Et c'est qui qui a trébuché pendant ses 10k et qui est rentrée avec les deux genoux et une main éraflés jusqu'au sang, et une autre grosse éraflure le long d'un tibia? Le plus drôle c'est que j'ai fait ce parcours une quinzaine de fois de nuit sans me prendre ne serait-ce qu'une branche, et là je me casse la gueule en plein jour et je déverse mon sang le long du canal, normal. Ça promet pour l'apocalypse zombie.

À part ça c'était quand même cool, j'ai fait une pause après mon cassage de gueule mais j'ai quand même fini en 55mn!
Je m'auto-cite pour faire le bilan de mes objectifs de la dernière fois...
@
Galaxie. : Ah oui je vois ce que tu veux dire! Je m'étais surtout attardée sur les passages où il décrit les effets/inconvénients des régimes hypocaloriques, et faut admettre qu'il tape en plein dans le mille. Bon après same old shit, comme tu dis. Son raisonnement me fait trop penser à
ça en fait

, c'est comme s'il manquait un truc fondamental. Je comprends pas comment on est censés, selon lui, construire une masse musculaire saine quand on est en déficit calorique puis revenir à une vie "normale" sans subir un effet yoyo monstrueux…

Je trouve qu'il a raison là-dessus, par contre : "Remember, fat loss is harder than we think. HOWEVER, maintaining a lean body is much, much easier than expected." Ça fait au moins 6 mois que j'ai fini Insanity et que j'ai plus ou moins recommencé à bouffer un peu n'importe comment, mais on me sort encore "Waouh, ça se voit que tu fais plein de sport!" Bah… non.

J'ai juste tellement boosté mon métabolisme et ma masse musculaire en trois mois que j'ai beaucoup plus de marge dans le relâchement, vu que les calories vont plus dans le maintien de mes muscles que dans ma prise de graisse, alors qu'avant j'étais du genre du prendre 500g juste en bouffant une pizza. Mais ça m'empêche pas de reprendre doucement de la brioche, faut pas rêver non plus.
Bref, je reste quand même d'accord sur le fait que ça peut valoir le coup de galérer un max pendant quelques mois mais je suis moins convaincue par le "boost hypocalorique". C'est déjà assez difficile de se sevrer de la junk food pour manger sain, alors si en plus faut subir un déficit calorique en même temps, bonjour l'angoisse.
@Lobelia : J'arrive aussi après la bataille et les filles t'ont déjà tout dit mais je voulais t'envoyer plein de


!
Il y a pas de solution miracle, mais c'est parfaitement possible de sortir de ce cercle vicieux du "craquage" et de la culpabilité. Il me semble que quelqu'un avait parlé du déclic qui arrive à un moment et qui fait que tout devient plus facile (Luminelle peut-être ?), c'est exactement ça qui s'est passé avec moi et je te le souhaite aussi! Il me semble que t'avais déjà posté des photos l'été dernier et t'étais très bien, donc je te flagelle pas non plus!
Pour moi, il y a une règle super importante dans tout ça : toujours se faire plaisir, mais apprendre à se faire plaisir sainement.
Si t'as tendance à vouloir des trucs sucrés souvent, faut pas forcément te priver. Par exemple, rien ne t'empêche de manger sucré le soir si t'en as envie. Quand on décompose les ingrédients et qu'on adapte les recettes, on se rend compte que ça pose aucun problème. Par exemple, tu peux faire des pancakes healthy avec juste une banane ou de la compote de pommes, des œufs, un peu de farine (blé, riz, sarrasin, etc) et de l'eau ou du lait pour fluidifier la pâte. Sauf si y'a une règle fondamentale de la diététique que je connais pas, c'est pas plus mal que de se faire un dîner "omelette, pâtes/riz, yaourt + fruit", sauf que ça peut être plus sympa si on a envie de se faire plaisir! En tout cas, tu t'en sors déjà bien et peux progresser!
