)
je vais essayer de suivre les conseils de @Remus (merci!) : augmenter petit à petit, sans me décourager...

). Mais si le nôtre (même virtuel) compte aussi un peu, dis-toi que la taille de vêtement est globalement plus représentative qu'un poids ou même qu'un IMC (selon la proportion de masse musculaire, d'os, la structure du squelette... on semble plus ou moins mince/corpulent). Or la tienne est 38/40, ce qui n'a ABSOLUMENT rien de hors-norme, c'est même pile dans la moyenne comme l'a justement souligné @EdocSil. Il y a plein de femmes que le monde entier trouve superbes et qui font cette taille.
) intérieurement après une séance de sport, toi tu peux être fière de n'en avoir pas fait pendant deux jours. Je pense que c'est une très bonne chose et que dans l'idéal, tu devrais t'astreindre à ce genre de "pause" plus souvent. En fait, te lancer des challenges inversés
: "aujourd'hui, même si je ne me sens pas défoulée après 1h30, j'arrête" ; "demain, je ne vais pas au sport, j'irai après-demain, ce n'est pas grave". C'est bien, aussi, de ne pas y aller après 19h si tu n'aimes pas ça. Tu as raison de faire ainsi. Tu sais, j'avais un médecin (très sportif et qui s'y connaissait très bien) qui disait que c'était très dangereux de faire trop de sport, surtout sans s'alimenter assez, et que, comme tu le disais en connaissance de cause, l'addiction au sport est une vraie réalité : le cerveau a besoin de sa dose de plaisir et c'est sans fin, tu ne te contentes plus d'une séance d'une heure (voire +) comme avant. Les signaux sont faussés par cette recherche de plaisir. Le problème c'est qu'un jour le corps peut lâcher (et dans le meilleur des cas on ne peut plus faire de sport pendant un bon moment ; dans le pire on met sa vie en danger...). Bref, tout ça pour t'encourager à freiner ou à réguler un peu ta pratique dans la mesure de ton possible (et peut-être que tu apprécieras d'autant plus tes séances...?). Tout comme d'autres Madz ici, j'ai tendance à m'inquiéter un peu pour toi 




). Bref je l'ai accompagnée. Ca n'a pas été évident... Puis je suis retournée avec elle, chaque dimanche, et pendant les vacances on y allait le mercredi et dimanche. Et au fur & à mesure je me suis frayé un parcours dans ma ville étudiante, je progressais. Je parvenais à faire 10km en 1h. Au tout départ j'ai eu des douleurs aux mollets, ma cheville sur laquelle je m'étais fait une entorse était parfois douloureuse. Des fois j'étais complètement épuisée (merci les troubles...). Mais malgré tout ça je n'ai pas lâché et j'ai continué. Au départ c'est hardi, voilà pourquoi il est plus sage d'y aller par paliers. Au départ tu feras 20 minutes, ensuite 25 minutes, puis 30 minutes. Tu te diras que jamais tu n'y avais cru. Puis 35 minutes, peut-être 45 minutes voire 1h par la suite. Avec ma mère on a évolué sur un parfois d'1h15, et jamais on y aurait cru. Jamais j'aurais pensé prendre goût au running.
, me péter la figure à cause des racines, m'arrêter 2 minutes pour admirer le paysage merveilleux, croiser des lapins... Bref, tu progresseras. C'est promis.


tu n'es donc précisément pas passée par "là", à savoir, commencer par 20 minutes de course qui te fatigue ! Mais en effet ton profil de tenniswoman (et ton exceptionnelle ténacité, j'ai l'impression) doit expliquer en bonne part cette facilité à courir longtemps dès le début. Ca me fait rêver, j'espère arriver à pouvoir courir une heure un jour...
quand j'ai lu "Mais je me dis que je suis peut-être épargnée de tout jugements" (!!!!!!) et puis "En fait, personnellement quelle que soit votre pratique sportive, je ne porte absolument aucun jugement", j'étais comme ça : 
.
Au début j'avais souvent un point de côté, j'expirais mal, je ne trouvais pas mon rythme. Puis ensuite j'ai fini par expirer tout naturellement (et c'est le cas à la gym, au pump, au jump, au vélo et n'importe quel autre sport) je trouve que le fait de savoir inspirer et expirer est presque le pilier de la résistance. Et donc petit à petit j'ai aussi fini par trouver mon propre rythme, au départ j'étais derrière ma mère, je la suivais mais j'avais toujours un point de côté, par la suite j'ai décidé de passer devant elle sans me soucier de savoir si elle était collée à mes fesses où à des mètres loin derrière moi. Et c'est comme ça que j'ai trouvé mon rythme et que j'ai réalisé que j'avais besoin d'aller un peu plus vite qu'elle pour ne pas avoir de point de côté. C'est paradoxal, je me disais que diminuer mon rythme m'aiderait à ne pas avoir de point de côté mais en fait c'était l'inverse, il me suffisait juste de trouver ma bonne allure, celle qui me correspond. Ca demande du temps...
Il y a des choses qui semblent tout a fait naturelle et évidente pour certaine personne, et à l'inverse, pour d'autre ça ne relève pas de l'évidence


De toute façon comme je mange rarement du sucre, dès que je bois du soda je ne me sens pas très bien après, alors c'est mon max pour ne pas me sentir mal. Sinon dans les boissons de tout les jours je prend du lait d'amande, thé au caramel, café sans sucre, eau citronnée.
A moins que tu fasses plus de deux soirées par semaine, un petit verre de soda ne te fera pas trop de mal, surtout si tu bouge pas mal entre le verre et le coucher. 
les jus concentrés ne contiennent pratiquement plus de vitamines et trop de sucre ajouté. L'acidité des jus d'orange abime énormément les dents, la solution pour boire un soda ou un jus c'est de prendre un paille
. Sache aussi qu'une bouteille de jus d'orange une fois ouverte perd à une vitesse phénoménale les vitamines qu'elle contient. Il faut la consommer au plus vite, en 5 jours il ne reste pratiquement plus rien. 2 jours max pour finir la bouteille.
Puis je vais essayer les programmes de cardio sur la télé, avec la musique ça peut être entrainant! 

Comme c'était une savoyarde, il y avait des pommes de terre, que j'ai enlevées autant que j'ai pu (j'aime pas les patates
). Et c'était ma foi fort bon
. Ce soir, ça sera soupe, parce que je suis quand même raisonnable hein
.

(je suis tellement de bonne humeur)
)