Je ne crois pas au mythe du "quand on veut on peut". Il y a des limites. Une personne handicapée ne pourra jamais faire tout ce qu'une personne valide fait sans aide humaine ni technologique (fauteuil roulant, outils d'intelligence artificielle par exemple). Tout comme je n'aurai jamais le patrimoine de Rihana; d'ailleurs je n'aurai jamais son talent de chanteuse (chacun son truc).@Quelhya je me demandais surtout ce que "féministe" venait faire là dedans, mais c'est vrai que c'est pas le sujet.
Peut être que tu ne trouves pas les classes sociales juste, je me suis mal exprimée, mais pour toi ces classes (et ses différences scandaleuses, car ça va avec) sont une fatalité.
Je voulais juste souligner qu'étant ultra libérale ,par ce que tu dis -c'est pour cela que j'ai pris cet exemple- ce que tu à l'air de penser, en ajoutant que tu travaille pour une entreprise du CAC40, font que la discussion est impossible et que ça tourne en débat de sourds.
Tu es convaincu que tu n'as eu aucun privilège, on peut te démontrer par A+B que tu en as eu (et je ne dis pas que tu n'as rien fait non plus pour arriver là où tu en es), tu refuses l'idée et tu as l'air de rien offusquer, presque comme si on t'insultait/t'agressait(je me trompe peut être, mais c'est l'impression que ça donne)
Tu crois au mythe du "quand on veut on peut", et tu n'en démords pas. Tu fais des ton exemple (biaisé qui plus est car tu ne sembles pas vouloir prendre un peu de recul quand à ta situation ) une généralité, car "il suffit de se bouger".
Certaines n'y croient pas et c'est ce qu'elles essayent de démontrer, mais je pense que ça ne sert a rien finalement.
Mais oui, je suis libérale dans le sens où je pense que quand on a un plan réaliste (adapté à nos capacités et avec des alternatives) et qu'on bosse on peut faire bouger les lignes.
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