Du coup, ça dépend de comment on définit son milieu social, non ? Est-ce qu'on se compare à l'ensemble de l'humanité, au reste des Français, au gens de son village ou aux membres de son club de golf (je caricature) ?
S'il ya bien une chose que j'ai pu observer en fréquentant des gens de différents milieux, c'est que plus on monte dans les classes sociales, moins il y a de gens qui sont considèrent comme riches. Ce que je dis n'a aucune valeur scientifique mais j'ai souvent vu des personnes vivant dans un petit studio se décrire comme privilégiés, alors qu'à contrario, une dame m'a déjà expliquée qu'elle n'était pas riche, la preuve elle devait faire attention puisque cette année, ils allaient devoir refaire le toit de l'écurie de la maison secondaire (véridique).
Je crois qu'il y a un vrai phénomère de culpabilité dans certaines couches sociales (notamment les classes aisées de gauche) qui les amènent à tenter des acrobaties logiques pour ne pas se voir comme privilégiées.
Comme je disais, je suis contre le nivellement par le bas consistant à définir comme privilège des choses qui devraient être la base
Mais je suis encore plus contre le discours "quand on veut on peut, moi je l'ai fait" qui consiste à présenter comme universelle une situation de base à laquelle beaucoup n'ont pas accès (que ça soit juste ou pas
Je sais qu'il y a des gens dont la condition médicale et/ou financière est meilleure et d'autres dont la condition est moins bonne. Mais en toute chose, le référentiel et la norme comptent.Du coup, ça dépend de comment on définit son milieu social, non ? Est-ce qu'on se compare à l'ensemble de l'humanité, au reste des Français, au gens de son village ou aux membres de son club de golf (je caricature) ?
S'il ya bien une chose que j'ai pu observer en fréquentant des gens de différents milieux, c'est que plus on monte dans les classes sociales, moins il y a de gens qui sont considèrent comme riches. Ce que je dis n'a aucune valeur scientifique mais j'ai souvent vu des personnes vivant dans un petit studio se décrire comme privilégiés, alors qu'à contrario, une dame m'a déjà expliquée qu'elle n'était pas riche, la preuve elle devait faire attention puisque cette année, ils allaient devoir refaire le toit de l'écurie de la maison secondaire (véridique).
Je crois qu'il y a un vrai phénomère de culpabilité dans certaines couches sociales (notamment les classes aisées de gauche) qui les amènent à tenter des acrobaties logiques pour ne pas se voir comme privilégiées.
Comme je disais, je suis contre le nivellement par le bas consistant à définir comme privilège des choses qui devraient être la base
Mais je suis encore plus contre le discours "quand on veut on peut, moi je l'ai fait" qui consiste à présenter comme universelle une situation de base à laquelle beaucoup n'ont pas accès (que ça soit juste ou pas)
Si je me compare à Beyonce, Rihana ou Kim Kardashian je suis très pauvre. Mais pourquoi je devrais me comparer à des personnes qui n'ont pas le même "profil sociologique" que moi ?
Et par profil sociologique je pense à l'origine géographique, à l'âge, au genre et au lieu de résidence.
Donc non je ne considère pas que j'ai été une étudiante privilégiée. De même que je ne considère pas que mon père l'a été.
En ce qui concerne le "quand on veut on peut", je partage juste mon expérience. Elle pourra peut-être inspirer quelques personnes.
Une chose est certaine c'est que, pour toute réalisation hors du commun, la féministe optimiste que je suis n'hésite pas à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide.
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