@Weena88 je ne sais pas pour le nombre d'images par seconde, mais d'instinct je dirais que les dessins animés plus anciens en avaient moins. Je me souviens des longs plans fixes de Nicky Larson où seule la bouche des personnages était animée pour les dialogues, ou bien lorsque seul le décor changeait alors que le personnage restait immobile (plutôt dans Dragon Ball ce type de plans). En revanche, j'ai revu des épisodes des Chevaliers du Zodiaque récemment et j'ai trouvé les images très hachées, avec beaucoup de flash ou des séquences entières avec des très forts contrastes. Est-ce que ce type d'images n'est pas tout autant stimulant que des images rapides ? Je n'en sais rien, c'est une vraie question.
Quelque part la différence entre notre génération (20-30 ans pour faire gros) concernant la consommation de dessins animés c'est qu'on était tributaires de la TV. Il fallait être devant le poste à la bonne heure pour voir "son" dessin animé, il y avait deux épisodes à la suite et après c'était terminé pour la journée. Il n'y a qu'en période de vacances scolaires qu'on pouvait espérer trouver un programme qui nous intéressait à n'importe qu'elle moment de la journée. Aujourd'hui les dessins animés sont visibles en replay à n'importe quelle heure de la journée, sur n'importe quel support. Ces supports eux-mêmes sont plus variés et accessibles (TV, ordi, tablette, smartphone...), donc on peut laisser les enfants regarder un dessin animé dans son coin sans que cela monopolise l'écran familial.
Pour ma part, je me souviens aussi de la réticence de mes parents de nous acheter les dessins animés en DVD (ou pire en VHS _RIP). Déjà parce que "les dessins animés japonais c'est violent" (à part ça, j'aime mes parents) et également parce que c'étaient des séries fleuves et les parents redoutaient les 400 épisodes impliquant d'acheter une dizaine de DVD. Aujoud'hui on télécharge et on se pose pas de questions.
Ce qui fait qu'on avait "à domicile" surtout les films (essentiellement des Myazaki et des Disney) et pas les séries. Or les films n'avaient pas ces défauts des séries (notamment parce que les séries étaient faites à la chaîne et avec un budget plus limité que les films).
Quelque part la différence entre notre génération (20-30 ans pour faire gros) concernant la consommation de dessins animés c'est qu'on était tributaires de la TV. Il fallait être devant le poste à la bonne heure pour voir "son" dessin animé, il y avait deux épisodes à la suite et après c'était terminé pour la journée. Il n'y a qu'en période de vacances scolaires qu'on pouvait espérer trouver un programme qui nous intéressait à n'importe qu'elle moment de la journée. Aujourd'hui les dessins animés sont visibles en replay à n'importe quelle heure de la journée, sur n'importe quel support. Ces supports eux-mêmes sont plus variés et accessibles (TV, ordi, tablette, smartphone...), donc on peut laisser les enfants regarder un dessin animé dans son coin sans que cela monopolise l'écran familial.
Pour ma part, je me souviens aussi de la réticence de mes parents de nous acheter les dessins animés en DVD (ou pire en VHS _RIP). Déjà parce que "les dessins animés japonais c'est violent" (à part ça, j'aime mes parents) et également parce que c'étaient des séries fleuves et les parents redoutaient les 400 épisodes impliquant d'acheter une dizaine de DVD. Aujoud'hui on télécharge et on se pose pas de questions.
Ce qui fait qu'on avait "à domicile" surtout les films (essentiellement des Myazaki et des Disney) et pas les séries. Or les films n'avaient pas ces défauts des séries (notamment parce que les séries étaient faites à la chaîne et avec un budget plus limité que les films).
). Tout ca avant d'avoir ma nintendo 64 à 8 ans. Je trouve aussi que le jeu en lui même est important, si tu les colle devant des jeux de bastons à la Street fighter ça va pas faire travailler les méninges autant que de les mettre devant un Zelda c'est clair. Et je suis aussi d'accord que certains jeux sont exutoires : je me souviens très bien de certains jeux où je faisais la délinquante et que ça me faisait rire, je volais des trucs, je répondais méchamment aux gens, parce que justement dans la vraie vie je n'aurai jamais osé le faire !
... les animaux qui meurent un par un
... mais effectivement, c'était beau et intelligent (mais je sais pas si je le regarderai aujourd'hui juste pour le plaisir).
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j'ai un enfant
) mais mon avis superficiel sur le sujet c'est qu'on ne peut pas savoir à l'avance si on sera un bon parent ou non. Devenir parent est un tel chamboulement qu'il me semble que décider de critères pour "donner le droit" d'avoir un enfant, c'est + casse-gueule qu'autre chose et surtout que ça ouvre la porte à énormément de discriminations. Quand on voit le nombre d'abus qu'il peut y avoir dans des familles socialement élevées (que l'on parle d'un "simple" harcèlement moral pouvant par exemple mener à des TCA, voire des cas d'incestes pas si rares que ça), et le nombre de personnes issues de milieux "pauvres" qui ont beaucoup d'admiration pour leurs parents car ceux-ci ont toujours fait le maximum et donné beaucoup d'amour...) 