@Grumpy Bunny : Ben ouais surtout que je suis tombée sur leur site en cherchant des endroits où l'on parlait de sexualité de manière libre (à la Laci Green) donc je te laisse imaginer comme j'ai halluciné !
Si ça vous intéresse, pour l'argumentaire pro-choix il y a plein d'arguments intéressants dans "Avortement : une loi en procès" qui retranscrit le procès de Bobigny qui a mené à la dépénalisation de l'avortement. (Le bouquin est vieux et plus édité - j'ai un exemplaire de 1973emprunté à ma mère. Mais on doit pouvoir le trouver d'occaz ou dans des bibliothèques.) Il y a donc toute une partie où des personnes interviennent à la barre pour exposer leurs arguments en faveur du droit à l'avortement (membres du corps médical, scientifiques, membres du Planning Familial, femmes qui témoignent de leur avortement clandestin, Simone de Beauvoir et son plaidoyer féministe, etc) et ça permet d'avoir tout un éventail d'arguments (auxquels on ne pense pas forcément !).


Je ne savais pas trop si je devais poster ça dans la Veille permanente homophobie, mais l'article a pas mal de vieux relents de bon vieux sexisme, donc je l'ai mit ici, mais rien n'empêche de le faire suivre aussi sur la Veille permanente homophobie, hein.
Je cite les passages qui m'ont posé le plus problème (Après coup, je me rends compte que j'aurais carrément pu copier/coller tout le texte) :
"Elle [l'homosexualité féminine] est moins l’objet d’un rejet et de moqueries que l’homosexualité masculine. Elle est aussi moins courante. Elle est plus secrète, moins militante."
"Tout au plus, les hommes penseront que deux lesbiennes vivent une relation un peu infantile qui évoluera dans le temps vers l’hétérosexualité, car elles sont passagèrement déçues des hommes. (...) Mais aussi, elle est acceptée par une grande partie des hommes car cela les fait fantasmer : ils se feraient alors facilement voyeurs…"
(...)
"Deux femmes qui vivent en couple sont des personnes qui ont choisi à un moment donné de leur existence de devenir indépendantes des hommes." Parce que l'orientation sexuelle se choisit, hein, c'est bien connu. Puis c'est vrai que c'est tellement plus commode l'homosexualité : la société l'accepte si bien.
(et je vous demande ici, car je veux votre avis/définition avant d'aller me renseigner ailleurs)Que veut dire pansexuelle ?(et je vous demande ici, car je veux votre avis/définition avant d'aller me renseigner ailleurs)
j'avoue ne pas non plus comprendre pourquoi l'acceptation de sa sexualité n'est pas plus prise au sérieux. Dans une société où on a tendance à mettre dans la tête des enfants qu'il faut tomber amoureux d'une personne d'une autre sexe que soit (pour en rester à ce sujet) ça peut juste être destructeur de se rendre compte que ses sentiments ne suivent pas le chemin qu'il "devrait". Etre accepté par les autres mais si on ne s'accepte pas soi même ? 

donc bon en gros les gosses visés ils ont même pas 3 piges que déjà on les genre !
). En découvrant un livre sur l'amour chez les adolescentes (une sorte de guide à la noix) j'ai eu un gros pincement au cœur en pensant à toutes ces filles jeunes et moins jeunes qui découvrent les sentiments amoureux envers une personne d'un autre sexe (rapport à ce qui se disait au dessus) parce que bien sûr le livre en question est 100% hétérocentré. Je souhaite à ces filles de ne pas avoir ce type de livre dans les mains parce que sinon bonjour les dégâts !
) je rentre de cours et je suis accueilli ni par un bonjour (ni un merde d'ailleurs) mais par un "joyeux" : "Mais t'es habillé comme une pute !" je passe outre les sous entendus qui ont suivis... Ça me fatigue mais à un point
(heureusement ce n'est pas d'un petit ami parce que là mon seuil de tolérance aurait été on ne peut plus dépassé !)
Je m'excuse par avance à [USER=194464]@Loulalilou et @lafeemandarine si vous avez répondu à ma question en parlant de la pansexualité. Mais quelle est exactement la différence entre bisexualité et pansexualité ?
[/USER]

Merci @Loulalilou
étrangement ça me rappelle un turc qu'une prof de français nous a dit quand on était au lycée, à savoir que pour elle l'attirance d'une personne envers une autre était en fait indépendante de son sexe (et genre si on passe par là) et que dans une vie on pouvait tout aussi bien être attiré par n'importe qu'elle personne mais pas forcément en rapport avec une orientation sexuelle qu'on pense avoir. Je suis chagrinée de ne pas retrouver ses termes exacts. Toujours est-il que j'avais trouvé ça beau comme idée, cette idée d'aimer quelqu'un sans que le sexe ou le genre n'ys soit pour quelque chose 
(et meugnon