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La femme de Frank
Guest
@Vagina Raptor Je ne t'ai pas "mégenré" et encore moins volontairement, je ne m'adressais pas à toi spécifiquement, c'était un message global aux "défenseurs", et dans ce contexte la règle de grammaire veut que le masculin équivaut à la neutralité. Que tu trouves cette règle immorale et décide de ne pas l'appliquer soit, mais tu ne peux pas me prêter d'intention autre quand je ne fais qu'écrire selon l'usage, en aucun cas par provocation. D'autant que même si j'avais voulu appliquer l'écriture inclusive, il n'est pas dit que j'aurais certainement su, n'en connaissant pas les règles par cœur.
Et non, on ne s'en fiche pas de blesser les gens. Mais il serait d'illusoire d'attendre de n'être jamais blessé et blessant au cours de sa vie, même en prenant nombre de précautions, c'est ce qu'il se passe quand on rencontre, confronte l'altérité. La seule façon de ne jamais prendre le risque d'être bousculé, heurté dans sa sensibilité, c'est de vivre en dehors du monde.
@shigurette Merci pour ta réponse.
Sur cette phrase : "de même que la dénonciation du sexisme de la règle qui veut que le masculin l'emporte sur le féminin date de l'invention de cette règle". Justement, personnellement cette règle m'aurait un peu plus posé problème lors de son institution à l'époque, aujourd'hui il me semble que sa potentielle signification s'est diluée dans le temps et l'usage, et que son effectivité n'est pas assez pregnante pour que je juge nécessaire de la modifier. Même si pour le coup la phrase l'explicitant, qu'on apprend aux enfants, mériterait sûrement d'être transformée.
"Que toi, ça ne te dérange pas, c'est une chose mais écoute les personnes que ça dérangé" J'écoute, je m'intéresse et m'interroge authentiquement, mais ça n'implique pas qu'immédiatement je change mon comportement. Je te répondrais un peu la même chose qu'à Vagina Raptor, chaque individu a sa sensibilité, on ne peut pas passer sa vie à jongler entre elles pour préserver tout le monde. Du moment qu'on n'est pas dans un rejet bête et méchant, qu'on a un peu réfléchi à la question, il y a déjà un engagement, une empathie. C'est naïf ce que je vais dire, mais il y a tellement d'injustices et de souffrances qu'on ne peut pas s'occuper de tout (d'autant que je crois fermement que les groupes de personnes subissant des discriminations ne pensent pas et ne vivent pas tous la même chose), au final chacun se fait sa tambouille personnelle, choisis ses causes, les hiérarchise subjectivement et non objectivement. Combien de défenseurs de l'écriture inclusive ne regardent ni ne répondent aux gens qui mendient dans la rue par exemple ? Personne n'est absolument moral ou empathique tout le temps. Enfin je ne veux pas faire l'apologie de la médiocrité, je trouve bien d'être idéaliste, mais sans que ça passe par du chantage émotionnel ou de la manipulation intellectuelle, et sans qu'on réclame des autres d'être exemplaires quand il est si difficile de l'être soi-même.
Et non, on ne s'en fiche pas de blesser les gens. Mais il serait d'illusoire d'attendre de n'être jamais blessé et blessant au cours de sa vie, même en prenant nombre de précautions, c'est ce qu'il se passe quand on rencontre, confronte l'altérité. La seule façon de ne jamais prendre le risque d'être bousculé, heurté dans sa sensibilité, c'est de vivre en dehors du monde.
@shigurette Merci pour ta réponse.
Sur cette phrase : "de même que la dénonciation du sexisme de la règle qui veut que le masculin l'emporte sur le féminin date de l'invention de cette règle". Justement, personnellement cette règle m'aurait un peu plus posé problème lors de son institution à l'époque, aujourd'hui il me semble que sa potentielle signification s'est diluée dans le temps et l'usage, et que son effectivité n'est pas assez pregnante pour que je juge nécessaire de la modifier. Même si pour le coup la phrase l'explicitant, qu'on apprend aux enfants, mériterait sûrement d'être transformée.
"Que toi, ça ne te dérange pas, c'est une chose mais écoute les personnes que ça dérangé" J'écoute, je m'intéresse et m'interroge authentiquement, mais ça n'implique pas qu'immédiatement je change mon comportement. Je te répondrais un peu la même chose qu'à Vagina Raptor, chaque individu a sa sensibilité, on ne peut pas passer sa vie à jongler entre elles pour préserver tout le monde. Du moment qu'on n'est pas dans un rejet bête et méchant, qu'on a un peu réfléchi à la question, il y a déjà un engagement, une empathie. C'est naïf ce que je vais dire, mais il y a tellement d'injustices et de souffrances qu'on ne peut pas s'occuper de tout (d'autant que je crois fermement que les groupes de personnes subissant des discriminations ne pensent pas et ne vivent pas tous la même chose), au final chacun se fait sa tambouille personnelle, choisis ses causes, les hiérarchise subjectivement et non objectivement. Combien de défenseurs de l'écriture inclusive ne regardent ni ne répondent aux gens qui mendient dans la rue par exemple ? Personne n'est absolument moral ou empathique tout le temps. Enfin je ne veux pas faire l'apologie de la médiocrité, je trouve bien d'être idéaliste, mais sans que ça passe par du chantage émotionnel ou de la manipulation intellectuelle, et sans qu'on réclame des autres d'être exemplaires quand il est si difficile de l'être soi-même.
Dernière modification par un modérateur :
( dès lundi, je dois m'entrainer
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