@Pinceau_ j'allais répondre comme @Kettricken. Avec mon mari, nous avons décidé qu'on aurait qu'un enfant. On nous demande déjà de nous justifier là-dessus. Mais ce n'est pas parce que tu as une sœur ou un frère, que tu t'entendras forcément bien avec lui ? Et combien de fratrie se déchire au moment de l'héritage ? J'ai toujours détesté cette idée que les enfants devaient s'occuper des parents puisque les parents s'en étaient chargés auparavant. Tout d'abord, parce que l'enfant n'a pas demandé à venir au monde alors pourquoi lui réclamer quelque chose qu'il n'avait pas demandé ? Ensuite, comme @Kettricken , je me dis que la mort fait peur. Et que préparer ses derniers instants donne sûrement l'impression de mettre déjà un pied dans la tombe (je suis très gaie aujourd'hui). Mais si justement on anticipait la chose, si on se créait un projet de fin de vie, comme les villages de retraités par exemple, je pense qu'on vivrait ça autrement. Et ça serait plus sain pour tout le monde. Enfant, ma grand-mère a vécu chez mes parents car ça se passait comme ça de son temps. Je ne me vois pas (et mon mari non plus) accueillir mes parents chez nous. Je ne trouve déjà pas sain quand le conjoint devient davantage un soignant qu'un amoureux. Je considère qu'aimer quelqu'un et en prendre soin doit être naturel et pas forcé. Sinon, à partir de là, on prend le risque de voir notre enfant préférer s'éloigner car le poids est trop lourd.
Je suis peut-être un peu brouillon
Je suis peut-être un peu brouillon



Tout ce que vous me dites me conforte, je leur avais répondu aussi ce que vous dites, surtout le côté "une fratrie ne garantie pas qu'on s'entend" mais j'avais zappé l'aspect "on peut préparer soi-même sa fin de vie", mais je pense que ça ne les aurait pas vraiment touché car c'est relativement individualiste comme façon de penser (chacun s'occupe de soi tout seul) et c'est éloigné de leur façon de voir la vie. 
