@littlesoutherly : C'est difficile, mais oui j'essaie quand même de garder une once d'espoir (mon copain m'aide beaucoup à ce niveau, il me permet de pas mal décompresser). J'essaie de lutter contre mes peurs, en me disant que de toutes façons je ne peux pas vivre en ermite toute ma vie, et puis j'ai des amis qui comptent pour moi et que je me motive à voir, même si ça implique de marcher seule à pieds pendant vingt minutes. Je vois ce genre de chose comme des "exercices" (je me rends compte d'à quel point cette formulation est étrange, mais c'est vraiment comme ça que je ressens les choses).
Et pour les psys... comment dire... j'habite dans un petit village (dans lequel je ne suis presque jamais puisque je vis quasiment chez mon copain), la ville la plus proche n'est pas très grande et compte trois psychiatres à son actif, ainsi qu'une psychologue. J'ai vue la psychologue, mais c'était pas remboursé donc j'ai du arrêter, puis j'ai vu deux psychiatres qui se sont révélés profondément incompétents (mais qui ont eu le mérite de poser des mots sur les troubles qui m'habitaient, c'est déjà ça) et pour le seul qui reste, on ne m'en a dit que du bien (une de mes amies est une de ses patientes, donc j'ai eu l'occasion de le rencontrer et il est très à l'écoute) sauf qu'il est tellement bien qu'il ne peut plus prendre de nouveaux patients... J'ai aussi essayé le planning famillial, mais les suivis étaient trop courts (c'était plus pour se vider un bon coup que pour avoir un vrai suivi psy), donc ce qu'il me reste c'est d'aller explorer l'autre ville "voisine" (mais 2h de trajet aller/retour quoi...)
C'est très bien que tu aies du soutien de la part d'amis (moi ça m'a beaucoup aidée aussi de savoir que tout le monde n'était pas de son côté et que certaines personnes étaient là pour moi), je dirais que c'est quelque chose de vraiment très important pour aller mieux (si l'on est seule, c'est plus difficile je pense)
Et ne t'en fait pas, comme je l'ai dit ce n'était pas grand chose, juste une précision que j'ai voulu aborder
Et pour les psys... comment dire... j'habite dans un petit village (dans lequel je ne suis presque jamais puisque je vis quasiment chez mon copain), la ville la plus proche n'est pas très grande et compte trois psychiatres à son actif, ainsi qu'une psychologue. J'ai vue la psychologue, mais c'était pas remboursé donc j'ai du arrêter, puis j'ai vu deux psychiatres qui se sont révélés profondément incompétents (mais qui ont eu le mérite de poser des mots sur les troubles qui m'habitaient, c'est déjà ça) et pour le seul qui reste, on ne m'en a dit que du bien (une de mes amies est une de ses patientes, donc j'ai eu l'occasion de le rencontrer et il est très à l'écoute) sauf qu'il est tellement bien qu'il ne peut plus prendre de nouveaux patients... J'ai aussi essayé le planning famillial, mais les suivis étaient trop courts (c'était plus pour se vider un bon coup que pour avoir un vrai suivi psy), donc ce qu'il me reste c'est d'aller explorer l'autre ville "voisine" (mais 2h de trajet aller/retour quoi...)

C'est très bien que tu aies du soutien de la part d'amis (moi ça m'a beaucoup aidée aussi de savoir que tout le monde n'était pas de son côté et que certaines personnes étaient là pour moi), je dirais que c'est quelque chose de vraiment très important pour aller mieux (si l'on est seule, c'est plus difficile je pense)

Et ne t'en fait pas, comme je l'ai dit ce n'était pas grand chose, juste une précision que j'ai voulu aborder

Dernière édition :
) et elles représentent aujourd'hui un tiers du clergé. Ce n'est pas la première Eglise anglicane a ouvrir le ministère épiscopal aux femmes (Australie, Canada, Etats-Unis...) mais ce fut un long chemin (
) : ça avait soulevé de nombreux débats, l'ouverture du ministère épiscopal aux femmes avait été refusée au cours d'un vote en 2012 et finalement votée et entérinée en 2014 par le Parlement et la Reine 
).
plein de soutien à vous deux, je ne peux que compatir. En ce moment je travaille sur mon agression sexuelle en thérapie, on a déjà traité des choses difficiles et traumatisantes mais c'est vraiment la chose la plus affreuse, insupportable à laquelle j'ai jamais eu à me confronter. Ca demande toutes mes forces. Et le seul truc qui me fait tenir c'est de me dire que je ne veux plus que les actes d'un sale connard viennent parasiter ma vie, ma relation avec mon mari et avec mon enfant à naître. Courage à vous 

