@Eraseme. : Je suis passée par là et par toutes ces questions. J'habitais chez mon ex, à Paris. J'imaginais très mal devoir me trouver un appart toute seule vu la difficulté que c'est dans cette ville quand on est étudiante sans le sou avec des parents à 10 000 km. Tout le monde l'adorait dans ma famille et mes amis. J'étais assez bien intégrée dans sa famille et ses amis je pense. Son père n'attendait qu'une chose : c'était d'avoir des petits enfants, et du coté de ma famille, ça commençait à harceler ma mère pour savoir quand on allait se marier et avoir des enfants (haha, s'ils savaient...). Il était incapable de faire des soirées sans moi (ce qui m'agaçait un peu parce que j'en avais marre de me trainer à des soirées entre collègues où ça passait son temps à discuter difficultés avec des clients) et je me disais qu'il aurait tant de mal à s'en sortir !
Et bien devine quoi : J'ai survécu (bon, j'ai fait quelque chose de très lache et j'ai trouvé un nouveau logement avant de le quitter(ce qui m'a forcé à changer de ville par la même occasion)). Mes amis et ma famille m'ont soutenu parce que ce que je ressens est aussi important. Et surtout, méga scoop : IL a survécu ! Oui, il va avoir mal, mais d'ici quelques semaines/mois, il finira par s'en remettre. Surtout s'il est très occupé et entouré. Aujourd'hui, mon ex est avec une fille géniale qui lui correspond tellement plus que la fille que j'étais et tellement plus que la fille que je suis devenue. Je suis avec un garçon qui me correspond en tout point aujourd'hui. Donc avec le recul, c'est du gagnant pour tout le monde
.
Ce que je veux dire c'est que tu te fais aujourd'hui toute une montagne de quelque chose qui ne sera pas si terrible. Et c'est normal. On est ainsi fait qu'on a tendance a beaucoup surestimé les conséquences positives et négatives des événements qu'on anticipe pour finir par se rendre compte que ben en fait ça va. Par exemple, les gens ont tendance à se dire "Oh mon dieu, ça serait tellement horrible si je me retrouvais amputé !" ou "Je serais tellement heureux si je gagnais au loto !" Et en réalité, les amputés ne sont en moyenne pas plus malheureux que les autres et les millionaires pas plus heureux. J'avais vu un talk à ce sujet sur TED il y a quelques années (de Dan Gilbert sur la science du bonheur il me semble). Conclusion : Si tu es convaincue que tu ne peux pas continuer comme ça, alors tu as deux choix. Soit tu sais que tu veux le quitter et dans ce cas, fais-le sans trainer : ça fera mal, mais ça guérira pour toi, comme pour lui. Soit tu penses qu'en discutant, vous pourriez changer les choses, mais dans ce cas, il faudra discuter. Il le prendra peut être mal, mais si tu penses que ça peut valoir le coup, il faut le faire.
Ouhlala Encore un post énorme !
tl;dr : N'aie pas peur de partir si c'est ce dont tu as envie. Toi comme lui ne serez pas aussi malheureux que ce que tu imagines !
Et bien devine quoi : J'ai survécu (bon, j'ai fait quelque chose de très lache et j'ai trouvé un nouveau logement avant de le quitter(ce qui m'a forcé à changer de ville par la même occasion)). Mes amis et ma famille m'ont soutenu parce que ce que je ressens est aussi important. Et surtout, méga scoop : IL a survécu ! Oui, il va avoir mal, mais d'ici quelques semaines/mois, il finira par s'en remettre. Surtout s'il est très occupé et entouré. Aujourd'hui, mon ex est avec une fille géniale qui lui correspond tellement plus que la fille que j'étais et tellement plus que la fille que je suis devenue. Je suis avec un garçon qui me correspond en tout point aujourd'hui. Donc avec le recul, c'est du gagnant pour tout le monde
. Ce que je veux dire c'est que tu te fais aujourd'hui toute une montagne de quelque chose qui ne sera pas si terrible. Et c'est normal. On est ainsi fait qu'on a tendance a beaucoup surestimé les conséquences positives et négatives des événements qu'on anticipe pour finir par se rendre compte que ben en fait ça va. Par exemple, les gens ont tendance à se dire "Oh mon dieu, ça serait tellement horrible si je me retrouvais amputé !" ou "Je serais tellement heureux si je gagnais au loto !" Et en réalité, les amputés ne sont en moyenne pas plus malheureux que les autres et les millionaires pas plus heureux. J'avais vu un talk à ce sujet sur TED il y a quelques années (de Dan Gilbert sur la science du bonheur il me semble). Conclusion : Si tu es convaincue que tu ne peux pas continuer comme ça, alors tu as deux choix. Soit tu sais que tu veux le quitter et dans ce cas, fais-le sans trainer : ça fera mal, mais ça guérira pour toi, comme pour lui. Soit tu penses qu'en discutant, vous pourriez changer les choses, mais dans ce cas, il faudra discuter. Il le prendra peut être mal, mais si tu penses que ça peut valoir le coup, il faut le faire.
Ouhlala Encore un post énorme !
tl;dr : N'aie pas peur de partir si c'est ce dont tu as envie. Toi comme lui ne serez pas aussi malheureux que ce que tu imagines !
Jusque là, il m'a ramené à manger du McDo, il a fait à manger, il m'a fait environ 200 litres de thé, il m'a foutue au lit devant un dessin animé en me refilant du chocolat (quand j'ai la grippe j'ai environ 5 ans d'âge mental
), il m'a fait couler un bain et il a fait toute la vaisselle. Et il m'écoute geindre toute la journée sans me demander de la fermer, ce qui doit être la preuve d'amour ultime. 


