Doit-on dénoncer ou taire les violences ?, sur France Inter
"Une sage-femme est accusée de violation du secret professionnel, non-respect du code de déontologie et usage de faux pour avoir dénoncé les violences que subissait l'une de ses patientes.
Le désarroi d'une sage-femme de la maternité des Bluets à Paris, convoquée ce vendredi matin, devant la chambre disciplinaire de l'ordre interrégional des sages-femmes.
Elle est accusée de violation du secret professionnel, non-respect du code de déontologie et usage de faux. La plainte émane d'un mari, en instance de divorce et accusé de violences conjugales, par son épouse.
La sage-femme a eu l'occasion de constater ces violences sur sa patiente il y a trois ans. Soutenue par sa cadre supérieure à la maternité et par la directrice de l'établissement, elle alerte aujourd'hui sur sa comparution devant un conseil de discipline, alors que le ministère de la Santé donne des consignes aux soignants sur les femmes battues."
Bordel, et la non-assistance à personne en danger ? On ne parle pas de divulguer le dossier médical de la patiente, juste de l'aider. Et puis franchement, une plainte du mari en instance de divorce, accusé de violences conjugales. Faut leur faire un dessin ?
"Une sage-femme est accusée de violation du secret professionnel, non-respect du code de déontologie et usage de faux pour avoir dénoncé les violences que subissait l'une de ses patientes.
Le désarroi d'une sage-femme de la maternité des Bluets à Paris, convoquée ce vendredi matin, devant la chambre disciplinaire de l'ordre interrégional des sages-femmes.
Elle est accusée de violation du secret professionnel, non-respect du code de déontologie et usage de faux. La plainte émane d'un mari, en instance de divorce et accusé de violences conjugales, par son épouse.
La sage-femme a eu l'occasion de constater ces violences sur sa patiente il y a trois ans. Soutenue par sa cadre supérieure à la maternité et par la directrice de l'établissement, elle alerte aujourd'hui sur sa comparution devant un conseil de discipline, alors que le ministère de la Santé donne des consignes aux soignants sur les femmes battues."
Bordel, et la non-assistance à personne en danger ? On ne parle pas de divulguer le dossier médical de la patiente, juste de l'aider. Et puis franchement, une plainte du mari en instance de divorce, accusé de violences conjugales. Faut leur faire un dessin ?


Tout aurait été parfait s'il y avait aussi eu une femme dans la voiture.

Ensuite sur Jennifer (elle portait une robe noire courte avec des hautes bottes rouges à talon) : "non mais comment elle s'habille ? elle ressemble à rien, c'est juste une tenue de pute" Alors j'ai protesté et il m'a répondu : "chacun a son propre avis, si tu mets ça dans la rue, même à 30 ans, je te ferais une remarque" Et ma mère d'ajouter : "oui hein c'est quand même fort suggestif...mais bon, on fait ce qu'on veut à la tv".



(enfin, ça me fait rire si c'est bien sarcastique. Mon dieu, j'espère que c'était bien pour lui montrer la débilité de cette phrase