Challenge films madmoiZelle 2017

Une grosse mise à jour sur les films que j'ai vu au moins de juin et juillet :joy:

1. Un film dont le titre est un prénom : Valérian et la cité des mille planètes

Bon, il y a des choses que j'ai aimé dans ce film et d'autres pas du tout :cretin:
Parmi celles qui m'ont déplu, déjà le titre : on a 2 héros, un mec et une nana, c'est tiré d'une BD qui s'appelle Valérian ET Laureline et évidemment, la meuf est squizzée dès le titre :scream:

Après les deux gros défauts du film, ce sont 1. le scénario un peu bof bof qui fait qu'on ne sait pas trop où on va, quand ça finit et pourquoi on est là et pas ailleurs 2. le culcul habituel de Luc Besson qui est plus ou moins passable selon les films (dans le Cinquième Elément, ça passe crème) mais là ... mouais. Le peuple qui nous est présenté au début du film est prout prout et l'histoire entre Valérian et Laureline est quand même tellement attendue.

Les bons points, ce sont toutes les idées SF, la qualité des effets spéciaux, la créativité des décors et des univers et les bagarres. Ça chatoie, c'est beau et visuellement, c'était comme une pluie de confetti de 2h :puppyeyes:

Ça vaut le coup sur grand écran, mais le scénario reste quand même mou du genou :cretin:

3. Un film avec un chiffre dans le titre : Le premier jour du reste de ta vie

J'adore ce film, j'adore Jacques Gamblin, on rit, on pleure, bref ... <3

11. Un film sur le thème du handicap : Visages villages
(sur la vieillesse, ok, j'ai plus beaucoup de catégories, hein)


J'ai une grande affection pour Agnès Varda, Sans toit ni loi m'a beaucoup marquée et j'étais donc plus que partante pour aller voir ce documentaire. Le ton est particulier (il faut s'y faire, j'avais déjà vu Les glaneurs et la glaneuse, je connaissais mais ma mère a été un peu surprise) parce qu'Agnès Varda parle lentement et a toujours des réflexions très personnelles. Pour ce doc, elle s'est "associée" à JR qui est un artiste urbain (il fait des collages de photos) et qui adore les vieux, comme il dit. Et hop ! ces deux-là nous emmènent sur la route et partent rencontrer des gens pour coller leurs photos sur des murs, avec toutes les réactions de gène, fierté ou malaise que ça peut provoquer.

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J'ai vraiment adoré ce film, leurs deux univers qui se rencontrent, Agnès Varda qui commente et documente sa propre vieillesse et se chamaille avec JR, leurs regards d'artistes sur le monde et les gens. C'est un film humain qui rend vraiment heureux et un bon point de départ sur la question de la transcendance de l'art en général :jv:

Coup de cœur <3
(et en plus, c'est tendre et drôle, on se marre pas mal)

12. Un film dont le rôle principal est tenu par un enfant : Vice versa

Je n'étais pas très partante pour ce film parce que je trouvais les couleurs criardes et flashys, ça ne me parlait pas trop. Grosse erreur parce que c'est vraiment une perle, ce dessin animé ... y'a des idées à la pelle, du suspense, de l'émotion, une jolie histoire et une très belle morale :puppyeyes:

19. Un film sorti durant les années 50 : La nuit du chasseur

J'ai bien aimé mais comme j'ai commencé à deux heures du matin, je me suis endormie avant la fin. J'étais étonnée du suspense (un peu lent) de ce film.
Après, j'ai du mal à m'attacher à des films très vieux, les codes ne sont pas du tout les mêmes que ceux des films actuels.

20. Un film avec un seul mot dans le titre : Snatch

Après avoir vu Le Roi Arthur, je me suis dit que c'était le moment de me faire Snatch :cretin:
La ligne directrice était un peu brouillonne, ça partait clairement dans tous les sens mais j'ai adoré l'humour (très anglais, très flegmatique, voire carrément absurde), la dynamique des scènes d'action, le panel d'acteurs (Jason Statham est génial ... lui qui joue si souvent le même rôle, ça faisait plaisir de le voir faire de l'humour :d) et la diversité des personnages. C'est vraiment un super divertissement si on aime Guy Ritchie.

23. Un film avec l'actrice/l'acteur qui fait frémir ta culotte : Dunkerke

Rolala, coup de cœur du mois :dowant::halp::gnih:

Le suspense de ce film est ouf, j'ai été tenue en haleine pendant deux heures, avec l'impression d'être en apnée. J'ai vraiment tout aimé : la musique, les plans, l'histoire, les scènes de bataille, tout, tout, tout, vous saurez tout sur le zizi.

En regardant le vlog de Durendal (lien ici), il était énervé par le fait que les personnages soient sans nom, que les lieux et les temporalités soient mélangées. J'ai trouvé au contraire que c'était approprié par rapport à la thématique (la guerre), on s'attache pour autant aux personnages - je frémissais sur mon siège en mode "pitié, pourvu qu'ils s'en sortent" :crying: - et le mélange des séquences permet au contraire de voir la guerre sous différents plans.

J'ai aussi été frappée par les plans très longs sur la plage, la mer, le ciel, toutes ces couleurs bleu passées et blanches/grises immergent le spectateur et font ressortir la tristesse de la situation.

J'ai vraiment été secouée par ce film, il m'a fait grande impression.
(et sinon, ma culotte : Tom Hardy, sexytude au maximum :jv:)

34. Un film tiré d'un livre que tu as déjà lu : Des vents contraires

Il n'y avait rien d'autre à la télé et comme c'est tourné à côté de chez moi, je cherchais les plans où on voyait Saint Malo :yawn:

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Ce film m'a saoulé, notamment le personnage principal joué par Benoit Magimel, qui viole une jeune fille mineure et évidemment ... elle continue de lui courir après :mur::mur::mur:
Et dans une autre scène, un père de famille enlève son fils (il n'en n'a pas la garde) sans rien dire à personne mais Benoit le voit et ne dit rien aux flics :mur:

Entre culture du viol et misogynie même pas dissimulée, ce film a piqué mon féminisme :bomb:

47. Un film sur l'amitié féminine : Les figures de l'ombre

J'ai été agréablement surprise par la thématique de ce film (des femmes noires qui travaillent à la NASA dans les années 60), que j'ai trouvé bien traité et joliment amené, sans parler du fait que Janelle Monae est magnifique :puppyeyes:). Un état des lieux du racisme de l'époque (amené notamment par le personnage de Kristen Dunst, parce que le racisme c'est pas qu'un truc de bonhomme) + l'intérieur de la NASA = film très cool. Pas révolutionnaire dans la forme mais nécessaire.

50. Fais-toi plaiz, choisis le critère : le film que j'aurais du voir il y a un moment : Braquage à l'ancienne

C'était une comédie gentillette et bien menée, avec Morgan Freeman et Michael Caine, c'était drôle et classe, bon film :top:

71. Une comédie française : Il a déjà tes yeux


Je n'attendais vraiment rien de ce film (comme des comédies françaises en général) car je trouvais le sujet un peu scabreux - un couple noir se voit attribuer un enfant blanc lors de leur demande d'adoption - mais je me suis laissée tenter grâce au casting (Aïssa Maïga et Lucien Jean Baptiste) et franchement ... WOW.

Le début est enlevé, drôle, rapide, c'est bien filmé, bien écrit, ça taillade les préjugés à la vitesse de la lumière avec une justesse incroyable, j'ai adoré. Et au 2/3 du film, je ne sais pas ce qui s'est passé, si tout le budget scénario avait été bouffé sur le début du film mais plus rien n'avait de sens, c'était ultra-cliché et complètement idiot. Une bien belle vautrade, ma sœur et moi on était horrifiées :gonk:

Du coup, je ne sais pas si j'ai aimé ce film haha.

77. Un film qui se passe en hiver : Un amour d'hiver

Film culcul, série Z, bonjour :hello:
C'était nul mais tellement nul que c'en était drôle :yawn::yawn::yawn:
Franchement à part Jessica Brow Findley (Lady Sybil dans Downton Abbey), tout le monde jouait comme une patate mais la palme revient à Russel Crowe, perpétuellement énervé, un jeu d'une subtilité :yawn:
Et Will Smith en diable, qui allume et éteint son ampoule dans son hangar pour plus de signification.
Pour une fois Colin Farrell jouait même presque bien comparé au reste du casting :yawn:

78. Un film avec une actrice que tu aimes : La couleur des sentiments

J'aime beaucoup ce film, je l'ai fait découvrir à ma mère.
La crotte de Minnie :yawn::yawn::yawn:

89. Un film du Moyen Orient : War machine

J'attendais pas mal cette production Netflix sur le général Stanley McChrystal - je venais juste de lire un livre de journaliste qui parlait de sa rencontre avec McChrystal et de sa stratégie en Afghanistan. Le film de Netflix était nul, Brap Bitt a pris le parti de caricaturer au maximum MacChrystal et de le rendre ridicule. J'ai tenu une bonne demi-heure devant ce muppet show et je me suis cassée :cretin:

94. Un film qui dure plus de trois heures : Harry Potter

Je me suis refait touuuuus les films, j'ai d'ailleurs trouvé que l'ensemble était plutôt bon, étant donné les difficultés qu'apportaient les livres - que j'ai tous relu en même temps :cretin:
Je trouve même que la bataille finale du 7 est meilleure dans le film que dans le livre - JK Rowling a bien des qualités mais n'est pas très douée en description de batailles, je trouve :hesite:

96. Un film que tu as déjà vu et que tu aimerais revoir : Alexandre

C'était le film de mon adolescence (OUI, j'ai eu un crush sur Jared Leto, avant d'appendre que ce mec est limite-limite/pas safe) et je trouve toujours qu'il est bien fait, même si un peu long.

97. Un film sur la drogue : Magic magic

Magic magic n'est pas, à proprement parlé, un film sur la drogue - le personnage principal n'a pas besoin de drogue pour halluciner en fait :shifty:
(mais je suis à court de catégories faciles :cretin:)

En gros, une jeune Américaine se retrouve embarquée en vacances avec sa cousine et ses potes sur une île paumée au Chili. Il fait froid, la maison est isolée, la pauvre Américaine a l'air en dépression et les potes de sa cousine sont soit lourds soit passif-agressifs. L'ambiance est mortifère, tout est angoissant.

J'ai adoré ce thriller, Juno Temple est parfaite, on dirait un petit chaton effrayé et suicidaire, Michael Cera a vraiment un rôle qui change et on est tenu en haleine tout le long du film.

Excellent, à regarder avec des copaings, tout seul, ça fait trop peur :d


72/100 :top:
Ce sera bientôt la fin du challenge pour moi, je pars en voyage sac à dos à partir de fin août pour ne revenir qu'à la mi-décembre. Mais j'essayerai d'aller au cinéma à l'étranger :cretin:
 
Dernière édition :
Bilan des films vus pour ce challenge en juin et en juillet !

25 - Un documentaire : Mommy Dead and Dearest, d'Erin Lee Carr
Un documentaire de la chaîne HBO, vu sur Youtube mais il est dispo qu'en anglais et sans sous-titres français.
Résumé : En juin 2015, Dee Dee Blanchard fut retrouvée poignardée à mort chez elle à Springfield, Missouri. Elle vivait seule avec sa fille handicapée, Gypsy Rose. Cette dernière fut accusée du meurtre, et les choses sont loin d'être aussi simples, et les apparences trompeuses.
J'ai bien aimé tout la dimension psychologique, en fait c'est une affaire qui traite du syndrome de Munchhausen par procuration, la mère de Gypsy Rose faisait exprès de la rendre malade pour attirer l'attention sur elle et être présentée comme une "mère courage".

6 - Un film avec un monstre : Alien, le huitième passager, de Ridley Scott
J'ai vraiment hésité avant de regarder ce film parce que j'avais peur d'avoir peur :rire: mais en fait ça allait, vu que les effets spéciaux ont pris un coup de vieux et que certaines scènes sont tellement cultes qu'il n'y avait plus vraiment de surprise
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. J'ai quand même un peu stressé, surtout pour le chat en fait XD mais quelle idée de prendre un chat dans un vaisseau spatial ???

9 - Un film réalisé par une femme : Mon roi, de Maiwenn
Je l'ai trouvé juste et bien interprété.

7 - Un film qui se déroule dans l'espace : Interstellar, de Christopher Nolan
Très bon film, je comprends pourquoi tout le monde en parlait à sa sortie.
Un peu prévisible (ou alors c'est moi qui regarde trop Doctor Who ? )
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. J'ai adoré les robots ! Et aussi que le film pose des questions intéressantes sur l'être humain et l'avenir de l'humanité.

28 - Un film sur les conflits du Moyen-Orient : American Sniper, de Clint Eastwood
Résumé : Le destin de Chris Kyle, tireur d’élite d’exception qui officia à la Navy de 1999 à 2009. On compte plus de 150 personnes tombées sous ses balles...
Si ce n'était pas pour le challenge je n'aurais même pas pensé à regarder un film de ce genre, ça ne m'attire pas du tout. J'ai choisi American Sniper parce que c'est le plus récent, et puis c'est Bradley Cooper qui joue le rôle principal alors bon.. :happy:
Les scènes rappellent trop ce qu'on voit tous les jours aux infos sur la guerre en Syrie et sur toutes les autres guerres, je n'ai pas réussi à regarder ce film sereinement.

15 - Un biopic : Harvey Milk, de Gus Van Sant
Résumé : "L'histoire d'Harvey Milk, le premier homme politique ouvertement gay qui s'est battu pour les droits de ses confrères, jusqu'à son assassinat en 1978."
C'est un bon biopic, je ne connaissais pas du tout Harvey Milk (joué par Sean Penn), c'est une bonne découverte.

3 - Un film avec un chiffre dans les titre : Les Huit Salopards, de Quentin Tarantino
Sympathique, mais un peu trop long !

46 - Un film qui pourrait te réconcilier avec un acteur que tu n'aimes pas : Fight Club, de David Fincher
J'ai un peu triché, parce que je n'ai pas vraiment d'acteur ou d'actrice que je n'aime pas. Ce n'est pas que je ne supporte pas Brad Pitt, mais il me laisse vraiment indifférente. Par contre j'avais très envie de regarder Fight Club 8)
J'ai passé un très bon moment, et
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  • Big up !
Reactions : Rosenrot_
Les films du mois d'août - j'aurais aimé en regarder plus, mais j'ai découvert Prison Break, ce qui nuit gravement à ma productivité et à la qualité de mon sommeil :cretin:

13. Un film coréen - ici : Okja

J'étais intéressée par ce film parce qu'il avait fait la polémique à Cannes - c'est une production Netflix qui est sortie sur leur plateforme avant même de sortir en salles en France, ce qui pose plusieurs questions sur le système de production et a fait râler beaucoup de monde - et le sujet m'intriguait assez.
L'histoire est super simple : une grosse entreprise lance l'idée de faire élever des super cochons (qui ressemblent en fait à un mélange d'hippopotame et de bête archi mimi) par des paysans partout dans le monde. Et des années plus tard, ils récupèrent le plus gros cochons de tous, qui se trouve être Okja, élevé par Mija, une petite fille coréenne et son papy.
Autant j'ai adoré les performances des acteurs, le casting est ouf (Tilda Swinton, Paul Dano et Jake Gyllenhall notamment) et les effets spéciaux sont très beaux - Okja, le super cochon est tellement bien réussi :puppyeyes: - autant je suis plus mitigée sur l'histoire, que je trouve exagérément manichéenne :hesite:
Il y a une amorce de critique de l'industrie agro-alimentaire, de beaux moments d'émotions, un certain recul vis-à-vis d'un groupe d'activistes du droit des animaux, mais pour quelques moments un peu "vrais", combien de tonnes de clichés ? :ko:
J'ai pas été totalement séduite :cretin:

44. Un film avec une superhéroïne/un superhéros : The Lady

J'ai bien aimé, mais Luc Besson est vraiment tombé dans le piège du biopic à mes yeux : au lieu de traiter du parcours militant de Aung San Su Kyi, prix Nobel de la paix pour son combat pour l'indépendance de la Birmanie, il évoque énormément ses sacrifices personnels et notamment son mari et ses enfants et la séparation géographique qui la fait souffrir. Du coup, ça fait un film bancal, surtout dans la deuxième moitié, où on ne comprend plus du tout l'arrière-plan politique qui doit être riche et intéressant pour se consacrer à des séquences émotions un peu culcul.
J'ai bien aimé, mais je suis quand même un peu saoulée. Comme pour Valérian et les 1000 planètes, Luc Besson nous dit qu'il aimes les héroïnes féminines, les femmes fortes etc. mais jamais il ne passerait le test de Behcdell par exemple parce que ses personnages féminins sont souvent vus à travers le prisme de l'héroïsme ET de la rencontre amoureuse. Du coup, ça pique mon féminisme :vex:

68. Le premier film d'un réalisateur que tu adores : Imperium

J'ai triché sur la catégorie, c'est son seul film :yawn::yawn::yawn:
Grosso modo, Daniel Radcliff, geek du FBI, se rase la tête et infiltre un groupe de skinhead suprémacistes pour déjouer un attentat.
Eh bien, bonne surprise, un bon thriller, politique et intelligent, malheureusement très très actuel.
A ne pas regarder en cas de déprime, personnellement les suprémacistes blancs me mettent tellement en rogne, vaut mieux qu'il fasse beau pour aller hurler dehors marcher après :cretin:

85. Une palme d’or : La vie d'Adèle

Gros gros coup de cœur pour ce film <3
On en a énormément parlé, je ne pense pas que ce que je puisse dire renouvelle les choses mais malgré la longueur du film, j'ai vraiment adoré <3

88. Un film sur la religion - ici : I am Michael

Ce film m'a vraiment énervée, dans sa façon de ne jamais prendre parti en fait :hesite:
L'histoire (le personnage que joue James Franco, un militant gay, devient pasteur et se marie à une femme après une "crise de foi") était intéressante, mais c'est filmé assez platement, James franco est bof, la musique est pas mal (mais clichée : moment émotion, hop ! piano puis moment de suspense, hop ! électro), ça manquait d’émotion ... on s'attache beaucoup plus au petit ami joué par Zachary Quinto qu'au personnage principal, qui est un peu hermétique. La voix off était tellement blasée, ça m'a fatiguée :yawn:
Même s'il y avait de jolies choses, il y a une neutralité que je ne trouve pas possible dans la façon dont est présenté le personnage principal, surtout dans une période comme celle-là aux États-Unis où "il faut" être un homme blanc, hétéro, catholique et riche et où ces couillons ont élu un débilos comme Trump.
En plus, ça fait un moment que James Franco joue avec son côté hétéro-flexible pour se faire aimer du public gay, tout en faisant des films comme celui-là qui sont réac'. On dirait un gosse qui aime se faire mousser, il commence à m'agacer :stare:

92. Un film avec un baiser inoubliable - ici : Moonrise Kingdom

Énorme coup de cœur <3
Alors, ok, ça part un peu dans tous les sens et ça manque un chouïa d'émotion, mais quel film, flute :puppyeyes:
C'est dynamique, c'est drôle, c'est triste, c'est d'une créativité folle, et d'une beauté inimaginable (je me roulais par terre en criant au chef d’œuvre tous les 3 plans :caprice:), ça ne va pas plaire à tout le monde, mais WHAOUUUU. J'avais déjà vu The Grand Budapest Hotel mais c'est le premier film de Wes Anderson pendant lequel je prends une grosse claque :top:

98. Un film caméra au poing ou à l'épaule - ici : 120 battements par minute

Autre coup de cœur <3
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais j'ai vraiment adoré cette immersion dans Act Up dans les années 90, les longues scènes de réunions immergent dans le militantisme, il y a une énergie folle et beaucoup d'humour qui se dégagent de toute cette partie du film. Beaucoup d'acte militants sont filmés caméra à l'épaule, presque comme dans un documentaire. Au fur et à mesure de l'avancée du film, l'histoire se fait de plus en plus intime, parce qu'on suit une histoire d'amour, on a donc beaucoup de scènes de cul aussi (et moi, je suis pas difficile, j'aime bien le vrai sexe au cinéma :winky: j'avais bien aimé aussi dans La vie d'Adèle), de récits intimes.
D'un point de vue esthétique, j'ai aussi été bluffée par le montage, qui est fabuleux. Cette manière d’emmêler les scènes les unes aux autres (la scène d'ouverture notamment) pour rendre cette dynamique de groupe et d'avis divergents, c'est si bien pensé. Et puis il y l'esthétique la plus "visible" j'ai envie de dire ...

ça spoile pas trop mais quand même :

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Ce que j'ai beaucoup apprécié aussi, c'est ce côté "film français" : les scènes importantes prennent le temps d'êtres posées, d'installer les personnages, les enjeux etc. Notamment la scène ...

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Voilà, ce film m'a vraiment secouée :jv:


Et tous ceux qui ne rentrent plus dans aucune catégorie :
Le bel âge
Un film français archi tristoune avec des scènes bien cheloues à la Haneke/Ozon (dans leurs pires films).
Very good girls <3
Pour le topo c'est tout simple : 2 copines new-yorkaises tombent amoureuses du même garçon l'été qui précède leur entrée à l'université.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce film, d'abord pour le casting : Dakota Fanning et Elizabeth Olsen (qui fait pleins de petits films indé vraiment chouettes, elle m'a vraiment marquée dans Martha Marcy May Marlene et Liberal Arts, que je vous recommande chaudement) pour les deux héroïnes, Demi Moore, Peter Sarsgaard etc., et tous donnent une épaisseur aux personnages, même les plus secondaires, qui sont traités avec délicatesse.
Le New York de ce film est aussi super beau, ce n'est pas celui qu'on voit habituellement, pas de buildings, juste des quartiers résidentiels, la plage, des parcs, Staten Island, ça donne un côté très bucolique/mélancolique à cette histoire.
C'était vraiment très beau en fait, doux/amère, un film sur l'entrée dans l'âge adulte :jv:
(en plus, la réalisatrice est la mère de Jake et Maggie Gyllenhall, donc j'avais hyper confiance :yawn:)
N'oublie jamais
Je n'avais pas revu ce film depuis très longtemps, à l'époque où il est sorti et où je l'ai vu avec des copines et une flopée de mouchoirs :cretin: (on pleurait devant, on adorait ça haha :lol:)
Eh bien, je l'a trouvé moins cliché, moins mauvais que dans mes souvenirs. C'est comme Titanic : une super belle histoire d'amour un peu culcul et un peu triste mais vraiment belle :puppyeyes:
Du coup, je le reverrai avec plaisir et avec - toujours - beaucoup de mouchoirs quand même :yawn:
Naomi and ely's no kiss list
Ah mais c'était une comédie série B bien cool et divertissante, dans un New York ultra-cliché :happy:
Ça révolutionne pas le cinéma mais c'est un bon moment !
 
Dernière édition :
Salut les Madz ! :free:

Après des mois à me faire harceler par @Léona B. je me lance avec vous dans la folle aventure ! (Même si bon je préparais ma petite liste dans mon coin, je ne l'ai jamais partagée :stare:)


Bon, j’aime bien les teen movie. C’est un peu mon péché mignon inavouable, avec les crackers au comté et l’album des spice girls. Ca me détend. Un peu comme quand je regarde Pénélope Garcia faire des réfexions salaces à Morgan. Ca passe bien en toutes occasions !

Je me dis que je suis laaaarge pour tenter les 100 films (bah oui mais bien sûr :drama:) alors c'est ti-par, voici mon récap :supermad:


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J'en suis à 32 films ! Aha, je pensais être plus avancée ! :halp:
Je vais m'y remettre sérieusement ! :sushi:

PS : petite question, vu que c'est mon premier essai dans cet exercice, peut on mettre des films qu'on a regardé pendant l'année mais qui ne sont pas des découvertes? J'en vois certaines qui revoient certains films et les mettent dans toutes les catégories... :hesite:
Si c'est le cas j'en ai plein d'autres :yawn:
 
Dernière édition :
L

l u c i e

Guest
D’accord, merci pour ta réponse Leech ! Du coup j’ai seulement pris en compte les films que j’ai vu à partir de juillet. Et si tu me le permets, je vais te piquer l'idée du <3 pour mettre en avant mes coups de coeur (aucun dans la liste ci-dessous malheureusement :sad:).

1. Un film dont le titre est un prénom :
Barbara de Christian Petzold
Désolée, mais je me suis faite chier. Voilà, ça, c’est dit… :yawn:
Le jeu d’acteur est quasiment le seul point positif du film. Je parle de la crédibilité de la performance et non pas de la capacité à captiver le spectateur. J’y ai découvert Nina Hoss, convaincante dans son personnage, elle dégage une certaine élégance. Mais c’est largement insuffisant pour porter tout un film. Je dis "film" mais Barbara se rapproche plus des téléfilms qui passent sur M6 l’après midi... J’ai trouvé la réalisation plate, sans saveur, conventionnelle, bref j’ai lutté pour le finir. Tout semble être dans la retenue, pas la retenue sensible pleine de non-dits qui rend un film beau, non, la retenue chiante, celle qui te donne envie de secouer les personnages principaux. La retenue qui te donne tout simplement l’impression de perdre ton temps…

25. Un documentaire
The Internet's Own Boy : The Story of Aaron Swartz de Brian Knappenberger
Que toutes les personnes qui sont en train de lire mon post en ce moment même arrêtent et aillent voir ce documentaire ! Non plus sérieusement, j’ai hésité avec le superbe 13th, mais je voulais davantage mettre en valeur celui-ci. Parce que ce documentaire part d’une histoire personnelle mais a une portée universelle, il concerne quiconque surfant sur internet et il est important de nous intéresser à nos libertés numériques individuelles :lunette: .

28. Un film sur les conflits du Moyen-Orient
Mon fils d’Eran Riklis
C’est toujours plus ou moins compliqué de faire court tant le conflit israélo-palestinien est enraciné et compliqué. En gros, c’est l’histoire d’un palestinien qui a été accepté dans l’une des écoles les plus prestigieuses de Jérusalem. S’ensuit alors une véritable quête, celle de l’intégration, de l’acceptation de l’autre, de l’amour, et plus simplement, celle de l’identité. Le scénario subit quelques incohérences mais parallèlement, le film se veut tellement sincère que je ne peux que le conseiller. Ce que j’ai aimé avant tout, c'est le fait qu’il ne soit pas plus engagé. Le conflit israélo-palestinien est un conflit surmédiatisé, mais on oublie peut-être un peu trop souvent que derrière ces conflits, y’a surtout des gens comme vous et moi. En réalité, c’est surtout un film sur un être qui se cherche, et qui cherche sa place au sein d’une famille, ou tout simplement au sein de la société. En fait, c’est un peu l’histoire de tout un chacun et je trouve ça particulièrement fort et important comme message à l’heure actuelle :)

29. Un film qu'on dit feel-good
Baby Driver d’Edgar Wright
Mon premier Edgar Wright et j’ai été agréablement surprise. La BO est sacrément cool et la mise en scène est vraiment réussie. Après, c’est vrai que je m’attendais à un film un peu plus perché sur des braquages, donc dommage qu’il y ait (spoil) une histoire d’amour lambda. Car sans prétention aucune, j’aurais préféré que ça soit plutôt une histoire de revanche envers son père (/spoil). Enfin bon, j'ai tout de même passé un bon moment ! :popcorn:


39. Un film dont l'un.e des personnages principaux porte ton prénom

Okja de Bong Joon-ho avec le personnage de Lucy (bon d’accord, le mien s’écrit avec "ie" à la fin mais bon je triche un peu. J’espère quand même être un peu moins perchée qu’elle ahah).
Avec cette fable moderne, Bong Joon-ho ne déçoit pas mais rend sceptique. Malgré un propos intéressant sur un thème d’actualité, voire futuriste, je suis restée un peu sur ma faim (c’est le cas de le dire, ah ah ah… !). Je ne saurai expliquer ce qui manque au film, mais je trouve dommage cette volonté d’ «américaniser» le cinéma coréen. Et peut-être que j’aurais préféré qu’il soit un peu plus engagé, que le réalisateur aille jusqu’au bout de sa satire, ça aurait peut-être rendu le film plus fort à mes yeux… Après il est clair que l’once d’espoir à la fin fait toujours plaisir, mais il est probablement très loin d'une future réalité. Enfin voilà, ce film montre juste que le spécisme a encore de beaux jours devant lui :hesite:

44. Un film avec une superhéroïne/un superhéros
Wonder Woman de Patty Jenkins
En temps normal, j’ai horreur des films style DC Comics, Marvel & cie mais pour la première fois, j'attendais quelque chose d'un film de super héroïne. Donc j’y suis allée en mode "Chouette, premier film avec une super héroïne ! :dowant:"
Et puis… j’ai vite déchantée :gonk:. Les combats ont plutôt de la gueule et Gal Gadot crève l’écran, c’est vrai. Mais je sais pas, dans ma tête je voyais une Wonder Woman forte, courageuse, indépendante… Nul doute qu’elle le soit, mais tomber sous le charme du premier gus qui tombe du ciel et qui lui fait découvrir le "vrai" monde, rajouté à cela, ce côté naïf et candide… Non merci… Peut-être que le personnage du comic est comme ça après tout, moi en tout cas je n’ai pas adhéré.

53. Un film dont le personnage principal est une ado
Fantastic Birthday de Rosemary Myers
Le pitch est plutôt banal (passage à l’âge adulte) mais la mise en scène, dont certains plans pourraient faire penser à du Wes Anderson, est intéressante. Dommage que le scénario soit si linéaire, c’est assez lent et je vous déconseille de le voir le soir au risque de vous endormir… La scène de danse est chouette et le côté artisanal de certains éléments aussi, mais le film est bien trop sage et manque cruellement d’audace pour retenir le spectateur.

78. Un film avec une actrice que tu aimes
The Circle de James Ponsoldt
Ce que j’ai pensé du film : ???!!!???? o.k :eh:
Lettre ouverte à Emma Watson : ouais, non mais là… comment dire… non. Mais si tu refais une chasse aux livres rien que pour moi, je te pardonne. Bon après, c’est vrai que ça aurait été plus pratique si Voldemort avait eu une go pro sur lui H24 pour pouvoir lui éclater la tête :potternoes:, ça, je veux bien te l’accorder. Mais ce n’est pas une raison pour soutenir cette cause qu'est la cybersurveillance mondialisée !

81. Un film qui commence par la fin
Monsieur & Madame Adelman de Nicolas Bedos (je trouve Nicolas Bedos arrogant donc il aurait aussi bien pu rentrer dans la rubrique "avec un acteur que tu n’aimes pas :caca:")
Ce qu’on remarque dans un premier temps, c’est la transformation impressionnante de Doria Tillier pour paraître plus âgée et de ce côté là, les maquilleu(ses)rs ont fait un travail au top. Avec ce coup d'essai, Nicolas Bedos nous prouve qu’il est capable de réaliser un film – qui, contrairement à son image – est tout sauf prétentieux. C'est léché, l’humour est bien présent et le scénario fonctionne.
Honnêtement, je m’attendais à un truc beaucoup moins fin, genre bien grossier en mode éléphant dans un magasin de porcelaine, avec Bedos écrasant Doria Tillier avec ses gros sabots. Mais c’est tout le contraire : il la sublime, il n’a d’yeux que pour elle et nous aussi, elle est sa muse :queen:. On ressent la complicité entre eux, aussi bien à l’écran que dans la vraie vie et on se demanderait presque s’ils n’ont pas voulu écrire une oeuvre qui imaginerait le futur de leur propre relation.


9/100, bon je suis clairement dans la merde pour le challenge mais tout va bien la vie est belle, les oiseaux chantent, je vais y arriver :attaque:
(Je pensais pas avoir écrit autant :eh:)
 
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  • Big up !
Reactions : Hurrem
@Emi - Poppy Je considère que tous les films que je regarde cette année peuvent rentrer dans la liste, même si c'est mon 34ème visionnage du même film.
Après, l'idée c'est plus de découvrir des films et se plaisir du coup, fait comme tu le sens, on sera contente de te lire quand même.
 
  • Big up !
Reactions : Emi - Poppy
Merci @Céline_ !! :top: C'est ce que j'avais compris mais je voulais être sûre !

Je vais pouvoir reprendre ma liste de films à voir avec encore plus d'application ! Et puis, vous m'avez donné des idées 8)
 
  • Big up !
Reactions : Céline__
Bilan Août :
26 - Un film catastrophe : Take Shelter, de Jeff Nichols
"Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d'une tornade l'obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque l'incompréhension de ses proches. Rien ne peut en effet vaincre la terreur qui l'habite..."
Avec Jessica Chastain et Michael Shannon
C'est un film catastrophe un peu particulier, parce qu'il tourne plus autour de la folie/paranoia du personnage principal que de la catastrophe naturelle en elle-même. J'ai bien aimé, surtout que différentes interprétations sont possibles.

14 - Un film dont l'acteur/l'actrice a obtenu le César du meilleur espoir : Je vais bien, ne t'en fais pas, de Philippe Lioret
"Lili est perturbée par la disparition de son frère Loïc. Elle tombe dans l'anorexie et se laisse mourir, mais une carte postale la ramène à la vie."
Avec Mélanie Laurent, César du meilleur espoir féminin 2007
J'ai un avis mitigé sur ce film que je trouve beau mais aussi légèrement malsain. La détresse de Lili m'a touchée, mais l'attitude des parents me laisse perplexe (même si je peux comprendre leur point de vue).

17 - Un film considéré parmi les plus grands nanars de tous les temps : Sharknado, d'Anthony C. Ferrante
"Une tornade, des requins, une catastrophe..."
Je ne savais pas qu'on pouvait faire pire qu'un téléfilm de l'après-midi, mais en fait c'est possible :rire:

27 - Un film avec une héroine : Rogue One : A Star Wars Story, de Gareth Edwards

Sympa, ça donne envie de se refaire tous les Star Wars ! :popcorn:

Vu en septembre :
1 - Un film dont le titre est un prénom : Harvey, d'Henry Koster
"Elwood a un ami imaginaire : un lapin géant qui se nomme Harvey. Sa famille decide de le placer en hôpital psychiatrique. Mais Harvey est-il vraiment imaginaire?"
Un film qui date de 1950, avec James Stewart, qui est un de mes acteurs préférés du Old Hollywood. C'est une comédie sympathique, qui est proche du feel-good movie à cause de la morale qui se dégage à la fin de l'histoire, mais qui doit beaucoup à James Stewart qui incarne parfaitement le gars excentrique mais profondément humain et bon. :jv:

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L

l u c i e

Guest
4. Un film dont le thème ne t'attire pas habituellement
Rogue One de Gareth Edwards
Je ne suis pas une adepte de l’univers de Star Wars, mais classique oblige, j’ai vu tous les volets avec Natalie Portman. Du coup, je n’avais pas vraiment d’attente vis-à-vis de celui-ci, n’appréciant que très moyennement la saga. Au final, j’ai passé un agréable moment, mais sans plus.

12. Un film dont le rôle principal est tenu par un(e) enfant
Tomboy de Céline Sciamma
C’est pas nouveau, Céline Sciamma aime filmer l’enfance et elle le fait bien. Les doutes, les peurs ou les souffrances de l’adolescence, mais aussi les moments simples du quotidien, une partie de foot, un moment de complicité entre soeurs, un premier baiser. Tomboy ne déroge pas à la règle, toujours avec cette caméra pudique et intimiste, la réalisatrice parvient à faire poser notre regard sur Laura, une jeune fille qui ne se sent pas vraiment fille au fond, alors elle se fait passer pour un garçon aux yeux de sa nouvelle bande de potes. La jeune actrice qui l’interprète, Zoé Héran, est époustouflante. Je ne connais pas son âge, mais elle parvient à porter le film avec une telle justesse, c’est suffisamment dingue pour être relevé. Mais le film pêche au niveau de sa mise en scène, un peu trop plate, avec ce surplus de réalisme auquel Céline Sciamma nous avait déjà habitué avec son Naissance des pieuvres. En fait, je n’ai pas été autant touché que je pensais l’être, contrairement à Ma Vie de Courgette, film d’animation en stop-motion qu’elle a récemment scénarisé. D’ailleurs, je le conseille à TOUS (vraiment, il est vraiment très beau, touchant et sensible, allez le voir ! :jv:).
Bref, Tomboy est un film à voir, rien que pour la sublime interprétation de Zoé Héran, pleine de maturité et de tendresse.

27. Un film avec une héroïne
Seven sisters de Tommy Wirkola
Je ne m’attendais pas forcément à un truc de ouf mais l'idée du film avait attisé ma curiosité. Seven Sisters débute pas trop mal mais s’essouffle à sa moitié, dommage. Mention spéciale pour l’actrice principale, qui réussit à élever le film grâce à ses interprétations mais assez déçue dans l’ensemble, film oubliable !

40. Un film inspiré de faits réels
Pride de Matthew Warchus
Bon, j’ai jamais été vraiment douée pour émettre un avis sur un film inspiré de faits réels, à séparer la réalité de la fiction, donc désolée d’avance.
Pride est inspiré d’une belle histoire, d’un combat de deux minorités, d’êtres qui se rencontrent, s’entraident et qui tentent de construire ensemble un avenir qui leur semble plus juste. Un cocktail plutôt prometteur pour en faire un beau film. Mais voilà, je trouve qu’il échoue dans sa forme, manquant de finesse et jonglant entre clichés et overdose de bons sentiments. Le tout débouchant sur un résultat davantage grossier que touchant. Par moment, j’avais l’impression d’assister à une parodie...
En bref, le film constitue une belle preuve de bravoure et de tolérance, nécessaire pour faire avancer les choses, mais peine à convaincre dans sa forme :sad:

51. Un film d'animation asiatique
Dans un recoin de ce monde de Sunao Katabuchi
La première heure est d’un ennui… :dodo: Je sais qu’il faut poser le contexte, les personnages, etc, mais je trouve que certains passages auraient pu être supprimés ou du moins écourtés. Et je n’ai toujours pas saisi certains éléments comme par exemple la représentation du monstre poilu. Bref j’ai trouvé cette première heure interminable et un peu confuse, à tel point que je ne me souviens même plus de ce qui s’y passe (je l’ai vu ce week end) et que l'idée de quitter la salle m'a traversée l'esprit je l'avoue. Heureusement, la seconde partie sauve la mise et m’a empêchée de m’endormir…

86. Un film avec des fantômes
Personal Shopper d’Olivier Assayas
Je n’ai pas pensé grand chose du film mis à part que je l’ai trouvé lent, que je n’aime toujours pas le jeu d’actrice de Kristen Stewart et que niveau placement de produit c’était vraiment tranquille. Bref, je n’ai pas bien compris où le réalisateur a voulu nous amener… :hesite:

98. Un film caméra au poing ou à l'épaule
States of Grace de Destin Cretton
Et bah agréablement surprise ! Le film tient bien ses 1h30 sans ennuyer, il ne révolutionne rien avec un sujet déjà traité moult fois et ça dégouline de bons sentiments mais j’ai passé un super moment. Alors qu'importe les puristes qui diront que ça ne reflète pas la réalité ou la dureté de ces foyers, ça fait du bien parfois ce genre de films. Oui, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours mais ça n'empêche pas d'apprécier un film sincère, drôle et bien mené. Et puis y’a cette scène de rap assez ouf à laquelle on assiste en retenant son souffle à chaque rime. La scène la plus touchante du film, fort, mémorable :jv:
J’avais déjà envie de voir Room mais après avoir vu l’interprétation de Brie Larson dans States of Grace, je le passe dans mes films prioritaires.

Bon, 16 films... lentement mais sûrement... :lalala:
 
Bilan de Septembre, Octobre !

Bon alors, je n'ai quasi rien vu en Septembre ... (Bon ok j'ai relaté Esprits criminels, c'est mon plaisir coupable) et entre la rentrée des classes et au taf, en plus de mes week end photo, j'ai pas franchement pu aller au ciné ou regarder des films.

Gros coups de coeur : <3
Petit bijou : :jv:

Mais j'ai tout de même avancé !
C'est ti-par, voici mon récap !

6. Un film avec un monstre
Thor Ragnarok :supermad:
Puisque Ragnarök détruit Asgard, je pense que ça colle pas mal non?
Bon, a noté quand même que j'avais un peu peur en y allant et j'ai été agréablement surprise. Ils ont enfin cassé la fine pellicule de perfection qui était autour de Thor et qui rendant le personnage profondément... Lisse et ennuyeux. Il reste toujours prévisible, mais lui comme Banner (Hulk) et Loki sont un peu plus drôles et moins sérieux. Marvel a décidé de mettre un peu d'humour dans chacun des personnages. Ca relève le tout, même si l'histoire n'est pas transcendante. On notera une chouette apparition de Dr Strange (qui met à mal Thor et ça fait du bien hahaha). Petite déception aussi quant au costume de bataille de leur nouvelle méchante à combattre
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. Son costume m'a un peu trop fait penser au costume de Maléfique... Ca faisait un peu recyclé... :hesite: Même si je sais que c'est adapté du comics, j'ai pas pu m'empêcher d'y penser !

22. Un court métrage :jv:
Children, Paul Mas
Il était tard et je regardais ARTE chez ma mère et je suis tombée sur une émission (circuit court) qui diffusait plein de court métrage super intéressant. Il y en a un qui m'a vraiment marqué. Il était fait en animation de pâte à modeler. C'est généralement pas un esthétisme qui me plait, mais là, je sais pas, ça collait très bien avec le récit et les personnages. :clap:
C'est l'histoire d'un jeune garçon que vient voir une assistante sociale dans une pièce fermée. On comprend rapidement qu'il est coupable de quelque chose, mais pas vraiment quoi, même si on sent l'étau se resserrer. Et puis on sent ce jeune homme ne pas comprendre ce qu'il s'est passé, ne pas comprendre comment il a pu être violent, même s'il sait expliqué pourquoi il l'a été. Et puis ce temps en off où l'assistante sociale sort se fumer une clope (dans mon souvenir) et recevoir un coup de fil, un coup de fil qui change la donne du tout au tout. C'est le couperet qui tombe. :silenced:

C'est une histoire extrêmement inhabituellement traitée, au cinéma plus mais en court métrage, je ne l'avais jamais vu. L'animation me fait penser à celle de ma vie de courgette, mais dans de tout autre coloris. Le personnage est à la fois adorable et attachant et détestable et incompréhensible. Il est aussi complexe que certains des patients que j'ai pu traiter en HP et c'est vraiment là où je lui accorde toute mon affection : il n'essaye pas de faire dans la simplicité, mais dans le réel. :vieux: Big up au plans aussi qui sont magnifiques !

24. Un film dont l’action se déroule sur 24 heures ou moins
Le sens de la fête
Je l'ai vu il y a quelques jours, et j'ai trouvé que c'était une bonne comédie. Quelques clichés et facilités de scénarios (l'amourette/ liaison entre le patron et l'employée, les deux perso qui se détestaient qui finissent par s'aimer, le photographe qui malmène son stagiaire etc), mais il y avait quelque chose de touchant dans la manière dont étaient dépend certains personnages et surtout la fatigue, la fatigue énorme du personnage principal. Bon le happy end m'a un peu saoulé. Mais la scène du mariage improvisé est très belle, les plans sont hyper beaux. Une jolie histoire à regarder un soir terne pour se redonner du punch. :popcorn:

26. Un film catastrophe
D’après une histoire vraie
Adapté du livre de Delphine de Vigan, je n'avais aucune attente et ... C'était tant mieux. Le film m'a paru fade et sans rythme. Plein de choses sont inintelligibles pour le spectateur : cette femme qui vient s'insinuer dans la vie de l'écrivaine, les scènes à huit clos dans la maison de campagne - rêve ou réalité? Ne rêve t-elle pas cette femme que personne ne rencontre pour se dédouaner de toutes ces choses qu'elle ne souhaite plus faire ? :dunno: Le film m'a paru sans vraiment commencer, et il m'a paru ne pas vraiment finir. Une parenthèse incompréhensible qui aurait pu être un film catastrophe, presque un thriller angoissant sur l'appropriation et la manipulation d'une autre personne. Mais non, c'était juste un film où je n'aurai pas dû aller.
Bon tant pis !

30. Un film dont l'acteur est aussi chanteur - ici -
Sweeney Todd
Bon, je ne l'ai pas découvert, mais plutôt redécouvert ce soir, puisque je ne l'avais pas revu depuis sa sortie en 2008.
J'avais oublié à quel point il est sinistre et triste, (sanglant je m'en souvenait). J'ai redécouvert la superbe utilisation des couleurs par Tim Burton et ses costumiers qui ont fait un travail de FI-FOU. Elles - les couleurs- sont tellement représentatives de l'état d'esprit, l'âge ou le milieu social de chaque personnage du film. C'est effrayant et sombre. Il est parfait ce film. J'avais aussi oublié les litres de milkshake à la framboise qui se déverse tout au long du film en guise de faux sang, surtout dans la scène finale avec le couple de réuni. Mais là aussi, le directeur de photographe a fait un putain de boulot titanesque et superbe. On se croirait régulièrement dans un tableau.

Bref, j'avais oublié, mais il était bien beau ce film. Hein @Léona B. ? Il me semble qu'à l'époque on avait été le voir ensemble au ciné !
J'en sui pour un moment à chanter "But there no place like London... " :lalala:

50. Fais-toi plaiz, choisis le critère !
Catastrophique : Il a déjà tes yeux
Je vous renvoie à la critique de @Léona B. avec qui j'ai été le voir et dont je partage l'avis !

75. Un film sur un anti-héros <3
Au revoir là haut (aussi poétique)
J'ai bien failli le mettre en numéro 50 avec le titre poétique !
Sans aucun doute l'une de mes pépites de l'année ! :jv: Au revoir là haut est un film vrai, touchant, terrible, drôle, magique, magnifique, dur et déroutant.
On se trouve ici avec un vrai anti héro : il n'est pas séduisant : c'est une gueule cassée au retour de la guerre (pourtant la délicatesse de Dupontel est dans le fait que jamais cela n'est montré mais que suggéré dans 2 scènes, dont une d'une puissance magistrale); il est amoral : il fait payer les villes en vendant sous un faux nom des bâtiments aux morts pour la guerre... qui ne seront jamais livré; il n'est pas sain : drogué, légèrement fou et complètement hors réalité.
Ce personnage d'Edouard est fantasque. Artiste dessinateur avant de partir au front, il devient drogué à la morphine à son retour de la guerre, la gueule en vrac. Il décide au bout d'un moment de dessiner sa vie au travers de masque qui lui permettent de camoufler son vrai visage. Ils sont tous aussi beaux, qu'impressionnants, poétiques ou tristes. Comme ce masque qu'il fait sourire ou badder selon l'humeur. Alors ils créent des spectacles démesurés où ils accusent en grande beauté les profiteurs de la guerre, continuant de faire vivre l'horreur à laquelle il a été confronté et qu'il récuse. Et puis ces deux masques; ces masques qui veulent tous dire. Celui de sa propre identité, comme s'il récupérait qui il était, jadis, et celui du final, celui qui lui permet de faire le grand saut..

Non, ce film est une beauté. Courrez y ! :sushi:Il faut le voir dans une salle sombre de cinéma, sans quoi, il perd de sens.

82. Un film où le titre est une phrase avec sujet verbe et complément :jv:
Ce qui nous lie
Mais quel bonheur ce film ! J'avais pourtant peur du sujet : l'héritage après le décès d'un parent et l'idée de savoir ce qui lie chaque frères et soeur suite à ça. Si on en vient à comprendre rapidement ce qui lie chaque personnage à un autre (malgré les zones d'ombres au fur et à mesure qui se révèlent délicatement, donnant un nouveau prisme de lecture) on ne voit aucune grosse ficelle se tirer. Le monde du vignoble, loin d'être facile, me parait francs, avec comme dans chaque milieu son lot de mesquinerie et de petites réflexions mal placées, notamment auprès d'une femme qui se positionne dans un milieu masculin. Les personnages sont complexes et fins, sont amené avec délicatesse, et Klapich fait des miracles de cadrage, de plans, plus photographique les uns que les autres.
Un petit bijou. :jv:


86. Un film avec des fantômes :jv:
Your name
Pour la petite histoire; ca faisait des semaiiiiines que mes collègues (des geeks entre Marvel & Animes, comme quoi je suis bien tombée ^^) de boulot m'en parlaient à chaque fois. "Ca va te plaire, c'est tout à fait ton genre. Il est vraiment beau en plus!" Soit. Le truc, c'est que plus on me pousse vers quelque chose, moins j'ai envie d'y aller ! :ninja: Je me suis faite violence et ... ils me connaissent bien !
L'histoire est belle et le dessin fluide et agréable. Jusqu'à la moitié du film, je me suis dis qu'on avait typiquement les histoires de drama coréens (type Secret Garden, que je regardai ado) où les personnages masculins et féminins se retrouvaient à échanger physiquement de corps de manière récurrente- avec tout se que ça implique. J'avoue que j'ai trouvé ça facile, mais vu que c'était joliment réalisé, je me suis laissée porter par l'histoire.
Et non ! Il y a un gros switch de scénario à la moitié du film dont j'aurai jamais pu me douter !
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Bon ensuite la fin m'a un peu fait penser au très bon film "La traversée du temps" ... Mais je n'en dirai pas plus !
En bref, un très beau animé avec de beaux retournements de situation jusqu'à la fin avec des thèmes souvent récurrents dans les animés/films/dramas asiatiques. Ca reste très bien traité, et ça tient en haleine, le tout avec une joli animation et BO :jv:

90. Un huis-clos
Les proies
Alors, Sofia Coppola, je l'aime beaucoup. J'avais vu Vingin Suicide il y a des années, et ça restait ma consécration en ce qui concerne son boulot, alors je suis allée voir Les Proies après plusieurs visionnage de la bande annonce, en me disant qu'elle s'était réinventée mais en gardant son amour pour des femmes en huit clos, en partant dans une dimension film à suspense et à la limite de l'horreur pour certaines scènes...
Et bien je suis retombée comme un soufflée : très vite. Au bout d'une trentaine de minutes, je me suis demandée combien de temps durait le film, ce qui avouons le, est plutôt mauvais signe. :sweatdrop:
Alors on traite bien des thématiques déjà abordées dans Virgin Suicide : l'ennui, les femmes, le huit clos, le cloisonnement avec le monde des hommes, la transgression... Mais tout dans le même rythme lent que dans le premier film ! :dunno: Les quelques scènes "gores" qui ne le sont pas, soyons francs, sont très vite passées pour retourner dans la lenteur monotone de leur quotidien... Même perturbé par cet homme.
Donc globalement déçue pour deux raisons : une BA qui ne rendait pas DU TOUT l'ambiance du film, et une Sofia Coppola qui ne se réinvente pas. Sinon c'est globalement un bon film, mais un peu long tout de même.

J'arrive à 42 films sur 100... C'est très mal barré pour atteindre les 100 aha ! :rire: :sweatdrop: :drama:
 
Dernière édition :
J'étais en road trip, du coup, j'ai vu moins de films en trois mois à l'étranger que ce que je vois d'ordinaire en un mois :cretin: Je ne pourrais pas finir le challenge cette année :crying:

26. Un film catastrophe : The racing extinction (09.17)
J'ai vu ce documentaire sur la catastrophe écologique et la disparition des animaux sur Terre alors que j'étais en volontariat à sauver des bébés tortues (:puppyeyes:), donc il m'a énormément touché et plu. On a été nombreux à pleurer, c'était vraiment très instructif, notamment sur la question des alternatives à proposer aux populations locales pour éviter la (sur)pêche. Il y avait toute une séquence sur cette thématique en Asie (Indonésie ?) sur les raies manta, c'était intéressant. Bref, je recommande :top:

32. Un film sur la danse : Mamma mia (09.12)
Vu au même endroit la semaine suivante, j'étais pas ravie qu'on regarde ça, mais j'ai finalement bien aimé (alors que j'avais détesté la première fois :cretin:)

70. Un film sur les geeks : Snowden (12.17)
J'ai trouvé le film un peu froid (en plus je l'ai vu en anglais non sous-titré dans une version qui n'avait pas assez de son, c'était pas ouf comme conditions :d) mais le sujet (la surveillance par les services secrets américains de tous les moyens de communication du peuple américain) très intéressant, donc pas mal, mais pas génial non plus.

81. Un film qui commence par la fin : The fountain (12.17)
Ce film m'a retourné la tête :halp:
Je me doutais que ce serait un peu compliqué à comprendre car j'en avais entendu parler mais j'ai passé les 20 premières minutes à faire cette tronche :eh:
Ca m'a bien plu, j'ai trouvé ça beau et poétique, les effets spéciaux de la nébuleuse étaient incroyables, et Rachel Weisz et Hugh Jackman étaient tous les deux excellents. Ca n'a pas détrôné Donnie Darko et The Village dans mon classement des plus beaux films mindfuck, mais c'était quand même drôlement chouette.

83. Un film adapté d’une série télé : Les valeurs de la famille Adams (09.17)
J'avais vu les films de la famille Adams quand j'étais petite mais je n'en avais aucun souvenir. Je me suis vraiment marrée, j'ai trouvé ça sympa, beau, rigolo, j'ai kiffé :rockon:

J'en suis qu'à 74/100 ... tristesse :tears:
 
L

l u c i e

Guest
Allez hop, challenge qui touche à sa fin !

2. Un film sans histoire d'amour
Dunkerque de Christopher Nolan

3. Un film avec un chiffre dans le titre
Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve <3
Le coup de coeur parle de lui-même ! Bombe esthétique, questionnements sur notre humanité, j'ai aimé cette dimension "existentielle" portée par le film. Par bien des aspects, je crois que Denis Villeneuve est actuellement le réalisateur qui parvient le mieux à montrer la beauté des choses tout en nous questionnant sur la fragilité de l'humanité et du transhumanisme (sujet qui m’intéresse tout particulièrement parce qu’au delà de la question ethique, c’est tout une problématique sur notre existence qui se pose… et ça n'est pas de la SF, ça se passe là, actuellement, tout juste sous nos yeux). Bref, ça m’a donnée envie de regarder à nouveau Premier Contact et d’écouter du Max Richter en chialant toutes les larmes de mon corps :yawn:

6. Un film avec un monstre

Colossal de Nacho Vigalondo

7. Un film qui se déroule dans l'espace
Star Wars, les derniers jedi de Rian Johnson

9. Un film réalisé par une femme
My skinny sister de Sanna Lenken

10. Le premier film que te conseille http://unbonfilm.com/
Respire de Mélanie Laurent

14. Un film dont l'actrice/l'acteur a obtenu le César du meilleur espoir
Les combattants de Thomas Cailley

20. Un film avec un seul mot dans le titre
Mother! de Darren Aronofsky
. . .:hesite:

21. Un film classé parmi la liste des meilleurs films de tous les temps
Le Lauréat de Mike Nichols

22. Un court métrage
The Garden of words de Makoto Shinkai

24. Un film dont l’action se déroule sur 24 heures ou moins
Good Time de Ben et Joshua Safdie

26. Un film catastrophe
Sunshine de Dany Boyle

30. Un film dont l'acteur est aussi chanteur
Thelma de Joachim Trier
Sobre et efficace. Malgré les incohérences et les maladresses, ce film est une agréable surprise. Il est loin de faire l’unanimité et a été trop injustement comparé à Grave. Ce que je trouve dommage car je l'ai trouvé plus subtil dans l'approche, avec des personnages bien plus attachants. Je ne sais pas ce que le cinéma norvégien nous réserve pour l'avenir mais s'il ressemble à Thelma, alors j'ai hâte !

33. Un film nominé aux Oscars 2016
Room de Lenny Abrahamson

34. Un film tiré d'un livre que tu as déjà lu
Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann

35. Un film sur la famille
Animal Kingdom de David Michôd

38. Un film avec des personnages non humains
Coco de Lee Unrick et Adrian Molina

45. Un film de ton année de naissance
La leçon de piano de Jane Campion

46. Un film qui pourrait te réconcilier avec un acteur que tu n'aimes pas

Sils Maria d’Olivier Assayas

47. Un film sur l'amitié féminine
Folles de joie de Paolo Virzi

48. Un film qu'il ne faut pas voir en famille
Love de Gaspar Noé

50. Fais-toi plaiz, choisis le critère !
(critère : le dernier film vu, on sent la meuf qui avait pas envie de se casser la tête ahah)
A Ghost Story de David Lowery
Je sais pas si c'est moi qui n'ait pas saisi tout l'aspect métaphysique / philosophique du truc, mais j'ai trouvé qu'il manquait clairement quelque chose. Les silences prennent vie dans ce film et pourtant à la fin de la séance on se retrouve face un vide, en ayant l'impression d'avoir assisté à pas grand chose, c'est très étrange comme sensation :hesite:. Le film a peut-être besoin de mûrir encore dans ma tête.

55. Un film avec un personnage LGBTQ+
120 battements par minute de Robin Campillo
Je vais probablement me faire taper dessus et passer pour la meuf insensible mais bon... Je comprends qu’on puisse être profondément touché et bouleversé face à un tel film, par ces personnages qui auraient pu être un frère, une mère, un(e) ami(e) ou nous-même. Je ne remets pas en question le coeur même du film et ce qu'il défend mais j'ai eu l'impression d'assister à la version française de The Normal Heart, en moins touchant et percutant (film qui retrace la montée du SIDA aux USA où l'on suit un groupe d'aide contre la maladie. D'ailleurs, Act Up Paris est la branche française de ce mouvement crée quelques années plus tôt). Encore une fois, je comprends l'utilité, la force et les émotions suscitées par ce film, mais je trouve qu'il est surestimé en raison de son propos...

61. Un film avec des étudiants

La crème de la crème de Kim Chapiron
Kim Chapiron quand il a eu l’idée de faire ce film
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La crème de la crème de Chapiron, c’est du sirop à la fraise dilué en fait :hesite:

64. Un film avec des animaux comme personnages principaux
Shaun le mouton de Mark Burton et Richard Starzack

66. Un film avec une histoire d'amour qui pue pas le cucul la praline
The Young Lady de William Oldroyd

71. Une comédie française
L’apollonide, souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello

76. Un film indé américain
About Ray de Gaby Dellal

79. Un film avec un acteur connu dans une série télé
Nocturnal Animals de Tom Ford
Intriguant et audacieux, mérite un coup d'oeil !

82. Un film où le titre est une phrase avec sujet verbe et complément

J’ai tué ma mère de Xavier Dolan

90. Un huis-clos
Juste la fin du monde de Xavier Dolan
Léa Seydoux, Marion Cotillard et Vincent Cassel dans un même film et un huit clos en plus, je me demande encore comment j'ai survécu :yawn:

94. Un film qui dure plus de trois heures
Le loup de Wall Street de Martin Scorsese

97. Un film sur la drogue
Oslo, 31 Août de Joachim Trier

100. Un film adapté d'un roman ou nouvelle de Philip K.Dick
Blade Runner de Ridley Scott

Voilà, je vais m’arrêter à 50 car je suis une petite joueuse (et qu'il est un peu tard pour essayer le challenge 100 :d)
 
Dernière édition par un modérateur :

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