Rue89 vient de sortir un article (écrit par une femme) sur un contraceptif masculin qui pourrait sortir en 2017. Le Vasalgel s'injectera une seule et unique fois et l'homme ne pourra alors procréer. Il suffit de se faire une nouvelle injection lorsque le désir d'enfant se fera sentir pour supprimer les effets du produit. Dans la théorie, ça a l'air super simple d'utilisation et assez intéressant.
Après avoir expliqué comment marcherait le produit, la journaliste aborde les trois raisons de se réjouir de la venue de ce produit. Et la première raison n'est pas passée inaperçue aux yeux des lecteurs vu certains commentaires : "Fini les paternités non désirées", que l'on peut traduire, comme le montrent des commentaires, par "Fini le règne des bébés dans le dos". Et quand je lis le paragraphe qui s'y rapporte, j'ai l'impression qu'on plaint les hommes qui ont la tête sur les épaules face à ces femmes, les inconscientes.
Il va de soi pour lui qu’il n’est pas question de le garder. Ça n’a pas de sens. Ils ne sont pas un couple, il n’est pas prêt, il n’en a pas du tout envie. Elle décide de le garder malgré tout. Parce qu’elle en a envie, parce que l’horloge tourne. Ces histoires arrivent. Elles sont souvent pénibles et douloureuses pour les hommes.
Ou encore ...
Je me mets à la place des hommes devenus pères malgré eux... Si certains trouvent finalement de la joie dans cette paternité surprise, je conçois aussi le cauchemar que cela peut être.
Moi, je croyais que la contraception masculine, c'était pour avoir un peu d'égalité là-dedans, pour que les femmes ne soient pas seules à s'occuper de ces questions ... On m'aurait menti ? C'est la raison numéro deux pour la journaliste qui intitule sobrement ce paragraphe : "Plus qu’une affaire de bonnes femmes".
Après avoir expliqué comment marcherait le produit, la journaliste aborde les trois raisons de se réjouir de la venue de ce produit. Et la première raison n'est pas passée inaperçue aux yeux des lecteurs vu certains commentaires : "Fini les paternités non désirées", que l'on peut traduire, comme le montrent des commentaires, par "Fini le règne des bébés dans le dos". Et quand je lis le paragraphe qui s'y rapporte, j'ai l'impression qu'on plaint les hommes qui ont la tête sur les épaules face à ces femmes, les inconscientes.
Il va de soi pour lui qu’il n’est pas question de le garder. Ça n’a pas de sens. Ils ne sont pas un couple, il n’est pas prêt, il n’en a pas du tout envie. Elle décide de le garder malgré tout. Parce qu’elle en a envie, parce que l’horloge tourne. Ces histoires arrivent. Elles sont souvent pénibles et douloureuses pour les hommes.
Ou encore ...
Je me mets à la place des hommes devenus pères malgré eux... Si certains trouvent finalement de la joie dans cette paternité surprise, je conçois aussi le cauchemar que cela peut être.
Moi, je croyais que la contraception masculine, c'était pour avoir un peu d'égalité là-dedans, pour que les femmes ne soient pas seules à s'occuper de ces questions ... On m'aurait menti ? C'est la raison numéro deux pour la journaliste qui intitule sobrement ce paragraphe : "Plus qu’une affaire de bonnes femmes".
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Mais j'aimerais bien penser que peut-être un mec qui aura lu mon message se dira, la prochaine fois, "tiens, c'est vrai, pourquoi j'utilise le féminin comme tournure péjorative". C'est beau de rêver





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