M
Je compatis totalement, un type m'a suivie une fois quand je rentrais de mes courses (il essayait de sympathiser aussi mais je marchais apparemment trop vite pour lui ou il avait pas envie de se démener pour me rattraper, je ne sais pas trop), j'ai été tellement soulagée qu'il tourne avant mon immeuble, j'avais peur de le retrouver devant la porte en sortant de chez moi après...

Moi aussi il y a quelques années je m'imaginais que j'aurais une sorte d'"adrénaline" quand je me ferais emmerder, mais en fait non, je me suis rendue compte que la plupart du temps, même (surtout?) quand c'est grave, ma réaction c'est d'être le plus gentille possible pour faire en sorte que le mec soit le moins violent possible, des fois je crois que ça évite l'escalade de violence, mais d'autres fois je crois que ça laisse le type entrer beaucoup trop loin dans mon espace vital, c'est effrayant. Tu peux quand même être fière de toi de l'avoir fait sortir de la résidence au final!
C'est exactement l'image qu'il me fallait, en espérant que ça mènera à une discussion intéressante et pas à des réactions bornées.
)
]
] mais aussi, n'en déplaise aux auteures, chercheuses, professeures, plus créatifs [ah ? Et... tu cites pas de sources, hein ?
]. Le référent utilisé, ce sont les actes sanctionnés au collège. Et alors? Quelle est cette forme de totalitarisme [on n'est pas loin du point Godwin, hein, encore un peu et il va nous rappeler qu'Hitler et ses bras droits étaient des femmes
], qui au lieu de s'interroger sur l'inadaptation des règles aux garçons, donc, voudrait changer les garçons plutôt que les règles [étrange définition du totalitarisme.
À la limite, on pourrait dire que ces règles font payer aux garçons le prix de leur domination
]? Cette tribune, et le débat qu'elle sous-tend, illustre parfaitement les errements actuels d'une pensée tout imprégnée de risque zéro, de légalisme [le rapport avec la choucroute ?
), sont discriminantes à l'égard des hommes.)Le gars dont j'avais posté les commentaires et mes réponses ici vient de me conseiller de lire "Le premier sexe" de Zemmour(non mais en fait c'est pas drôle j'ai envie de lui péter la gueule à lui et ses potes, si j'avais un Death Note les jours de Zemmour, Soral et Dieudonné serait comptés
)





Si vous voulez rire un peu, vous pouvez lire les commentaires de l'article "En finir avec la Fabrique des garçons" (que je trouve par ailleurs moins complet que le post publié sur le même thème par Crêpe Georgette).
Ce commentaire est particulièrement rigolo :
"Et si une grande partie du problème relevait du fait que les garçons, et oui, sont sans doute moins dociles, conformistes, moins enclins à accepter la discipline [et comment expliques-tu le fait que l'armée soit encore aujourd'hui considérée comme une chasse-gardée masculine, hein ?]
, c'est-à-dire, beaucoup plus épris de liberté individuelle, plus jaloux de leur libre-arbitre, plus critique aussi des organisations du travail (rappelons que l'arrivée des femmes sur le marché du travail salarié, de l'éducation ou de la décision est très récente, et pourtant, le monde a tourné pendant des millénaires) [ben déjà, le monde tourne aussi grâce au travail (gratuit) des femmes, hein. Et si ça marche, on peut surtout se demander pour qui ça marche. Et du coup, on peut se demander si les mecs sont si critiques que ça d'une organisation qui leur profite au détriment des femmes] mais aussi, n'en déplaise aux auteures, chercheuses, professeures, plus créatifs [ah ? Et... tu cites pas de sources, hein ?
]. Le référent utilisé, ce sont les actes sanctionnés au collège. Et alors? Quelle est cette forme de totalitarisme [on n'est pas loin du point Godwin, hein, encore un peu et il va nous rappeler qu'Hitler et ses bras droits étaient des femmes
], qui au lieu de s'interroger sur l'inadaptation des règles aux garçons, donc, voudrait changer les garçons plutôt que les règles [étrange définition du totalitarisme.
À la limite, on pourrait dire que ces règles font payer aux garçons le prix de leur domination
]? Cette tribune, et le débat qu'elle sous-tend, illustre parfaitement les errements actuels d'une pensée tout imprégnée de risque zéro, de légalisme [le rapport avec la choucroute ?
]"
Bon, je sais qu'il est peine perdue de leur répondre mais ils sont rigolos tous ces mecs : "mais si les garçons ont plus de problèmes de discipline, c'est qu'il y a trop de profs femmes", "mais si 80% des élèves sanctionnés sont des garçons, ça ne dit rien sur la catégorie garçon" (je me demande ce qu'il répondrait au fait que plus de 95% des détenus en France sont des hommes. Ça ne dit rien sur les hommes et c'est sans doute lié au fait que la police et la justice, professions féminisées s'il en est (ah, ben pas trop pour la police, en fait, zut), sont discriminantes à l'égard des hommes.)
Bref bref bref. S'ils ne me faisaient pas autant marrer, je pense que je commencerais à pleurer devant tant de mesquinerie de mauvaise foi.