@Margay @LuluCarabine
C'est un syndrome qui rendrait compte de l'interaction de plusieurs facteurs (manipulation, désespoir, peur, stockolm, sidération, etc.) que l'on retrouve souvent mêlés de façon complexe dans les relations abusives type violences conjugales "qui ne se résorbent pas d'elles-mêmes". On peut dire qu'il viserait à aider à la compréhension des relations violentes et de la psychologie des personnes abusées. Il permettrait à la justice d'envisager "une psychologie de la victime" spécifique qui expliquerait par exemple pourquoi les femmes battues ne se contentent pas toujours de dire qu'elles le sont pour ensuite partir --> Tu ne vas pas dire à quelqu'un en dépression de simplement "arrêter d'être dépressif", ça n'est pas quelque chose qui se maîtrise -ou alors très partiellement-, l'idée est un peu la même, elle nécessite évidemment débat et cadrage.
Dans l'hypothèse ça permettrait de mieux appréhender ce genre de procès, de former les flics, de réviser les lois et de faire intervenir d'autres experts que les ballisticiens (
)
Aujourd'hui on sait expliquer le victim blaming et ses effets désastreux sur la victime, on sait aussi de quelle façon ça alimente la culture du viol... eh bien en terme d'avancée ce serait un peu comme le reconnaître ces mécanismes officiellement et lutter contre le sexisme en tant que tel, quoi.
Je ne sais pas ce qui en est à l'étranger, j'ai simplement entendu le terme à plusieurs reprises
C'est un syndrome qui rendrait compte de l'interaction de plusieurs facteurs (manipulation, désespoir, peur, stockolm, sidération, etc.) que l'on retrouve souvent mêlés de façon complexe dans les relations abusives type violences conjugales "qui ne se résorbent pas d'elles-mêmes". On peut dire qu'il viserait à aider à la compréhension des relations violentes et de la psychologie des personnes abusées. Il permettrait à la justice d'envisager "une psychologie de la victime" spécifique qui expliquerait par exemple pourquoi les femmes battues ne se contentent pas toujours de dire qu'elles le sont pour ensuite partir --> Tu ne vas pas dire à quelqu'un en dépression de simplement "arrêter d'être dépressif", ça n'est pas quelque chose qui se maîtrise -ou alors très partiellement-, l'idée est un peu la même, elle nécessite évidemment débat et cadrage.
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)Aujourd'hui on sait expliquer le victim blaming et ses effets désastreux sur la victime, on sait aussi de quelle façon ça alimente la culture du viol... eh bien en terme d'avancée ce serait un peu comme le reconnaître ces mécanismes officiellement et lutter contre le sexisme en tant que tel, quoi.
Je ne sais pas ce qui en est à l'étranger, j'ai simplement entendu le terme à plusieurs reprises






