@MorganeGirly : si je me base sur ceux que j'ai rencontrés (aussi bien sur des sites de rencontres que dans ma sphère amicale), je dirais que ça dépend des types et que, juste en ce basant sur le fait qu'un mec s'étiquette "féministe", on ne peut pas savoir comment il va agir (ce qui fait que je comprends le mouvement de recul parce que dans le doute, prendre de la distance ne fait pas de mal).
Une bonne technique de "vérification" en direct face à un homme qui se dit féministe, pour moi, c'est de parler du concept d'allié. Si l'autre en face se drape dans son orgueil et commence à faire un exposé sur pourquoi le féminisme a besoin des hommes et à me donner les noms de tous les hommes impliqués dans les luttes féministes depuis le début de leur existence, je vais me méfier voir carrément laisser tomber direct et fuir selon le ton qu'il prend). S'il commence à débattre là dessus, je vais attendre de voir comment il le fait et à propos de quoi (juste sur les termes ou sur le fait que la parole des concernés est prédominante), et prendre mes distances au moindre début de "oui mais un homme cis qui a lu et s'est documenté en sait finalement plus qu'une femme qui le vit peut être mais ne s'est pas documentée sur la question" (non). S'il me dit "effectivement, mais je trouve normal que les concerné.e.s par une oppression soient les premie.re.s à s'exprimer dessus et que leur parole soit mise en avant", ça me semble mieux engagé.
Après entre ceux qui s'autoproclament féministes et ceux qui ne préfèrent pas, je ne sais pas...
Une bonne technique de "vérification" en direct face à un homme qui se dit féministe, pour moi, c'est de parler du concept d'allié. Si l'autre en face se drape dans son orgueil et commence à faire un exposé sur pourquoi le féminisme a besoin des hommes et à me donner les noms de tous les hommes impliqués dans les luttes féministes depuis le début de leur existence, je vais me méfier voir carrément laisser tomber direct et fuir selon le ton qu'il prend). S'il commence à débattre là dessus, je vais attendre de voir comment il le fait et à propos de quoi (juste sur les termes ou sur le fait que la parole des concernés est prédominante), et prendre mes distances au moindre début de "oui mais un homme cis qui a lu et s'est documenté en sait finalement plus qu'une femme qui le vit peut être mais ne s'est pas documentée sur la question" (non). S'il me dit "effectivement, mais je trouve normal que les concerné.e.s par une oppression soient les premie.re.s à s'exprimer dessus et que leur parole soit mise en avant", ça me semble mieux engagé.
Après entre ceux qui s'autoproclament féministes et ceux qui ne préfèrent pas, je ne sais pas...
, vu que mes idées n'appartiennent qu'à moi...
)

Je reviendrai éditer…
). On en trouve pas mal sur les sites de rencontres et certains ont leur petit jeu bien élaboré, donc j'ai l'impression qu'il faut élaborer des "stratégies" pour trier le vrai du faux.
Mais je pense qu'on ne tombera pas d'accord, je ne verrai jamais le fait de "checker ses privilèges" comme une injonction et une violence. Je le fais bien constamment pour d'autres luttes, et je m'en porte bien. Il faut arrêter d'infantiliser les hommes et de les laisser profiter constamment de notre réflexe à être sympa et prémâcher le boulot. Ils sont grands, j'ai mis des années à construire ma réflexion féministe, je leur conseille de s'y mettre dès maintenant pour en faire de même au lieu d'attendre que tout leur tombe dans le bec.