Aller je me lance, on est le 19 Mai et je pense déjà en cocher quelques uns
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) et ce n'est pas fini.

). Le contexte historique (sous Tatcher) est passionnant et amené de manière intéressante grâce aux personnages. Ca a vieilli évidemment (la musique et les costumes
le meilleur des années 80
) mais l'histoire est chouette. Les jeux de pouvoir entre les nouveaux riches et les jeunes désœuvrés, les problèmes raciaux et sentimentaux sont si bien ficelés, c'est vraiment un film qui m'a beaucoup plu. Et il y a quelques plans sympas.

), toujours émouvantes (Vivo per lei, bon sang, j'ai frissonné
). Bref, tout m'a plu. Le maniérisme qui m'agace quelquefois un chouïa chez Dolan n'était pour une fois pas tellement présent (plein de bonnes idées de mises en scène (les formats
) mais pas trop de couleurs criardes).
), c'est une amie qui avait rencontré le jeune acteur principal qui m'avait conseillé le film il y a des années. Et apparemment, il était tout gêné/timide, pas du tout l'image qu'on se fait du même gamin dans le film (#bahouilogiquec'estunacteur)
) et la manière dont le film parlait de cette maladie (la perte de langage et de mots pour une grande universitaire linguiste), les relations familiales qui se voient modifiées (le mari le plus je m'en balek de la Terre) et la relation à soi qui est si bien relatée dans la deuxième partie du film. Kristen Stewart était un second rôle parfait.
) mais je suis assez mitigée sur le film, que j'ai trouvé longuet et maladroit. Pour le topo c'est Zino, qui une fois que sa mère meurt, se met à la recherche de son père, devenu entre temps une femme (Fanny Ardant). Je peux comprendre qu'on l'ait choisi eelle (y'a pas 36 actrices qui pouvaient faire ce film) mais 1. elle n'est pas transexuelle 2. elle n'est pas maghrébine 3. elle n'a pas 50 ans mais bientôt 70. Ça faisait trop, je veux bien croire que la fiction n'est pas le réel, mais faut pas non plus pousser. Passé ça, le film était trop mou et manquait vraiment d'émotion, ce qu'on attend le plus pour un film sur des retrouvailles de famille.


. Shame on me. Mais bon, là j'ai vu un film hier et il faut trop que je vienne en parler 
. C'est tellement un énorme coup de coeur ! J'avais pas ressenti ça pour un film d'animation japonais depuis Akira vu il y a 2 ans
.
. J'ai adoré le personnage féminin principal, qui a une force de caractère assez dingue. Et puis wow, ces émotions quoi... J'ai eu le cœur serré comme rarement je l'ai eu pendant un film. Les images sont sublimes et les ambiances sonores m'ont complètement transportées. Ouais, c'est un film qui nous emporte et donne un peu le tournis parfois mais qu'est-ce que c'est agréable
. Bref. Je recommande vivement.
... 
.
. (Oui, je suis partie un peu en HS à partir de ton post
).
) et le message est intéressant.
) mais quelques trucs ne marchent pas ou n'ont pas été assez bien pensés à mes yeux. Et le message de fin n'est absolument pas clair, je trouve au contraire qu'il est très faible par rapport au film.
Juste "Ah cool que ça soit pas les nanas qui régissent le monde, ce serait super casse bonbon pour nous" ou est-ce que ça amènerait une piste de réflexion ? Je ne suis pas sûre.

)
), bien pensé, bien filmé et il y a quand même une flopée d'acteurs sympathiques (#DowntonAbbey)

) et Parvana, une enfance en Afghanistan (joli et triste, l'animation était splendide).
! Et j'ai découvert de super films grâce à ce challenge que je n'aurais sûrement pas vus autrement!
) et le film est vraiment sur cette tangente là, entre la représentation d'un corps médical masculin brutal et la fameuse patiente malade, un peu sauvage mais sensuelle. Ce qui m'a vraiment plu, ce n'est pas l'histoire (qui est assez attendue) mais l'interprétation des deux acteurs principaux (Vincent Lindon et Soko) et la manière dont on montre qu'autrefois le malade (et là, la malade) n'est qu'un morceau de chair au service de la médecine et des découvertes qu'il peut apporter. Quelquefois dans le film, il y avait des portraits de femme face caméra, très modernes, des sortes de témoignages. C'était ce qu'il y avait de plus émouvant dans le film, le fait de montrer des malades malmenés, mal-aimés, pas compris. 
Je regrette de ne pas avoir suivi attentivement la première demi-heure (je faisais de la couture en même temps) parce que c'était fou. Le sujet n'est pas du tout rigolo (3 culturistes un peu masculinistes décident de se lancer dans l'enlèvement et la séquestration pour devenir riches, parce qu'ils pensent le mériter), d'autant plus que c'est une histoire vraie. Evidemment, ce sont des brêles, ils improvisent et ils sont assez bêtes, ça rend le tout très très drôle. Dwayne Johnson est formidable (la scène du barbecue 

) et il y a plein de petites pépites, de scènes de comique et d'absurde pur. L'humour m'a rappelé Kingsman. C'était vraiment du délire, j'ai beaucoup aimé 
)



- Mary Shelley - Mamma mia ! Here we go again