Plus que 43 films et je finis tranquilou bilou mon challenge 
(en vrai, y'a du boulot
)
Je voulais faire un bilan bi-mensuel et on est le 24, je pense qu'on peut dire que j'ai complètement oublié
10. Un film qui se passe en Russie : Red sparrow
Ce film m'a vraiment plu. Contrairement à Atomic Blonde qui traite exactement du même sujet et qui m'a semblé compliqué pour rien, celui-ci est vraiment bien tenu en termes de suspense et pour autant est hyper accessible à n'importe quel spectateur. Le jeu d'espions espionnés est bien fait et Jennifer Lawrence donne le change jusqu'à la fin. Plusieurs scènes sont très jolies et tout le monde joue bien, c'était cool.
22. Un film qui passe le test de Bechdel : Larguées
Ce film est un petit coup de cœur. Je ne me souviens pas avoir autant ri au cinéma
C'est tout ce qu'on attend d'une comédie (situations loufoques et personnages légèrement névrosés) mais il y a pour autant un recul sur ce qu'est la comédie, notamment pendant ce que j'appellerais les "entractes" où les personnages les plus fous font ce qu'on attend d'eux. Bref, c'est une comédie au premier degré et au second, et ça c'est pas facile à faire
Les personnages féminins sont vraiment très chouettes et dépassent complètement les clichés de départ (le personnage de Miou-Miou notamment). Il y a une tendresse et une joliesse dans ce film, un féminisme tranquille, des scènes d'humour à tomber.
Et pleins de personnages secondaires hilarants 
Et Camille Cottin et Camille Chamoux
(des Camille = forcément un bon film) (je m'envoie des fleurs)
44. Un film sous-estimé : Austenland
J'aime les films cuculs, laissez-moi dans mon coin
48. Un film qui parle de politique : La mort de Staline
Le sujet et la manière dont il était traité m'intéressait beaucoup - peut-on rire des horreurs du régime stalinien ? - et j'ai aimé le côté volontairement parodique du film. Je suppose que ça dépend des personnes mais j'ai eu du mal à rire à gorge déployée devant le film, parce que justement, malgré le côté parodique, le fond est très grave. Du coup, on rit jaune, ou on rit intellectuellement.
Malgré les scènes volontairement comiques (Krouchtchev qui se retrouve en pyjama ou qui tente de piquer la place du second du régime pendant une cérémonie) le tout ne fait pas rire et c'est un peu dommage.
67. Un film dont le protagoniste principal est en proie à une addiction : Fantastic Mr Fox
Comment c'était joli
J'aime beaucoup l'univers de Wes Anderson, ce film était vraiment beau, joyeux, dynamique, sombre, plein d'inventivité, ça m'a vraiment plu. J'ai apprécié qu'on présente volontairement un enfant un peu bizarre et qu'il soit pour autant aimé par ses parents de manière tout à fait normale.
79. Un film sur le thème du voyage : Hostiles
Un western classique mais sympa. Mon seul bémol, c'est que parfois les personnages blancs sont un peu plus mis en avant que les non-blancs.
Mais l’âpreté du sujet m'a beaucoup touchée et les personnages étaient intéressants. Bonne surprise.
84. Un film sur l’enfance rebelle : L'île aux chiens
Coup de cœur pour ce film
Je me suis vraiment beaucoup attachée aux personnages des chiens, le sujet était joli et chouettement traité, la musique est si belle ... ! Au-delà de ça, il y a vraiment deux choses qui m'ont énormément plu. 1. Les couleurs et les ambiances : en termes de créativité et d'inventivité, ce film me rappelle Poésie sans fin que j'avais vu en début d'année, parce que c'est un film pluriel, avec de nombreuses atmosphères différentes et que chacune d'elle a une identité nette. 2. Les procédés de traduction : Wes Anderson a choisi un parti pris osé : celui de dire que ses chiens aboient en japonais et que chacun parle dans sa langue et est traduit par de multiples procédés, des jolies trouvailles qui ont leur place dans le film. Dans les trois quarts du film, on n'a donc aucune idée de ce que dit le petit garçon car personne n'est là pour traduire ... et on comprend quand même. J'ai vraiment apprécié, parce que je trouve qu'on prend souvent les spectateurs pour des débiles profonds sur ces questions. Si on prend Red Sparrow, les acteurs anglophones ont un accent russe mais parlent entre eux en anglais (alors que ce sont des personnages russes). Si on prend La mort de Staline, les acteurs anglophones parlent tous anglais sans accent sauf Olga Kurylenko qui a accent russe très prononcé parce qu'elle a des origines ukrainiennes (mais pas son personnage)
Bref, je suis saoulée par cette absence de parti pris de langue dans les films. Décidez-vous 
J'ai bien râlé mais tout ça pour dire que L'île aux chiens est un très beau film. La morale de fin, je la trouve un peu spéciste mais soit. Ce serait peut-être le seul tout petit point noir de ce film.

(en vrai, y'a du boulot
)Je voulais faire un bilan bi-mensuel et on est le 24, je pense qu'on peut dire que j'ai complètement oublié

10. Un film qui se passe en Russie : Red sparrow
Ce film m'a vraiment plu. Contrairement à Atomic Blonde qui traite exactement du même sujet et qui m'a semblé compliqué pour rien, celui-ci est vraiment bien tenu en termes de suspense et pour autant est hyper accessible à n'importe quel spectateur. Le jeu d'espions espionnés est bien fait et Jennifer Lawrence donne le change jusqu'à la fin. Plusieurs scènes sont très jolies et tout le monde joue bien, c'était cool.
22. Un film qui passe le test de Bechdel : Larguées

Ce film est un petit coup de cœur. Je ne me souviens pas avoir autant ri au cinéma

C'est tout ce qu'on attend d'une comédie (situations loufoques et personnages légèrement névrosés) mais il y a pour autant un recul sur ce qu'est la comédie, notamment pendant ce que j'appellerais les "entractes" où les personnages les plus fous font ce qu'on attend d'eux. Bref, c'est une comédie au premier degré et au second, et ça c'est pas facile à faire

Les personnages féminins sont vraiment très chouettes et dépassent complètement les clichés de départ (le personnage de Miou-Miou notamment). Il y a une tendresse et une joliesse dans ce film, un féminisme tranquille, des scènes d'humour à tomber.
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Et Camille Cottin et Camille Chamoux
(des Camille = forcément un bon film) (je m'envoie des fleurs)44. Un film sous-estimé : Austenland
J'aime les films cuculs, laissez-moi dans mon coin

48. Un film qui parle de politique : La mort de Staline
Le sujet et la manière dont il était traité m'intéressait beaucoup - peut-on rire des horreurs du régime stalinien ? - et j'ai aimé le côté volontairement parodique du film. Je suppose que ça dépend des personnes mais j'ai eu du mal à rire à gorge déployée devant le film, parce que justement, malgré le côté parodique, le fond est très grave. Du coup, on rit jaune, ou on rit intellectuellement.
Malgré les scènes volontairement comiques (Krouchtchev qui se retrouve en pyjama ou qui tente de piquer la place du second du régime pendant une cérémonie) le tout ne fait pas rire et c'est un peu dommage.
67. Un film dont le protagoniste principal est en proie à une addiction : Fantastic Mr Fox
Comment c'était joli

J'aime beaucoup l'univers de Wes Anderson, ce film était vraiment beau, joyeux, dynamique, sombre, plein d'inventivité, ça m'a vraiment plu. J'ai apprécié qu'on présente volontairement un enfant un peu bizarre et qu'il soit pour autant aimé par ses parents de manière tout à fait normale.
79. Un film sur le thème du voyage : Hostiles
Un western classique mais sympa. Mon seul bémol, c'est que parfois les personnages blancs sont un peu plus mis en avant que les non-blancs.
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84. Un film sur l’enfance rebelle : L'île aux chiens

Coup de cœur pour ce film

Je me suis vraiment beaucoup attachée aux personnages des chiens, le sujet était joli et chouettement traité, la musique est si belle ... ! Au-delà de ça, il y a vraiment deux choses qui m'ont énormément plu. 1. Les couleurs et les ambiances : en termes de créativité et d'inventivité, ce film me rappelle Poésie sans fin que j'avais vu en début d'année, parce que c'est un film pluriel, avec de nombreuses atmosphères différentes et que chacune d'elle a une identité nette. 2. Les procédés de traduction : Wes Anderson a choisi un parti pris osé : celui de dire que ses chiens aboient en japonais et que chacun parle dans sa langue et est traduit par de multiples procédés, des jolies trouvailles qui ont leur place dans le film. Dans les trois quarts du film, on n'a donc aucune idée de ce que dit le petit garçon car personne n'est là pour traduire ... et on comprend quand même. J'ai vraiment apprécié, parce que je trouve qu'on prend souvent les spectateurs pour des débiles profonds sur ces questions. Si on prend Red Sparrow, les acteurs anglophones ont un accent russe mais parlent entre eux en anglais (alors que ce sont des personnages russes). Si on prend La mort de Staline, les acteurs anglophones parlent tous anglais sans accent sauf Olga Kurylenko qui a accent russe très prononcé parce qu'elle a des origines ukrainiennes (mais pas son personnage)
Bref, je suis saoulée par cette absence de parti pris de langue dans les films. Décidez-vous 
J'ai bien râlé mais tout ça pour dire que L'île aux chiens est un très beau film. La morale de fin, je la trouve un peu spéciste mais soit. Ce serait peut-être le seul tout petit point noir de ce film.
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je me sens si vieille) et il a déjà tourné avec des grands réalisateurs 

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