'avoir jamais voulu manifester une très grande opposition par rapport à l'éducation reçue (et même la période où j'ai enchaîné les rencontres sexuelles, ça n'a jamais été dans l'extrême (genre unsafe sex ou des mecs paumés / nuisibles / dangereux).