J'ai lu 40 livres pour le challenge. Mes dernières lectures :
21. Un livre d’un·e auteur·ice qui a écrit plus de 10 livres : Les Vieux Fourneaux tome 6 – Lupano & Cauuet
BD humoristique sur le légendaire groupe des Vieux Fourneaux. Dans ce 6ème tome, ils nous emmènent en Guyane pour protéger la forêt amazonienne. Pas le meilleur tome mais j'ai passé un bon moment
7. Un livre qui se lit en un jour : La dame blanche – Quentin Zuttion
Estelle est infirmière dans une maison de retraite. Tous les jours elle aide, accompagne, écoute, nourrit les résidents. Elle s’attache à ses personnes, elle pleure ceux qui partent. Elle côtoie régulièrement la mort et doit l’annoncer aux familles, sans jamais montrer sa tristesse et son attachement. Ce beau roman graphique est tout en émotion, les dessins sont doux, dans des teintes de gris et de bleus. La vieillesse, la maladie et la fin sont abordés de manière touchante.
78. Un livre écrit en collectif : Amoureuses – Revue Soeurs
Chaque trimestre, la revue Sœurs met à l’honneur des poétesses du monde entier. Ce numéro est consacré uniquement aux amours lesbiens. Chaque poème est accompagné d’une illustration de Louise de Crozals et d’une courte biographie de la poétesse. J’ai beaucoup aimé ce numéro et j’ai été très touchée notamment par le poème de Rosa Maria Roffiel (écrivaine et journaliste mexicaine née en 1945), la douce danse.
76. Un livre dont le titre est une phrase : On ne choisit pas qui on aime – Marie-Clémence Bordet-Nicaise
Marie-Clémence est une issue d’une famille bourgeoise, catholique et est mariée avec une femme. Dans ce livre elle témoigne de sa rencontre, à 21 ans, avec Aurore, puis de son coming-out à sa famille et surtout des difficultés qu’elle a rencontrées. Sa mère et ses grands-parents ont mis beaucoup de temps à accepter sa relation avec Aurore, beaucoup de larmes ont coulé pour se faire accepter dans sa famille. Le livre est parfois révoltant, assez émouvant mais positif.
21. Un livre d’un·e auteur·ice qui a écrit plus de 10 livres : Les Vieux Fourneaux tome 6 – Lupano & Cauuet
BD humoristique sur le légendaire groupe des Vieux Fourneaux. Dans ce 6ème tome, ils nous emmènent en Guyane pour protéger la forêt amazonienne. Pas le meilleur tome mais j'ai passé un bon moment
7. Un livre qui se lit en un jour : La dame blanche – Quentin Zuttion
Estelle est infirmière dans une maison de retraite. Tous les jours elle aide, accompagne, écoute, nourrit les résidents. Elle s’attache à ses personnes, elle pleure ceux qui partent. Elle côtoie régulièrement la mort et doit l’annoncer aux familles, sans jamais montrer sa tristesse et son attachement. Ce beau roman graphique est tout en émotion, les dessins sont doux, dans des teintes de gris et de bleus. La vieillesse, la maladie et la fin sont abordés de manière touchante.
78. Un livre écrit en collectif : Amoureuses – Revue Soeurs
Chaque trimestre, la revue Sœurs met à l’honneur des poétesses du monde entier. Ce numéro est consacré uniquement aux amours lesbiens. Chaque poème est accompagné d’une illustration de Louise de Crozals et d’une courte biographie de la poétesse. J’ai beaucoup aimé ce numéro et j’ai été très touchée notamment par le poème de Rosa Maria Roffiel (écrivaine et journaliste mexicaine née en 1945), la douce danse.
76. Un livre dont le titre est une phrase : On ne choisit pas qui on aime – Marie-Clémence Bordet-Nicaise
Marie-Clémence est une issue d’une famille bourgeoise, catholique et est mariée avec une femme. Dans ce livre elle témoigne de sa rencontre, à 21 ans, avec Aurore, puis de son coming-out à sa famille et surtout des difficultés qu’elle a rencontrées. Sa mère et ses grands-parents ont mis beaucoup de temps à accepter sa relation avec Aurore, beaucoup de larmes ont coulé pour se faire accepter dans sa famille. Le livre est parfois révoltant, assez émouvant mais positif.


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Je l'ai trouvé dans une boîte à livres en Suisse, près du lac Leman. Le hasard fait parfois bien les choses : l'intrigue se déroule dans une petite ville de ce pays, au lendemain de la IIGM. On suit Gustav de l'enfance à la vieillesse, ainsi que ses proches. Sa mère ne sait pas tout à fait l'aimer et cette carence affective le marque à vie. Il entretient d'autres relations où il souffre d'une absence de réciprocité (ou à laquelle il ne peut offrir la réciprocité à laquelle aspire l'autre). J'ai trouvé les dialogues profondément vrais, notamment entre Gustav et sa mère (chroniquement insatisfaite). Un portrait psychologique très réussi. La plupart des autres personnages ne méritent pas Gustav -et celui qui pourrait légitimement prétendre à son amour est mort), et en tout premier lieu son meilleur ami, qui le prend pour acquis et laisse ses névroses parasiter une relation solaire. Ce n'est pas si mélancolique que cela, malgré le résumé que je présente!
Je l'ai fini, mais dans la douleur - ce qui vient confirmer que les existentialistes et moi, on n'est pas fait pour s'entendre.
Bilan de mes dernières lectures, on se rapproche tout doucement de la fin du challenge: