Le post d'
@Erinda me fait penser que pour le coup j'ai un amoureux du même bord politique que moi et que je me rends compte que si nous avions été opposés ça aurait été compliqué pour moi tant je suis attachée à certaines valeurs bien que pas énormément politisée (même si je suppose que ça ne m'aurait pas forcément empêché de tomber amoureuse de lui).
Il est donc toujours en déplacement, ça fera une semaine demain, on va atteindre le maximum de temps séparés depuis que nous sommes ensemble.
Bizarrement, même s'il me manque beaucoup, ça va. Je me souviens que l'année dernière il était parti deux semaines après notre emménagement, pour 6 jours, et je l'avais hyper mal vécu (et j'en avais fait des tartines ici), en même temps on ne pouvait pas communiquer vu que son téléphone était tombé en panne, ça avait joué.
1 an et de nombreux déplacements plus tard, j'ai le sentiment que plus ça va, moins je le vis mal. C'est bon signe, ça me rassure, j'avais peur de vivre ça toute ma vie avec lui. Il y aura des périodes où ce sera plus dur, selon les aléas de la vie, j'en suis convaincue, mais c'est rassurant de voir que j'évolue sur ce point, je ne ressens pas l'envie de le harceler sans cesse pour entendre sa voix. Il m'appelle autant que faire se peut et me textote beaucoup (nos téléphones font une overdose de coeurs, de Je t'aime, de surnoms ridicules et de niaiserie en général

), ça aide. Et je sens que je lui manque beaucoup aussi.
Je n'ai pas encore les détails de son retour, qui devrait être lundi a priori, ce n'est pas très pratique (surtout que j'ai un rdv médical ce soir-là) vu que j'aimerais nous préparer un petit truc, genre un bon repas et un super film, rien de fou vu qu'il sera certainement beaucoup trop fatigué pour faire quoique ce soit d'autres. Mais sans heure précise, ni même garantie du jour, ça complique les choses. J'aviserais.