armo-nelga;4829133 a dit :Heste : ah l'article est puant de condescendance et ce qu'il veut dénoncer me semble bien à coté de la plaque puisque j'ai l'impression que les filles qui dénoncent le harcèlement de rue ne veulent justement pas stigmatiser un type de population, au contraire.
D'ailleurs, j'ai été écouter la chronique dont ils parlent dans l'article parce que j'avais entendu que la comédienne (si on parle bien de la chronique sur France Inter de la comédienne dont là tout de suite j'ai oublié le nom) était montrée du doigt parce que stigmatisant une catégorie de jeunes dit "type racaille" en imitant un accent de banlieue : j'ai été écouter et euh... ça va la parano ? J'ai de la merde dans les oreilles ou bien ? Moi j'entends pas qu'elle prend un accent de banlieue pour jouer le type... O_o
Donc pour en revenir à ce que tu disais, que l'article dise de la merde là dessus et qu'il soit ou non écrit par un homme, oui, on s'en fout.
Par contre la phrase que j'ai citée, là c'est vraiment du mansplaining de merde qui vient nous expliquer qu'on est née dans une époque ou on s'invente des luttes parce qu'il ne nous reste rien.
Et non, je suis pas sure qu'une nana (sauf du genre Christine Boutin hein) aurait écrit un truc pareil.
Oui, là je trouve que ça fait quand même une différence.
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Oh si, il y a de sacrés splainers du côté des femmes aussi, t'en fais pas. Y'en a une belle brochette chez Fier Panda, par exemple. Peggy Sastre qui écrit pour Le Plus du Nouvel Obs aime bien nous taper dessus régulièrement, elle aussi.

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) et une des filles n'a pas de soutien-gorge et les autres sont scandalisées parce qu'on voit ses tétons 
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